Aide à la lecture

Ce n’est pas le premier article sur l’aide à la lecture que je propose sur ce blog. Et si la plupart des outils dont j’ai parlé sont toujours d’actualité, voici ce que je veux partager en ce mois de mai 2019.

Il n’est plus préconisé de partir du handicap pour caractériser la potentialité d’un logiciel. Même s’il est facile d’identifier les pathologies qui sont compensées par telle ou telle fonctionnalité, l’entrée privilégiée est la difficulté scolaire : ce qui fait obstacle.

Aussi j’aborde des outils qui vont permettre l’aide à la lecture, rendant accessible la compréhension en compensant le décodage.

LireCouleur en ligne

Le premier niveau d’aide s’adresse aux élèves qui lisent lentement et sont mis en difficulté par la forme du texte. Ils ont besoin de lignes bien identifiées, de mots espacés et parfois de graphèmes colorisés pour un son spécifique ou encore par syllabes dissociées. On trouve plusieurs solutions de colorisation de texte sur Internet. La très populaire LireCouleur propose un mode Web mais aussi une extension pour les logiciels de bureautique libres LibreOffice et OpenOffice. Donc si vous ne possédez pas ces deux derniers logiciels, vous pourrez tout de même copier/coller un texte sur la page lirecouleur.arkaline.fr/web.html et lui appliquer l’aide dont votre élève a besoin.

Texte en couleur

Un autre outil web permet de distinguer les lignes afin de se situer correctement dans la page de lecture. Disponible sur le site des cahiers fantastiques interactifs, annexe du site cartable fantastique. Il s’agit de texte en couleur.

Syllabes et C°

Un logiciel sous Windows permet d’aider à l’apprentissage de la lecture sous la forme d’un traitement de texte très simple : Syllabes & C°. Nul besoin d’être connecté à Internet ou d’être un utilisateur des suites de bureautique citées plus haut. Le texte à enrichir devra être copié/collé ou saisi au clavier avant de subir la colorisation désirée comme avec LireCouleur .

Balabolka

Une fonctionnalité supplémentaire s’offre à l’utilisateur, la génération du texte à l’audio. La synthèse vocale est la compensation du déchiffrage la plus complète puisqu’elle dispense totalement l’identification de l’écrit. Une voix plus ou moins synthétique oralise le texte. On pourra réaliser ce type de lecture à l’aide de logiciel spécifique comme Balabolka (qui ne présente pas d’aide visuelle autre que la poursuite). Mais Balabolka n’est pas le seul à proposer une oralisation. Sur le web, Astread génère aussi des fichiers MP3 à partir d’une importation. Astread permet gratuitement à l’aide d’un compte utilisateur de déposer un fichier pdf, epub, docx, … et c’est presque terminé. L’application web vous envoie un mail lorsque les fichiers MP3 correspondants sont disponibles au téléchargement. Le site vous demande de respecter la législation sur les droits d’auteur. Enfin plus accessible aux élèves eux-mêmes, le logiciel LibreOffice peut s’enrichir de l’interface LibreOfficeDesEcoles de retour dans sa version 2. Cette interface s’installe à la suite du logiciel et offre notamment une synthèse vocale multi-langues.

Pour compléter l’aide à la lecture :

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Semaine des maths mars 2019 : énigme 1 la pyramide cycle 1

Comme chaque année, le groupe maths du 64 propose des défis à réaliser en classe pour la semaine des maths organisée en mars.

Vous trouverez l’article qui lui est consacré sur le blogACA maths64 de l’académie de Bordeaux.

Je me suis intéressé au livret de cycle 1 pour proposer certaines activités pour le logiciel de TBI open-board. Il est libre et téléchargeable ici. Je précise que ce logiciel fonctionne sur tout système d’exploitation d’ordinateur (Linux, Windows, MacOS).

Je double toujours ce travail par un fichier Dessin de LibreOffice pour réaliser des impressions plus facilement. L’application Dessin est un incontournable lorsque l’on souhaite réaliser des affichages ou du matériel de manipulation.

Voici donc les deux fichiers entièrement modifiables. Reportez-vous au livret du groupe maths pour bénéficier des explications pédagogiques.

Open Sankoré LibreOffice
2019-01-PuzzleTirangles.odg 2019-01-PuzzleTriangles.ubz

Bonne semaine des maths.

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La ligne de commande Windows

Digne descendante du DOS et de son Shell, la ligne de commande Windows permet toujours d’administrer le système, de produire des fichiers BATCH (afin d’automatiser vos tâches). La ligne de commande est un outil permettant d’exécuter des commandes système comme son nom l’indique, ainsi que des scripts constitués de commandes et d’instructions. Redécouvrons MS-DOS et la très actuelle ligne de commande.

