Nous allons vous faire part des avis partagés sur la sortie de la tête dans les étoiles à la mairie d’Agen le vendredi 7 novembre 2014.
Lors de cette sortie beaucoup d’élèves ont appréciés, mais quelques points négatifs apparaissent.

Points positifs :
Lors de ce sondage certains points positifs se répètent dont :
Permet de mieux comprendre l’espace ainsi que son utilité,
« cool l’espace »,
Intéressant car il y avait beaucoup de maquette et donc plus compréhensible, par exemple une maquette avec des legos,
Très instructif pour les personnes passionnés de l’espace,
Permet de comprendre la physique en dehors d’une classe,
Le personnel était sympathique, accueillant et dynamique, il nous expliquer bien et clairement le fonctionnement ou la composition d’une fusée par exemple,
Bonne ambiance, échange entre le personnel et les élèves,
bonne organisation en séparant la classe en deux groupes.

Points négatifs :
Cependant on peut voir de nombreux points négatifs par rapport aux témoignages des élèves dont :
Le temps était mal réparti car le groupe A a eu peu temps pour la visite seule où l’on pouvait observer les maquettes exposaient dans une salle,
Certaines personnes ont trouvé les deux heures trop longues,
Entre les deux ateliers, beaucoup de chose était répétée.

Pour conclure, nous avons vraiment apprécié cette sortie instructive malgré le temps mal réparti. Beaucoup de personnes sont prêtes à refaire une sortie de ce genre avec plus de temps lors de la visite non-guidée cependant d’autres personnes ne le referais pas.

Manon et Johanna

Publié le par annesophiechen | Laisser un commentaire

L’art du son est une étude approfondie du son et de ses techniques. Au début de l’année 2014/2015, nous avons appris ce qu’est un son, comment le créer et l’enregistrer grâce à des applications spécialisées comme Audacity.
Au fur et à mesure de l’année, nous apprenons les techniques instrumentales grâce aux études d’œuvres musicales, et aux explications de Monsieur GOSE, notre professeur.
L’art du son est assez différent de l’option musique. Tout d’abord, le pratique instrumentale est plus présente en musique. L’heure de Choral est obligatoire en option musique et les élèves participent à différents concerts dans le cadre de l’option. De plus, pas besoin de faire l’option musique pour faire art du son.
La pratique d’un instrument de musique n’est pas obligatoirement nécessaire à l’apprentissage en art du son. Il suffit juste d’aimer la musique, ou tout simplement être intéressé par l’écoute et la compréhension de différents styles musicaux.
Ne pas connaître le solfège en Art du Son n’est absolument pas handicapant. La connaissance des notes de musique s’acquièrent tout au long de l’année.
Cette matière d’exploration est une façon d’offrir aux élèves une nouvelle oreille musicale et de les ouvrir à de nouvelles connaissances et à d’autres formes d’art. On fait, d’ailleurs, souvent le lien entre musique, images, traditions, contexte historique, peinture…
Par exemple, cette année, un des projets donnés aux élèves d’art du son est la création d’une musique dite « concrète » grâce à l’utilisation de bruitages enregistrés sur Audacity sur le thème de la guerre 14/18. Ce sont les élèves qui enregistrent et créent la musique à l’aide de leur propres instruments. Ce projet donne aux élèves l’occasion de s’exprimer avec leur instruments et de créer un son par eux même.
En tant qu’élève de seconde en art du son, je trouve cette option très enrichissante, nous faisons beaucoup d’activités, de sorties et nous participons à de nombreux projets au sein de l’établissement.

Fanny et Annaele

Publié le par annesophiechen | Laisser un commentaire

I) Thomas Pesquet est né le 27 février 1978 à Rouen. Il a passé un BAC S et est ensuite allé dans une école préparatoire et obtient son diplôme d’ingénieur aéronautique. Il passe une année à l’école polytechnique de Montréal grâce à un échange.

II) Nos attentes étaient de découvrir l’environnement de l’astronomie et l’astronaute en lui même. Nous avons retenu que de devenir astronaute n’était pas si simple que ça, il faut être sportif, il faut faire des études de pilote et parmi des milliers de concurrents, 5 ont était sélectionnés dont Thomas Pesquet. Les principaux rôles de la station spatiale sont de découvrir l’astronomie ainsi que trouver des remèdes grâce à l’apesanteur.

Loic et Samy

Publié le par loic | Laisser un commentaire

Thomas Pesquet (né à Rouen le 27 février 1978) est un ingénieur aéronautique, pilote de ligne et spationaute français.Il est aussi parachutiste et plongeur. Il parle le chinois, le russe, l’anglais, l’espagnol et l’allemand.

