Tramontane : fiche technique et critiques

Date de sortie : 1 mars 2017
Réalisateur : Vatche Boulghourjian
Durée du film : 1h45
Genres : Drame , road movie, récit initiative , aventure
Nationalité :  libanais, français , qatarien , émirati
Lieu de tournage : Liban , dans la capitale Beyrouth
Personnage principal : Rabih ( Barakat Jabbour )
Autres personnages : Julia Kassar (Samar), Toufic Barakat (Hisham) , Michel Adabachi ( Wissam), Abido Bacha ( Mounir) , Odette Makhlouf (Hana) , Georges Diab ( Nabil)

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Synopsis : 

Au Liban, Rabih, un jeune chanteur aveugle , doit se rendre en Europe pour un concert avec sa chorale. Il découvre alors lors  d’une demande de passeport, qu’il a été adopté. Il voudrait avoir des réponses à ses interrogations. Une véritable conquête a la recherche de la vérité mettra en scène ce film  , tout cela brouiller par les mensonge de son entourages.

Marie P.


En quête de vérité

Source : http://www.journaldesfemmes.com/loisirs/cinema/1696229-festival-international-du-film-de-saint-jean-de-luz-competition/1696590-tramontane-de-vatche-boulghourjian

Et si je chantais pour retrouver mon identité ?

Du début à la fin, Rabih nous chante « Donne-moi des réponses à mes questions » et des questions Rabih, il en a.

Lorsqu’il découvre qu’il est un enfant adopté, que son histoire personnelle est basée sur des mensonges avec lieu de naissance faux et carte d’identité fausse faits par un homme qu’il respecte et qu’il aime profondément, son oncle, il va chercher à retrouver ses origines.

Cette quête n’est pas de tout repos, elle le mène vers différents anciens collègues combattants de la guerre du Liban de son oncle Hisham qui lui racontent différentes versions qui ne coïncident pas. Dès qu’une lueur apparait, l’obscurité ressurgit.

Tout comme son pays, notre héros principal, Rabih n’est pas un enfant comme les autres. En effet, il est aveugle et, à travers ses chansons, il nous fait part de ses doutes, ses peurs, ses sentiments de colères enfouis. Le réalisateur a su nous montrer l’évolution de son personnage. Ainsi, Rabih passe de l’ignorance à la colère puis au pardon.
C’est un enfant de la guerre civile qui a touché son pays !

                                                                Corentin et Romane


Une enquête rude

Rabih, homme aveugle, chanteur est à la recherche de son acte de naissance pour avoir un passeport, pour aller chanter en Europe avec sa chorale.

Rabih se rend compte que ses papiers sont faux, trafiqués par son oncle, personnage énigmatique. Sa mère, Samar, lui apprend qu’il a été adopté. Très choqué, il va partir en quête de ses origines…

Rabih n’a qu’une chose en tête, retrouver ses parents biologiques. Très investi, impliqué, tenace il veut savoir la vérité.

Wissam, chauffeur, va l’accompagner dans ses démarches. Beaucoup de personnes vont lui mentir. Enfant adopté, sauvé, épargné, son histoire rejoint celle de son pays et de la guerre civile car son pays d’origine refuse de voir la vérité de son passé.

Ce film m’a laissé une impression mitigée. J’ai été sensible à cette quête des origines. Le personnage de Rabih m’a choqué au début par son regard et son infirmité. Puis j’ai admiré sa détermination. Mais j’ai trouvé le film lent et lassant.

Victorine


 

Les oubliés : fiche technique et critiques

Date de sortie : 16 avril 2016 (en Allemagne) 1er mars 2017 (en France)
Réalisateur : Martin Zandvliet
Durée du film : 1h41
Genre : Historique, Drame , Guerre
Nationalité : Allemand, Danois
Lieu de tournage : Danemark
Personnage principal : Le sergent danois (Roland Moller)
Autres personnages :  Mikkel Boe Folsgaard  (Ebbe Jensen), Joel Basman (Helmut Morbach), Leon Seidel (Wilhelm Hahn)

Synopsis :  Plusieurs soldats allemands, sortant de l’adolescence à la fin de la Seconde Guerre mondiale se font  emprisonner par l’armée danoise puis  envoyés en première ligne pour désamorcer les mines enfouies sur les plages de la côte ouest du Danemark.
Ce film, inspiré de faits réels, raconte un épisode tragique d’une période de notre histoire.