La ligne de commande : Comment y accéder ?

Dirigez-vous vers le bouton « Windows » en bas à gauche sur la barre de tâches ( à moins que vous ayez déplacé la barre de tâches).

- Tapez directement cmd et validez.

Vous pouvez aussi effectuer un
- [windows] + [x]
- choisir Invite de commande ou Windows Power Shell s’il est disponible (en mode administrateur, les commandes utilisées ne seront pas limitées par les droits restreints d’un profil utilisateur classique). Notez que le Windows Power Shell donne accès à un jeu de commandes script qui dépasse allègrement celui de l’invite de commande classique. Le Windows Power Shell est plus proche du shell Bourne d’UNIX mais accepte un certain nombre de commandes au format DOS.

Si vous êtes dans un dossier particulier avec l’explorateur de fichiers,
- Cliquez avec le bouton droit et la bascule de majuscule enfoncée.
- Ouvrir l’invite de commande ici ou Ouvrir la fenêtre PowerShell ici.

Lors de l’ouverture de la fenêtre de ligne de commande, la version de Windows est rappelée et la ligne qui s’affiche devant le curseur se nomme le prompt. Le prompt rappelle le disque sur lequel on se situe, le dossier (avec son arborescence) dans lequel on se situe et le signe >. Dans les exemples de cet article, nous nous situerons à la racine du disque c.

Sortir de la fenêtre de commande

La commande pour sortir de la fenêtre et la refermer :

Configurer sa fenêtre de ligne de commande a minima (seulement pour l’invite de commande classique, indisponible en PowerShell)

La fenêtre à l’écriture blanche sur fond noir se présente avec une police de caractères très petite. Pour modifier cela et gagner en taille de caractère par défaut, un clic sur l’icône de la barre de titre déroule un menu dont la dernière occurrence permet d’avoir accès aux propriétés.

L’onglet Police permet de modifier sa taille et le type de fonte utilisée. Un changement restera actif pour les prochaines sessions d’appel à la la fenêtre de ligne de commande.

À partir de l’onglet Couleurs, la couleur d’écriture et de fond sont modifiables.

Notez que la commande color permet aussi de les modifier. Cependant la commande ne modifie les couleurs que pour la session en cours.

xx : sont deux chiffres hexadecimaux. Le premier chiffre désigne la couleur de fond, le second chiffre la couleur d’écriture. Je vous rappelle qu’il y a 16 chiffres hexadécimaux (base 16 : 0123456789ABCDEF).

Couleurs représentées par les chiffres
chiffre couleur
0 noir
1 bleu
2 vert
3 bleu-gris
4 rouge
5 violet
6 jaune
7 blanc
8 gris
9 bleu clair
A vert clair
B cyan
C rouge clair
D violet clair
E jaune clair
F blanc brillant

exemple : Retournons dans les années 80 avec une écriture verte sur fond noir.

À l’aide de la commande title on peut changer le message présent dans la barre de titre de la fenêtre. Cela peut paraître gadget, mais lorsque vous serez amené à réaliser des scripts, comme une sauvegarde de tout un dossier sur une clé par exemple, vous pourrez afficher un titre évocateur.

On peut aussi changer le prompt de la ligne d’invite, même si cela ne sera pas forcément aidant. On peut par exemple spécifier la date et l’heure avant de préciser le chemin du dossier dans lequel on se trouve.

Le prompt peut être constitué d’un texte classique et de caractères spéciaux comme dans l’exemple ci-dessus. Pour connaître sa syntaxe complète :

Naviguer dans les disques

Afin d’accéder à un disque particulier, il suffit de taper sa lettre suivie de deux points.

Si le disque logique n’existe pas le prompt réaffiche le disque actuel sans changement.

Sur mon ordinateur, trois lettres désignent les trois disques de la machine. Le lecteur c : contient le système Windows 10 et les données utilisateurs, c’est la partition principale du disque dur. Le lecteur d : est une partition de récupération du système en cas de problème, c’est aussi une partition système du disque dur. Le lecteur e : désigne l’unité de DVD.