A 36 ans, il a été choisis pour une mission de 6 mois dans la station spatiale internationale (ISS)

Il partira en décembre 2016 a bord de la fusée russe Soyouz au Kazacstant

Nous avons eu la chance de faire une vidéoconférence avec lui. C’est donc aujourd’hui le 13 octobre que nous allons le retrouver. Nous lui avons posé diverses et variées questions afin de nous éclaircir. Comme par exemple comment faisait il pour se laver se raser ou même aller aux toilettes dans l’espace. Nous l’avons questionné sur ce qu’il pouvait et ne pouvait pas manger. Et voilà ce qu’il a répondu : pour se laver il se sert de lingettes, pour se raser il utilise un rasoir classique mais afin de ne pas laisser voler les poils, il utilise une sorte d’aspirateur, et pour aller au toilette, au fond de la fusée il y a une partie détachable qui lui permet de faire ses besoins, et qui est expulsé puis après désintégré avant de toucher terre. Thomas Pesquet était à bord de l’avion Zéro-G de Novespace pour réaliser deux expériences. Dans l’espace, un astronaute souffre souvent de douleurs du dos. Le but de la première expérience est de compresser la colonne vertébrale afin d’éviter que celle-ci ne s’allonge. Dans l’autre expérience, Thomas Pesquet a servi de sujet pour aider une scientifique à comprendre comment le cerveau se représente le mouvement en apesanteur. (voir photo) Pour partir dans l’espace une bonne condition physique est nécessaire. Lorsqu’il s’envolera vers la Station, il deviendra le 10e astronaute français à voir la Terre dans son ensemble. Sa mission commencera en 2016. En conclusion, cette vidéo conférence nous a beaucoup pris sur le métier d’astronaute et son parcours pour y parvenir.

 

Photo : http://www.gizmodo.fr/2014/03/19/rencontre-avec-thomas-pesquet-le-10e-astronaute-francais.html

Thomas Pesquet

 

Publié le par valentinn | Laisser un commentaire

Nous avons fait une visite d’une exposition du CNES a la mairie d’Agen. Cette visite a été très instructive.
Le CNES (centre national d’étude spacial) créé en 1961 est un etablissement public à caractère industriel et commercial, le CNES propose aux pouvoirs publics la politique spatiale de la France et la met en oeuvre dans 5 grands domaines stratégiques : Ariane, les Sciences, l’Observation, les Télécommunications et la Défense. En 2014, le CNES a disposé d’un budget de 1 982 M€. 

——–> LOGO CNES <——–

 

 
Il y a plus de 64% d’Hommes au CNES alors qu’il n’y a que 36% de Femmes.

Les programmes européens de radionavigation par satellite (GNSS), EGNOS et Galileo, ont pour objectif principal de doter l’Union européenne de ses propres systèmes de positionnement et de datation par satellite afin de garantir son indépendance vis à vis des autres dispositifs existants, et plus particulièrement le GPS américain. Ces programmes doivent donc permettre à l’Europe de répondre aux enjeux stratégiques mais aussi sociétaux, économiques et industriels liés au développement considérable des marchés de ces technologies spatiales de positionnement et de datation.

Galileo est un ensemble autonome basé sur une constellation de 30 satellites (27 satellites actifs + 3 satellites en réserve) en orbite à moyenne altitude (23 222 Km), qui émettent des signaux compatibles et interopérables avec les autres systèmes mondiaux de navigation par satellite existants (GPS et le sytème russe Glonass ). Il comprend également une vaste infrastructure terrestre déployée à travers le monde. Galileo offrira 5 services de couverture mondiale destinés à des usages distincts (service ouvert, service commercial, service public réglementé, service recherche et sauvetage, et un 5e service en cours de définition).

La phase IOV de développement du programme Galileo, sous la responsabilité de l’agence spatiale européenne (ESA), est achevée : elle a permis de vérifier les bonnes performances intrinsèques du système sur la base des 4 premiers satellites lancés avec la fusée Soyouz depuis le centre spatial guyanais en 2011 et 2012. Les premiers positionnements autonomes avec Galileo ont pu être effectués en mars 2013.

La phase FOC de déploiement de la constellation a démarré en juillet 2008 sous la responsabilité de la Commision européenne. Elle doit permettre de déployer 22 satellites supplémentaires et d’offrir d’un service de positionnement nettement amélioré et combinant GPS et Galileo à partir de 2017. Le calendrier doit toutefois être confirmé par la Commission européenne suite à la mise sur une mauvaise orbite de 2 satellites en août 2014. Le déploiement du système complet se poursuivra ensuite et devrait être achevé d’ici 2019-2020. Le CNES a fortement participé aux phases préparatoires à Galileo (avec EURIDIS et une forte implication sur EGNOS) ainsi qu’à la définition des signaux utilisés et soutien aujourd’hui activement les autorités françaises dans la défense des intérêts français. Un des 2 centres de contrôle pour la mise à poste des satellites se situe au centre spatial de Toulouse. Les opérations d’EGNOS sont conduites par l’ESSP dont le siège est également à Toulouse.
Sous l’effet de l’attraction terrestre, tout objet est attiré vers le centre de la Terre. Des obstacles (le sol, un immeuble, une table) stoppent néanmoins cette chute, imprimant à chaque objet ou personne une sensation de poids, c’est-à-dire de pesanteur.