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Inès et Maeva


Une grande première : la critique audio de Marie B. !


Le côté sombre de l’après-guerre

https://i0.wp.com/georgetownvoice.com/wp-content/uploads/2017/03/Land-of-Mine-Photo-2-1280x544.png?fit=1024%2C435
Source : http://georgetownvoice.com/2017/03/12/land-of-mine-a-poignant-look-at-unrecognized-victims-of-war/

Grâce au chef-d’œuvre Les oubliés, de Martin Zandvliet sorti le 1er mars 2016, un voile s’est levé sur un chapitre de notre histoire européenne.

En effet, à travers ce film, nous avons pu découvrir qu’après cinq ans d’occupation, la convention de Genève sur le respect dû aux prisonniers de guerre et mis en place après la Première Guerre mondiale n’a pas été respectée à la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

De nombreux jeunes soldats allemands ont ainsi été envoyés au casse-pipe afin de déminer les plages danoises.

Romane


Les Oubliés de l’Histoire

Une histoire de l’après-guerre qui ne devrait pas être oubliée. Tout commence le 5 mai 1945 lorsque les Danois capturent des jeunes Allemands pour désamorcer toutes les mines qu’avaient enterrées les nazis allemands à partir de 1940 au Danemark.

Le film est vraiment poignant et les personnages attachants. Tout d’abord, le sergent danois Carl Rasmussen qui a pour mission de surveiller les soldats allemands prisonniers est dès le début du film très dur. Il nous fait ressentir sa puissance et son autorité puis sa cruauté envers les jeunes Allemands. Au fil du temps, étonnamment, le sergent montre un attachement pour les jeunes soldats. Il joue au foot avec eux, il va leur chercher de la nourriture, alors qu’il n’y est normalement pas autorisé.

Quatorze soldats allemands, à peine sortis de l’adolescence, forment une unité et sont exploités par les Danois. Tout le long du film, plusieurs soldats meurent à cause des mines enterrées, mal désamorcées ou même superposées.

La scène que j’ai trouvée la plus surprenante est quand l’un des jeunes soldats allemands est grièvement blessé lorsqu’une mine lui explose à plein nez ! Et, malgré le choc, il n’est pas mort, il lui manque deux membres, ses bras, et il est tétanisé. Il appelle sa mère à l’aide et veut rentrer chez lui, criant de toutes ses forces. Ce moment-là m’a vraiment touchée… Puis, malheureusement, il ne peut pas être sauvé et meurt dans les heures qui suivent…

La scène que j’ai trouvée la plus émouvante, c’est tout à la fin du film quand les Anglais capturent à leur tour l’unité allemande du sergent Carl Rasmussen, avec ses seuls quatre survivants. Rasmussen les libère et leur dit de courir jusqu’à la frontière allemande. C’est l’instant le plus émouvant de leur vie.

Ce film prodigieux tiré d’une histoire vraie est absolument à voir. Plein de suspense et de rebondissements, il ne manque pas d’être poétique avec ses musiques et ses paysages calmes mais… angoissants.

Axelle


Cachés mais pas oubliés

Il faut remonter bien des années derrière nous pour comprendre tout le sens de ce film, qui se passe au Danemark. En 1939, la guerre éclate, des hommes meurent pour avoir défendu leur pays. Des jeunes, des papas, des maris perdent la vie. Le 8 mai 1945, enfin l’Allemagne capitule. Malheureusement, cette guerre meurtrière a laissé des traces de son passage mais a surtout laissé toute ces mines qui ont causé de nombreux dégâts. Le film, inspiré de faits réels, raconte le triste vécu des jeunes soldats prisonniers allemands après la capitulation.

Cette histoire touchante et bouleversante commence par l’arrivée d’un groupe des jeunes garçons dans un camp, désignés pour déminer une plage. C’est là que va débuter cette dure routine qui coûtera la vie à douze jeunes hommes.
Chaque jour, un seul objectif leur est donné : déminer pour retrouver leur famille.
Fatigue, maladie, faim sont les contraintes qui poussent ce groupe à s’entraider.
Les jeunes soldats allemands sont dirigés par un chef danois, Carl Rasmussen qui, en apparence et dans les premières scènes, est montré sans cœur, sans compassion. Pris de pitié finalement pour ses jeunes adolescents, il finit par les aider et même par s’attacher à eux, ce qui rend le film plus fort en émotion.