Pour passer d’un disque à l’autre :

Consulter le contenu des disques

La commande la plus connue, qui permet de lister les fichiers d’un dossier ainsi que ses sous-dossiers est dir pour directory. Afficher la liste des fichiers et des dossiers du répertoire (ou dossier) courant :

On peut évidemment afficher le contenu d’un dossier particulier en indiquant son chemin absolu :

L’antislash désigne la racine du disque actuel. Il est possible d’utiliser les caractères spéciaux afin de de restreindre les fichiers à afficher. L’étoile remplace un nombre indéterminé de caractères, le point d’interrogation remplace une lettre. Les lettres après le point en fin de nom de fichier désignent l’extension du fichier. Ainsi si l’on demande l’affichage des .doc on écrira :

Pour avoir la liste uniquement des sous-dossiers du dossier courant :

Lister les fichiers opendocument se fera par :

Enfin, dir accepte des commutateurs. Deux commutateurs pour l’affichage en colonnes :
- /w qui affiche les noms de fichiers et de dossiers entre crochés uniquement.
- /d qui en plus ordonne les éléments par ordre alphabétique.

Deux commutateurs permettent le filtre et le tri :
- /a, le filtre par attributs, il est suivi des deux points et une seconde lettre qui précise l’attribut désiré.
- /o précise l’option de tri de la liste. il est lui aussi suivi des deux points et d’une lettre en fonction du tri.

filtres et tris
/a : filtré sur /o : ordonné par
D Dossiers N Noms alphabétiques
R Lecture seule S Taille croissante
H fichiers cachés E Extension
A Archive D Date et heure
S Système G Dossiers en tête
I Indexés sans contenu ordre inversé
L Points d’analyse
inversion du préfixe

Le commutateur /q rajoute le propriétaire. Le commutateur /p affiche les pages les unes après les autres en attendant l’appui d’une touche.

Essayez

ou encore

Le commutateur /x redonne au dir l’apparence du DOS d’antan avec des fichiers de huit caractères, un point et trois caractères d’extension.

Pour toutes les options

 

Se déplacer dans un disque

Nous avons appris à passer de disque en disque (par sa lettre suivie de deux points). cd ou chdir affiche le dossier actif mais permet aussi de naviguer dans l’arborescence du disque.

Suite à

on obtient la liste de dossiers présents à partir de la racine.

permettra d’accéder au dossier utilisateur (nommé users par le système). Users est ici à la racine.

Si dans Users, je veux aller dans le fichier windows qui se trouve à la racine, deux solutions possibles :
- cd c :\windows (le chemin est absolu, il part du lecteur).

Le chemin est alors relatif, on est dans users, on revient dans le dossier parent (la racine ici) puis l’on se dirige dans le dossier windows.

Pour revenir au dossier parent

Pour revenir à la racine de n’importe quel dossier

Les informations systèmes

- date et time affichent respectivement la date et l’heure du système, mais permettent aussi de les modifier. Si vous ne souhaitez pas changer ces informations, contentez-vous de taper [entrée] lors de la demande de la nouvelle date ou de la nouvelle heure. Bien évidemment ces informations ne sont pas rafraichies à l’écran, il faut par exemple retaper time à chaque moment où l’on veut connaître l’heure précise.
- ver va préciser la version du système.
- systeminfo aura l’avantage de fournir bien plus d’informations (BIOS, processeur, mémoire, correctifs, cartes réseaux, etc …).

Afficher le contenu d’un fichier texte

Les fichiers textes, .txt, .csv, .bat, .log, .ini, .url, .xml, .html … peuvent être édités à l’écran (sans possibilité de modification) par la commande type. C’est l’équivalent de la commande « cat » sous Unix. Pas de propriété particulière hormis le chemin (optionnel) et le nom de fichier.

Afin d’avancer l’affichage écran par écran, il est possible de combiner cette commande à du pipe | et de la commande more.

S’approprier un dossier

La commande takeown permet de récupérer les droits d’un dossier ou d’un fihier pour les attribuer à l’utilisateur (le profil) actuel. L’élément est le chemin complet du dossier ou du fichier concerné.

Rediriger une commande vers un fichier

Je veux connaître tous les fichiers docx présents dans un dossier et les transférer dans un fichier mesdocx.txt :

Les commandes dédiées au réseau

- Ipcongif : affiche les valeurs de configuration TCP/IP.
- ping : mesure le temps d’accès de l’envoi d’un paquet à un hôte.
- tracert : affiche le chemin d’accès à un site donné.
- netstat : affiche les connexions de l’ordinateur.
- route : affiche la table de routage.
- nslookup
- pathping
- netsh : Configurateur réseau.
- ftp: Transfère de fichier à un serveur.

créer un fichier de commandes

À partir d’un éditeur de texte (tapez notepad de votre console), il est possible de construire un script afin d’enchaîner des commandes et même d’élaborer un algorithme simple à l’aide de conditions. Ce fichier qui pourra se situer n’importe où sur le disque portera l’extension .bat ou .cmd afin d’être interprété correctement par l’outil ligne de commande.

