Le CNES

Nous avons fait une visite d’une exposition du CNES a la mairie d’Agen. Cette visite a été très instructive.
Le CNES (centre national d’étude spacial) créé en 1961 est un etablissement public à caractère industriel et commercial, le CNES propose aux pouvoirs publics la politique spatiale de la France et la met en oeuvre dans 5 grands domaines stratégiques : Ariane, les Sciences, l’Observation, les Télécommunications et la Défense. En 2014, le CNES a disposé d’un budget de 1 982 M€. 

——–> LOGO CNES <——–

 

 
Il y a plus de 64% d’Hommes au CNES alors qu’il n’y a que 36% de Femmes.

Les programmes européens de radionavigation par satellite (GNSS), EGNOS et Galileo, ont pour objectif principal de doter l’Union européenne de ses propres systèmes de positionnement et de datation par satellite afin de garantir son indépendance vis à vis des autres dispositifs existants, et plus particulièrement le GPS américain. Ces programmes doivent donc permettre à l’Europe de répondre aux enjeux stratégiques mais aussi sociétaux, économiques et industriels liés au développement considérable des marchés de ces technologies spatiales de positionnement et de datation.

Galileo est un ensemble autonome basé sur une constellation de 30 satellites (27 satellites actifs + 3 satellites en réserve) en orbite à moyenne altitude (23 222 Km), qui émettent des signaux compatibles et interopérables avec les autres systèmes mondiaux de navigation par satellite existants (GPS et le sytème russe Glonass ). Il comprend également une vaste infrastructure terrestre déployée à travers le monde. Galileo offrira 5 services de couverture mondiale destinés à des usages distincts (service ouvert, service commercial, service public réglementé, service recherche et sauvetage, et un 5e service en cours de définition).

La phase IOV de développement du programme Galileo, sous la responsabilité de l’agence spatiale européenne (ESA), est achevée : elle a permis de vérifier les bonnes performances intrinsèques du système sur la base des 4 premiers satellites lancés avec la fusée Soyouz depuis le centre spatial guyanais en 2011 et 2012. Les premiers positionnements autonomes avec Galileo ont pu être effectués en mars 2013.

La phase FOC de déploiement de la constellation a démarré en juillet 2008 sous la responsabilité de la Commision européenne. Elle doit permettre de déployer 22 satellites supplémentaires et d’offrir d’un service de positionnement nettement amélioré et combinant GPS et Galileo à partir de 2017. Le calendrier doit toutefois être confirmé par la Commission européenne suite à la mise sur une mauvaise orbite de 2 satellites en août 2014. Le déploiement du système complet se poursuivra ensuite et devrait être achevé d’ici 2019-2020. Le CNES a fortement participé aux phases préparatoires à Galileo (avec EURIDIS et une forte implication sur EGNOS) ainsi qu’à la définition des signaux utilisés et soutien aujourd’hui activement les autorités françaises dans la défense des intérêts français. Un des 2 centres de contrôle pour la mise à poste des satellites se situe au centre spatial de Toulouse. Les opérations d’EGNOS sont conduites par l’ESSP dont le siège est également à Toulouse.
Sous l’effet de l’attraction terrestre, tout objet est attiré vers le centre de la Terre. Des obstacles (le sol, un immeuble, une table) stoppent néanmoins cette chute, imprimant à chaque objet ou personne une sensation de poids, c’est-à-dire de pesanteur.

Placé dans des conditions particulières, on peut néanmoins faire disparaître certains effets de cette pesanteur. C’est le cas des spationautes qui, libérés de leur poids, semblent flotter dans leur vaisseau. C’est également ce qui se passe lors de vols paraboliques qui permettent pendant quelques secondes d’accéder sur Terre aux conditions d’impesanteur.

Des fusées-sondes et des tours et puits à chute libre peuvent également être utilisés. Entièrement automatisés, ces derniers ne permettent cependant pas d’embarquer des hommes.

Depuis 1988, le CNES mène un programme de vols paraboliques afin de réaliser des expériences scientifiques en impesanteur sans recourir à un dispositif spatial coûteux. L’établissement utilise depuis 1997 un Airbus A300 spécialement aménagé : l’A300 Zéro-G.

L’appareil effectue lors de chaque vol une série de 30 paraboles. Il est alors en chute libre pendant 20 à 25 secondes, créant ainsi une situation d’impesanteur. Des expériences inédites peuvent alors être réalisées.

Les activités du CNES se répartissent en 5 domaines d’intervention.

Elles recouvrent l’ensemble des compétences nécessaires à la définition et à la mise en oeuvre de notre politique spatiale :

Ariane : l’autonomie d’accès à l’espace est un enjeu de souveraineté garanti par la gamme des lanceurs européens.
Les sciences : l’exploration de l’espace cherche les réponses aux questions fondamentales de l’humanité sur l’origine du système solaire, des galaxies, de la vie.
L’observation : la planète Terre vit sous le regard constant des satellites qui l’observent, étudient son atmosphère et fournissent des données indispensables pour la météorologie, l’océanographie, ou encore l’altimétrie.
Les télécommunications : les satellites jouent un rôle irremplaçable pour les télécommunications à haut débit, la localisation, la collecte de données environnementales, la recherche et le sauvetage.
La défense : l’observation optique à très haute résolution, l’écoute, les télécommunications hautement sécurisées, la surveillance de l’espace contribuent à la paix et à la sécurité des citoyens.

d’apres le site du CNES

Ce contenu a été publié dans Non classé, avec comme mot(s)-clé(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


*