Placé dans des conditions particulières, on peut néanmoins faire disparaître certains effets de cette pesanteur. C’est le cas des spationautes qui, libérés de leur poids, semblent flotter dans leur vaisseau. C’est également ce qui se passe lors de vols paraboliques qui permettent pendant quelques secondes d’accéder sur Terre aux conditions d’impesanteur.

Des fusées-sondes et des tours et puits à chute libre peuvent également être utilisés. Entièrement automatisés, ces derniers ne permettent cependant pas d’embarquer des hommes.

Depuis 1988, le CNES mène un programme de vols paraboliques afin de réaliser des expériences scientifiques en impesanteur sans recourir à un dispositif spatial coûteux. L’établissement utilise depuis 1997 un Airbus A300 spécialement aménagé : l’A300 Zéro-G.

L’appareil effectue lors de chaque vol une série de 30 paraboles. Il est alors en chute libre pendant 20 à 25 secondes, créant ainsi une situation d’impesanteur. Des expériences inédites peuvent alors être réalisées.

Les activités du CNES se répartissent en 5 domaines d’intervention.

Elles recouvrent l’ensemble des compétences nécessaires à la définition et à la mise en oeuvre de notre politique spatiale :

Ariane : l’autonomie d’accès à l’espace est un enjeu de souveraineté garanti par la gamme des lanceurs européens.
Les sciences : l’exploration de l’espace cherche les réponses aux questions fondamentales de l’humanité sur l’origine du système solaire, des galaxies, de la vie.
L’observation : la planète Terre vit sous le regard constant des satellites qui l’observent, étudient son atmosphère et fournissent des données indispensables pour la météorologie, l’océanographie, ou encore l’altimétrie.
Les télécommunications : les satellites jouent un rôle irremplaçable pour les télécommunications à haut débit, la localisation, la collecte de données environnementales, la recherche et le sauvetage.
La défense : l’observation optique à très haute résolution, l’écoute, les télécommunications hautement sécurisées, la surveillance de l’espace contribuent à la paix et à la sécurité des citoyens.

d’apres le site du CNES

Publié le par valentinl | Laisser un commentaire

Le vendredi 7 novembre, à la mairie d’Agen, nous sommes allés voir une exposition sur les enjeux de l’espace. Cette visite a été riche en informations et très intéressante. De plus, je m’intéresse depuis longtemps au monde de l’astronomie ; cette sortie m’a donc beaucoup plu. Notre guide nous a parlé d’un satellite : Philae. Cet élément ci a attiré mon attention et j’ai alors décidé de faire des recherches à ce sujet. J’ai appris que peu de temps après la visite, ce satellite s’était posé sur une comète, le 12 novembre 2014.  Après plusieurs rebonds à sa surface, il s’est finalement stabilisé. La mission avait pour but de faire des prélèvements pouvant livrer des informations sur les origines du système solaire, l’apparition de l’eau et de la vie sur Terre.

Publié le par charlotteb | Laisser un commentaire

Lors d’une sortie scolaire, nous nous sommes rendus à la mairie d’Agen pour discuter avec des représentants du CNES (centre national d’étude spatiale) de Toulouse. Nous avons pu parler de différents sujets tout comme la base de Toulouse, de la France au niveau spatial ainsi qu’à l’étranger (expl: Russie). Nous avons aussi débatu à propos des satellites, de l’accès à l’espace avec comme exemple la fusée Arianne5 et pour finir nous avons aborder la question des robots sur les planètes du système solaire et des ondes radio. Nous avons passé une petite heure a parler avec Philippe qui travaille au CNES. Ensuite nous avons visité la mairie qui était aménagé pour nous faire découvrir Arianne5, la situation de lancement d’une fusée, présenté sous forme de maquette avec des playmobils. On nous a expliqué ce qui se passé aux membres une fusée dans l’espace et nous avons était nombreux a se demander comment se passe la vie dans la fusée. Il nous a expliqué qu’il faut faire minimum deux beures de sport dans la fusée car comme nos muscles ne sont pas sollicités dans l’espace il faut se matenir en forme. Il nous a dit qu’au retour sur Terre il faut un temps d’adaptation en ayant des séances avec un kiné.
C’était bien d’avoir organisé cela à Agen et surtout que notre professeur Mme Chen nous y ai amené.