- REM vous permettra d’insérer des commentaires dans votre fichier.
- echo affichera des messages, l’instruction est suivie de votre message sans guillemets. echo off permet de ne pas afficher les commande lors de leur exécution. On ne voit que leur résultat. echo on rétablie l’affichage des commandes.
- @ applique un « echo off » sur la commande.
-  :<libellé> permet de créer une étiquette (une ancre).
- Goto<libellé> effectue un saut vers l’étiquette qui doit exister.
- pause attend l’enfoncement d’une touche pour continuer.
- cls pour clear screen, efface l’écran.</libellé></libellé>

Afficher, définir ou supprimer un variable d’environnement :
- set variable = chaine

Pour une variable numérique le commutateur /a est nécessaire :

Pour supprimer une variable

Saisir une entrée utilisateur dans une variable

Le si alors sinon :
- if condition commande else commande
- if exist fichier commande

opérateur conditionnel signification
== égal à
EQU égal à
NEQ différent de
LSS plus petit que (less than)
LEQ inférieur ou égal à
GTR plus grand que (greater)
GEQ supérieur ou égal à

Petit exemple de script

Commandes et instructions disponibles

Voici le détail de ce que l’on obtient en tapant la commande help. Cela ne détaille pas toutes les commandes disponibles mais cette liste est une première approche des principales accompagnée d’une définition de leur fonction.

Pour plus d’informations sur une commande spécifique, entrez HELP suivi de la commande.
ASSOC Affiche ou modifie les applications associées aux extensions de fichiers.
ATTRIB Affiche ou modifie les attributs d’un fichier.
BREAK Active ou désactive le contrôle étendu de CTRL+C.
BCDEDIT Définit les propriétés dans la base de données de démarrage pour le contrôle du chargement d’amorçage.
CACLS Affiche ou modifie les listes de contrôles d’accès aux fichiers.
CALL Appelle un fichier de commandes à partir d’un autre fichier de commandes.
CD Modifie le répertoire ou affiche le répertoire actif.
CHCP Modifie ou affiche le numéro de la page de code active.
CHDIR Modifie le répertoire ou affiche le nom du répertoire actif.
CHKDSK Vérifie un disque et affiche un rapport d’état.
CHKNTFS Affiche ou modifie la vérification du disque au démarrage.
CLS Efface l’écran.
CMD Exécute une nouvelle instance de l’interpréteur de commandes de Windows.
COLOR Modifie les couleurs du premier plan et de l’arrière-plan de la console.
COMP Compare les contenus de deux fichiers ou groupes de fichiers.
COMPACT Modifie ou affiche la compression des fichiers sur une partition NTFS.
CONVERT Convertit des volumes FAT en volumes NTFS. Vous ne pouvez pas convertir le lecteur en cours d’utilisation.
COPY Copie un ou plusieurs fichiers.
DATE Affiche ou définit la date.
DEL Supprime un ou plusieurs fichiers.
DIR Affiche la liste des fichiers et des sous-répertoires d’un répertoire.
DISKPART Affiche ou configure les propriétés d’une partition de disque.
DOSKEY Modifie les lignes de commande, rappelle des commandes Windows, et crée des macros.
DRIVERQUERY Affiche l’état et les propriétés du pilote de périphérique en cours d’utilisation.
ECHO Affiche des messages ou active/désactive l’affichage des commandes.
ENDLOCAL Stoppe la localisation des modifications d’environnement dans un fichier de commandes.
ERASE Supprime un ou plusieurs fichiers.
EXIT Quitte l’interpréteur de commandes (CMD.EXE).
FC Compare deux fichiers ou groupes de fichiers et affiche les différences.
FIND Recherche une chaŒne de caractères dans un ou plusieurs fichiers.
FINDSTR Cherche des chaŒnes dans les fichiers.
FOR Exécute une commande sur chaque fichier d’un ensemble de fichiers.
FORMAT Formate un disque devant être utilisé avec Windows.
FSUTIL Affiche ou configure les propriétés du système de fichiers.
FTYPE Affiche ou modifie les types de fichiers utilisés dans les associations d’extensions.
GOTO Indique l’exécution d’un fichier de commandes pour une ligne identifiée par une étiquette.
GPRESULT Affiche les informations de stratégie de groupe pour un ordinateur ou un utilisateur.
GRAFTABL Permet à Windows d’afficher un jeu de caractères en mode graphique.
HELP Affiche des informations sur les commandes de Windows.
ICACLS Afficheré modifieré sauvegarder ou restaurer les listes de contrôle d’accès pour les fichiers et les répertoires.
IF Effectue un traitement conditionnel dans un fichier de commandes.
LABEL Crée, modifie ou supprime le nom de volume d’un disque.
MD Crée un répertoire.
MKDIR Crée un répertoire.
MKLINK Créer des liens symboliques et des liens physiques
MODE Configure un périphérique du système.
MORE Affiche la sortie écran par écran.
MOVE Déplace un ou plusieurs fichiers d’un répertoire à un autre.
OPENFILES Affiche les fichiers partagés ouverts à distance par les utilisateurs.
PATH Affiche ou définit le chemin de recherche des fichiers exécutables.
PAUSE Interrompt l’exécution d’un fichier de commandes et affiche un message.
POPD Restaure la valeur précédente du répertoire actif enregistrée par PUSHD.
PRINT Imprime un fichier texte.
PROMPT Modifie l’invite de commande de Windows.
PUSHD Enregistre le répertoire actif puis le modifie.
RD Supprime un répertoire.
RECOVER Récupère l’information lisible d’un disque défectueux.
REM Insère un commentaire dans un fichier de commandes ou CONFIG.SYS.
REN Renomme un ou plusieurs fichiers.
RENAME Renomme un ou plusieurs fichiers.
REPLACE Remplace des fichiers.
RMDIR Supprime un répertoire.
ROBOCOPY Utilitaire avancé pour copier les fichiers et les arborescences de répertoires
SET Affiche, définit ou supprime des variables d’environnement Windows.
SETLOCAL Commence la localisation des modifications d’environnement dans un fichier de commandes.
SC Affiche ou configure les services (processus en arrière-plan).
SCHTASKS Planifie les commandes et les programmes à exécuter sur l’ordinateur.
SHIFT Modifie la position des paramètres remplaçables dans un fichier de commandes.
SHUTDOWN Permet un arrêt local ou distant correct de l’ordinateur.
SORT Trie les entrées.
START Ouvre une fenêtre séparée pour l’exécution d’un programme ou d’une commande spécifique.
SUBST Associe un chemin d’accès à une lettre de lecteur.
SYSTEMINFO Affiche les propriétés et la configuration spécifiques de l’ordinateur.
TASKLIST Affiche toutes les tâches en cours d’exécution, y compris les services.
TASKKILL Termine ou interrompt un processus ou une application en cours d’exécution.
TIME Affiche ou définit l’heure du système.
TITLE Définit le titre de la fenêtre pour une session CMD.EXE.
TREE Affiche le graphisme de la structure de répertoire d’un lecteur ou d’un chemin d’accès.
TYPE Affiche le contenu d’un fichier texte.
VER Affiche la version de Windows.
VERIFY Demande à Windows de vérifier si vos fichiers sont correctement écrits sur le disque.
VOL Affiche le nom et le numéro de série d’un volume de disque.
XCOPY Copie les fichiers et les arborescences de répertoires.
WMIC Affiche les informations WMI dans l’interface de commande interactive.

Pour obtenir plus d’informations sur les outils, tapez la commande suivie de / ?

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DysAide des extensions pour compenser la dyslexie sur navigateurs

Bunker D propose depuis le mois de mai 2018 des extensions sur les navigateur Mozilla Firefox et Google Chrome pour enrichir le texte de vos pages web en adaptant leur lisibilité.

Ainsi les espacements entre les mots et les lignes, la police de caractères utilisée, la colorisation des syllabes est possible.

L’extension installée, le choix du type d’aménagement se fait par des interrupteurs.

 

Dans une page web visitée, on jouera avec la touche F8 pour activer l’enrichissement spécifique et la souris pour l’appliquer au paragraphe choisi.

 

Les extensions sont disponibles sur les deux navigateurs dans leur partie consacrée aux modules complémentaires.

Lien direct en fonction de votre navigateur :

Firefox

Chrome

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Connaître son système en mode commande : WMIC

La ligne de commande WMIC (Windows Management Instrumentation Command-line) fournit une interface de ligne de commande pour avoir accès à l’infrastructure de gestion Windows (WMI) et gérer le système d’exploitation de la famille Windows.

Windows Management Instrumentation Command-Line interagit avec les commandes d’utilitaires et les environnements du système, il permet de rédiger des scripts ou d’exécuter ses commandes.