Publié le par clarac | Laisser un commentaire

En 2014-2015, la classe de seconde 11 compte des élèves en option Musique majoritairement mais aussi des élèves en option Arts Plastiques. L’option Arts Plastiques avec comme professeur M. Maugrain est très enrichissante. Nous faisons beaucoup de dessin, nos sujets sont diversifiés et nous faisons même des exercices notés pour améliorer notre pratique sur des techniques de dessin différentes. Nous ne dessinons pas seulement, nous faisons aussi de l’histoire des arts où nous apprenons à comprendre des oeuvres (tableaux, sculptures..), à faire une esquisse d’un grand tableau en quelques minutes avec les lignes importantes du tableau. L’histoire des arts est surtout là pour enrichir notre culture artistique bien que ce ne soit pas la seule chose. En dessin, M. Maugrain nous donne des sujets en utilisant une ou plusieurs techniques de dessin. Nous sommes libres de choisir la technique que nous voulons si le sujet nous l’autorise. Pour stimuler notre création dans nos sujets, nous pouvons rester dans la salle ou aller dans la deuxième salle qui est plus une salle pour les travaux pratiques; nous pouvons aussi – s’il fait beau – aller dans le petit jardin à côté de la salle d’Arts Plastiques. Pour les exercices, nous sommes dans la salle d’histoire des arts. Le professeur nous projette des images pour que l’on comprenne les explications pour s’améliorer en dessin ou améliorer notre technique. Ensuite, au tableau, il nous montre comment dessiner telle ou telle chose comme par exemple avec un cube, il nous montre comment comment faire les ombres en plaçant le soleil à un endroit précis et relier les points d’ombres ensemble. Comme je l’ai dit, l’option Arts Plastiques est très diversifiée, nous pouvons dessiner comme analyser un oeuvre ou encore faire des exercices notés.

Pour rentrer en Arts Plastiques après la troisième, savoir dessiner n’est pas fondamental, il faut de la motivation et une imagination débordante! Il faut aussi faire une lettre de motivation à donner lors de l’inscription en seconde.

N’oubliez pas, nous ne sommes pas obligés de savoir dessiner et cela ne fait perdre aucun point pour le bac, nous en gagnons simplement!

Artistiquement,


Emma.

Publié le par emmab | Laisser un commentaire

Rencontre avec Romain Baudoin

Dans le cadre de l’enseignement d’exploration « arts du son », nous nous sommes rendus au Florida afin de rencontrer Romain Baudoin qui s’y produira le 4 Avril 2015. Ce dernier participe à un groupe Einstein on the beach en plus de son projet en solo avec la préparation de son album 1Primate.

Nous l’avons rencontré dans un des studios du Florida où il est actuellement en résidence.
Il nous a d’abord fait écouter l’un de ses singles en préparation joué avec une vielle à roue un peu particulière qu’il a créé en collaboration avec des lutiers depuis 4 ans. Son invention s’appelle Torrom Borrom (littéralement le chaos) qui est encore à l’état de prototype. Cet instrument est composé d’une vielle à roue sans caisse de résonnance combinée à un manche de guitare électrique. Ce dispositif est inovateur puisqu’il permet le branchement de l’instrument à des amplis et de jouer sur des pédales d’effets.

Nos avis personnels :

Amandine: « Cette rencontre a été très enrichissante, elle m’a permis de découvrir un instrument que je ne connaissais pas et de découvrir les possibilités accoustiques qu’il offrait. Il était intéressant également de voir comment une collaboration entre lutiers et musiciens peut faire évoluer la musique et les instruments. »

Camille : «  Cette rencontre nous a montré que la musique continue d’évoluer et que les styles se différencient et se personnalisent de plus en plus. Malgré cette évolution le créateur du « Torrom Borrom » a su garder une part de mystère en jouant sur l’histoire de la musique. C’est une personne ouverte et créative que nous avons rencontrés et il a su partagé sa passion avec beaucoup d’intensité. »

Des avis majoritairement positifs pour tout le reste du groupe d’arts du son dont la plupart serait près à aller voir ce musicien en concert.

Publié le par camilleg | Laisser un commentaire

L’option musique au lycée Bernard Palissy regroupe une classe de seconde de 35 élèves ayant des horaires aménagés musicaux. En effet, les élèves de cette option bénéficient de 3 heures de cours de musique ainsi que d’1 heure de chant choral, le lundi après-midi. Les cours sont composés d’écoutes, suivies d’analyses d’oeuvres, de chant, de compositions et de pratiques instrumentales. Cette année, la spécialité musique a deux projets musicaux: il s’agit du projet « Rockcollection » en collaboration avec le collège Louis Ducos Du Hauron, c’est un concert composé d’un répertoire retraçant l’histoire du Blues au Rock. Puis de la Nelson messe d’Haydn en collaboration avec l’oratorio du conservatoire d’Agen, l’orchestre de Villeneuve, de Foulayronnes avec Musiquenvie et d’Agen.

Publié le par louiseg | Laisser un commentaire