L’invite de commande

Dirigez-vous vers le bouton « Windows » en bas à gauche sur la barre de tâches ( à moins que vous ayez déplacé la barre de tâches).

- Tapez directement cmd.

Vous pouvez aussi effectuer un
- [windows] + [x]
- choisir Windows Power Shell ou Invite de commande (le mode administrateur est aussi disponible).

Si vous êtes dans un dossier particulier avec l’explorateur de fichiers,
- Cliquez avec le bouton droit et la bascule de majuscule enfoncée.
- Ouvrir l’invite de commande ici ou Ouvrir la fenêtre PowerShell ici.

Windows Management Instrumentation Command-line

Pour connaître tous les commutateurs et les alias disponibles pour la commande WMIC ou wmic :

Identifier le système :

Identifier la version :

Identifier l’architecture :

Lister les imprimantes et leurs statuts :

Tout sur le système (commande get et commande list) :


Pour tout savoir sur le BIOS, on remplace l’alias os par bios (ici on aura la version, le fabriquant et son nom) :

Le modèle de ligne sera de la forme :

WMIC
alias propriétés
BaseBoard manufacturer, product, version
CPU Manufacturer,Name,SocketDesignation
memorychip Capacity,FormFactor,Manufacturer,PartNumber,SerialNumber
desktopmonitor MonitorManufacturer,MonitorType,Name
diskdrive InterfaceType,Manufacturer,MediaType,Model,SerialNumber,Size
logicaldisk name

Pour la carte réseau on cherchera une adresse MAC non vide :


Enfin pour connaître tous les logiciels et applications installées :

Désinstaller un logiciel

Maintenant que l’on connaît le nom de chaque logiciel (dernière colonne de la précédente commande) voici comment désinstaller un logiciel donné :

D’autres listes bien utiles

Connaître tous les services, les processus lancés et les programmes qui sont exécutés au démarrage du système :



Rediriger l’information récoltée vers un fichier html

Je renvoie ici la liste des programmes sur mon disque h (ma clé USB) dans un fichier html list_prog.html :

Interrompre un processus

Après les avoir listés, voici la manière de tuer un processus donné (surtout s’il ne répond plus) :


Nous allons maintenant interrompre le système et redémarrer le PC :

Démarrer un programme ou processus

Si l’on peut tuer un processus, on peut aussi en démarrer un en ligne de commande à l’aide de wmic :

Elle n’est pas belle cette calculatrice ?

Modifier la priorité d’un processus

Il est possible de modifier la priorité de n’importe quel processus :

Voici les variables de priorité :

- THREAD_PRIORITY_IDLE
- THREAD_PRIORITY_LOWEST
- THREAD_PRIORITY_BELOW_NORMAL
- THREAD_PRIORITY_NORMAL
- THREAD_PRIORITY_ABOVE_NORMAL
- THREAD_PRIORITY_HIGHEST
- THREAD_PRIORITY_TIME_CRITICAL

À suivre

Voilà une première approche pour récupérer de l’information système, désinstaller des logiciels ou tuer des processus mais aussi lancer un processus sous Windows. Le wmic peut donner bien d’autres informations et permettre de contrôler le système. D’autres articles suivront.

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Le nombre pensé

Cette situation didactique est un jeu proposé aux élèves dans les ERMEL. Le jeu se joue au minimum à deux. Les joueurs se mettent d’accord (ou l’enseignant impose) sur un domaine de définition, le type de nombres (naturels, entiers, décimaux, …) et les bornes de recherche. Le meneur retient ou même note sur un papier caché le nombre cible. Le ou les autres joueurs font des propositions afin de deviner ce nombre. Le meneur répond en affinant les bornes de recherche par ’plus petit’ ou ’plus grand’. On peut complexifier le jeu en obligeant les joueurs à proposer le nombre au travers d’une question. Le meneur répond alors par oui ou par non.

Le jeu contre l’ordinateur proposé par Micetf : https://micetf.fr/pense/ (version pour les cycles 3 avec décimaux au millième).

Les compétences travaillées se situent dans le champs de la connaissance des nombres, leur ordonnancement, la notion de plus petit et de plus grand.

Cette situation a l’avantage de posséder des variables didactiques intéressantes :

  • recherche parmi les naturels ou les entiers.
  • variation des bornes de recherche.
  • recherche parmi les décimaux …

Malgré ce degré de difficulté qui relance le jeu en fonction des compétences de l’élève et qui permet la mise en œuvre aisée de la différenciation, la stratégie de résolution efficace est toujours la même : la recherche par dichotomie.

Pour affiner sa stratégie rapidement, la recherche en groupe et par coopération est à privilégier. Les élèves doivent pouvoir expliquer pourquoi ils font le choix de leur proposition. Le meneur doit être en capacité de donner les bonnes indications aux chercheurs. Aussi on peut proposer un couple de meneurs qui doivent se mettre d’accord sur la réponse à donner. J’ai proposé l’usage de documents sous tableur pour jouer seul (mais plutôt à plusieurs à l’aide de la vidéo-projection ou le TBI). Là encore pour permettre aux élèves d’expliciter leur stratégie, l’usage de la prise de note est fortement recommandée avec une page vierge ou des tableaux pour recueillir l’information pertinente.

Voici deux supports qui m’ont servi à la mise en œuvre de la situation. Ils ont été proposés à des élèves de CE1. Les propositions sont à faire dans les cases jaunes. Aujourd’hui ces fichiers de tableurs sont fonctionnels sur LibreOffice, OpenOffice et les dernières versions de Microsoft Office. Leur statut de modèle permet de mettre à disposition le fichier sur un ENT, un disque partagé ou un espace de cloud. De plus les nombres secrets sont déterminés aléatoirement. Afin de garder une trace, il est possible de les imprimer en fin de travail.

La sauvegarde du travail d’un élève n’est ici pas utile. Elle permet de conserver ses propositions, mais chaque démarrage du fichier modifie le nombre aléatoire généré … donc l’impression s’avère la seule trace valable.

P.-S.

Jeu du nombre secret :

opendocument spreadsheet-template - 36 ko

Jeu autonome avec bande pour jouer en petit groupe au TBI :

opendocument spreadsheet-template - 43.7 ko
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Toujours un peu moins de Google

Association

https://enventelibre.org/goodies/87-sticker-degooglisons.html

Dans la vie, je fais attention au sucre, au sel et aux matières grasses. Cela m’évite de gonfler trop vite … gare à la cinquantaine.

Et bien sur Internet c’est pareil. Google, Facebook, Twitter etc. peuvent être utilisés, mais avec raison voire parcimonie. Il y a évidemment plusieurs raisons. La première tient à notre vie privée. On laisse souvent des informations très personnelles, notamment sur les réseaux sociaux, avec une tendance à ne pas se rappeler le nombre et la diversité des interlocuteurs que nous avons. De plus les réseaux sociaux, s’ils permettent une rétroaction des autres à nos propos, elle intervient en différé. Il est difficile de réajuster le tir. De plus, les informations des réseaux sociaux intéressent des gens que nous ne souhaitons pas comme interlocuteurs … comme l’employeur ou les collègues. La seconde raison tient à notre vie privée (comme l’humour de répétition). Les algorithmes de fonctionnement des services en ligne exploitent l’information et les corrélations obtenues dévoilent bien souvent nos faiblesses. Ce que le monde du commerce ne manque pas d’exploiter par des publicités plus ou moins bien choisies d’ailleurs.

Alors pour les repas, il suffit de faire varier l’indice glycémique de certains aliments (stévia, édulcorants), lire les étiquettes sur les compositions pour choisir les aliments moins salés ou moins gras.

Et bien sur l’Internet, c’est pareil, toute votre vie ne doit pas passer par les géants du web. Une recherche peut être réalisée sur DuckDuckGo ou Qwant (cocorico) avant Google qui trouvera de toute façon ce que vous cherchez. L’usage des logiciels libres et des services dits « libres » peuvent modérer la dépendance que l’on a pour les services en ligne trop efficaces de Google. Microsoft et équivalents. L’initiative de Framasoft avec  Dégooglisons Internet est à prendre en considération. Je ne serai pas « jusqu’au boutiste » comme Donald Trump, qui, pour faire pression sur Apple, proposait dans un tweet envoyé de son iPhone, de boycotter la marque à la pomme. J’ai moins de convictions que le président américain. Diversifier les outils, se contenter de services libres si c’est possible, se méfier de la publicité en la bloquant à la source. En ne donnant aux géants qu’une part plus modeste de nos vies.

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Une activité que je veux réaliser avec mes élèves si j’en croise encore.

L’anecdote d’abord : Delicious a encore été racheté. Le premier réseau social pour partager et marquer ses sites n’a pas été valorisé à la mesure d’autres réseaux sociaux. La publicité n’a pas l’air de maintenir ce site et ce soir on ne peut plus ajouter de nouveau bookmark.

Donc, je décide de revenir sur mes marque-pages et de les inclure à MyFrama qui est une excellente alternative libre que j’utilise depuis quelques temps déjà.

Je pars donc du tréfond de Delicious … je tombe sur un site que j’ai marqué il y a des années, en 2006. J’ai marqué les instits sur le net. Le site n’a pas évolué, il est resté dans son jus. Et il conseille d’autres vieilles pépites. Parmi elles, Petit abécédaire de l’école.

Je déambule en cherchant l’intérêt d’une interface construite avec FrontPage à l’aide de Frames. On ne pratique plus ce web là depuis plus de dix ans. C’est déjà le début d’une nostalgie que la fouille dans Delicious devait de toute façon déclencher. En cliquant sur ce cartouche ancestral, je tombe sur une activité pédagogique intitulée Capsule temporelle. On pourra se demander ce qu’apprennent les élèves dans cette activité. Et bien pour une fois, on s’en fiche. C’est plus sûrement ce qu’ils apprendront dans 20 ans sur eux-mêmes avec une bouffée de souvenirs écrits là, de leur écriture d’enfant. Des mots qui comptent, rédigés à l’ancienne, cacheté comme avant.

J’ai envie de partager cette expérience avec les élèves que je n’ai plus. Si vous êtes comme moi, cliquez sur les liens au dessus.

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VIM l’éditeur

L’éditeur de texte présent aujourd’hui partout et qui se commande entièrement au clavier est l’un des plus anciens.
Je veux parler de VIM.
Au départ issu du monde UNIX, il a été importé par toutes les distributions Linux. Cette boite à outil du codeur reste l’une des plus efficaces qui soit.

Descendant de VI l’éditeur modal créé dans les années 70 pour l’UNIX BSD, VIM est un VI aMélioré.
Comme il est libre et se démarre dans un terminal ou une fenêtre de commande, il est aujourd’hui disponible sur tous les systèmes.
De plus il accepte de nombreuses extensions garantissant d’aussi nombreux usages.
On le trouve sous Linux, sous Mac OS et depuis peu sous Windows au travers de BASH.

Je vous laisse donc en compagnie de son manuel d’utilisation sous forme de carte mentale, à imprimer en A3 et à garder au mur en cas d’oubli.
En espérant que le document vous sera utile.

https://framindmap.org/c/maps/344293/public

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Présentation et historique des éditeurs visuels de programmation.

visuel

Scratch est le plus célèbre éditeur visuel de programmation. Il est basé sur Squeak, un environnement de programmation dynamique qui est lui-même un héritier de Smalltalk (le très vieux langage orienté objet -qui se rappelle des années 80 ?-). Scratch est développé et hébergé par le MIT, et si ce langage est sous licence GPL, tous ces composants ne sont pas libres. C’est Adobe Flash Player qui permet de transformer les programmes Scratch développés sur la plateforme en application Web. Du coup, l’interface dépasse les possibilités d’édition, permettant aussi l’exécution du code au fur et à mesure de sa genèse comme le proposent les interpréteurs avec des langages de programmation plus classiques (cf. Python). Notez que scratch est disponible en local après téléchargement et installation sur une machine. On peut aussi l’utiliser directement en ligne à l’aide de l’application web et après création d’un compte utilisateur. Enfin il est depuis quelques temps disponible pour tablette (iOS ou Android sous le nom de Scratch Junior) grâce à une interface qui n’utilise pas Adobe Flash Player.

D’autres éditeurs analogues sont disponibles sur le web comme https://snap.berkeley.edu/ , moins célèbre et totalement libre puisque réalisé à base de HTML5 et de Javascript. L’université de Californie s’est positionnée en concurrente de Cambridge avec une interface disponible uniquement en ligne depuis la version 4.0 et qui fonctionne sur toutes les plateformes, même LINUX. Il est à noter que l’interface n’a pas été traduite en français comme Scratch :-(. Si personnellement cela ne me pose pas de problème particulier, cela le sera peut-être pour les élèves si l’on n’en profite pas pour travailler la langue de Shakespeare. Enfin le « sprite » tortue est l’unique « lutin » disponible … il faudra travailler sa forme à l’aide de l’éditeur graphique intégré. Snap sera peut-être plus indiqué pour les élèves les plus âgés (au delà du primaire).

Dans le secteur des entreprises qui agissent pour l’éducation, Google n’est pas en reste avec https://developers.google.com/blockly/, il s’adresse ici pour un public d’étudiants qui utilisera l’interface visuelle pour générer des scripts dans différents langages et en collaboration avec de nombreuses plateformes (cherchez dans la page).

Avec nos élèves on préfèrera Scratch mais la curiosité est une bonne habitude.

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