J’ai était marquée par la scène de la mort des deux frères jumeaux. Dans le groupe des jeunes prisonniers allemands se trouve en effet deux jumeaux. Alors qu’un des deux frères a brusquement été emporté par l’explosion d’une mine, son frère complètement anéanti, a lui-même décidé de se suicider en marchant sur une allée de mines. Cette scène montre les liens forts qui pouvaient relier des frères.

J’ai aimé ce film car les personnes sont d’un jeune âge, ce qui rend histoire plus parlante pour des jeunes de notre âge.

J’ai apprécie la VO car elle rend compte de l’intensité de la voix allemande qui accentue la violence et l’expression des émotions.

Marie P.


Vivre ou mourir ?

Les oubliés est un film de guerre où le stress est omniprésent et où la mort peut surgir à tout moment.

Ce film, réalisé par Martin Zandvliet se déroule sur la côte ouest du Danemark. Le personnage principal est le sergent Carl Rasmussen. Le film commence par un plan d’ensemble sur lui et se termine également sur lui. Il a pour mission de surveiller des jeunes soldats allemands afin qu’ils déminent la plage. C’est un personnage haineux qui ne ressent aucune pitié mais, face à des enfants, il retrouve une certaine humanité et commence à s’attacher à eux et à les apprécier. Il prend des risques pour eux, il les nourrit alors qu’il n’en a pas le droit et leur fait la promesse de retourner chez eux. On peut dire que c’est un homme de parole.

C’est un film touchant et profond qui montre l’esprit d’équipe, la solidarité, l’injustice, la tristesse et l’espoir.

Cette histoire bouleversante commence par une arrivée de quelques adolescents allemands désignés pour déminer tout le Danemark. Les Danois avaient une envie de vengeance envers les Allemands, voire pire, ils avaient un sentiment de rancœur. C’est pour cela qu’ils ont décidé de faire payer les Allemands en leur donnant comme mission d’enlever les 2,2 millions de mines laissées sur les plages danoises. Il s’agit d’une injustice car ce sont de jeunes adolescents qui sont désignés pour y aller alors qu’ils n’ont pas participé à la mise en place de toutes ces mines !

Ces enfants vivent des choses horribles, il leur faut un mental de fer, ils subissent plusieurs humiliations, ils voient leurs compatriotes mourir sous le coup de l’explosion de mines, ils ne mangent presque pas…

Ce n’est pas une vie pour des jeunes de 17 ans. On peut dire qu’ils ont dû survivre pour ne pas mourir !

Clémence


Minés pour la liberté

Le film Les Oubliés de Martin Zandvliet met en scène une partie de Histoire à la fin de la Seconde Guerre Mondiale au Danemark. Les chefs danois décident de faire prisonniers de jeunes soldats allemands dont la plupart ne sont encore que des enfants comme l’affirme le sergent qui les dirige : « Il appelle maman quand leurs bras sont déchiquetés par une bombe. ».

En raison des pertes considérables chez leurs aînés au sein de l’armée allemande, ils n’auront le droit de rentrer chez eux que lorsque toute la côte du pays sera déminée. Malheureusement pour certains, cela restera seulement un rêve.

La mission du sergent Carl Rasmussen s’avère beaucoup plus périlleuse que prévue car les jeunes prisonniers de guerre allemands ont leurs ventres tiraillés par la faim et leurs corps meurtris de fatigue.

Une explosion de sentiments se ressent lors de la projection avec l’affection que commence a éprouver le sergent au fur et à mesure de la perte des jeune gens, le risque que prend celui-ci en volant des rations de pain qui ne sont pas réservés aux démineurs allemands et l’envie de s’en sortir comme le prisonnier Sebastian Schumann a pu nous le montrer en parlant avec le sergent droit dans les yeux.

J’ai été touchée par les événements dramatiques. La lumière est sombre mais colle parfaitement avec l’histoire. La musique nous plonge dans cette ambiance de tristesse et nous donne cette impression de peur de mourir, au cœur du film.

Mélaine


Aujourd’hui au menu de cette critique : guerre, mines et affection…

Les oubliés, la bombe du prix Renoir est un film allemand et danois de Martin Zandvliet.

Ce film dramatique retrace le cauchemar des soldats allemands faits prisonniers à la fin de la guerre 39-45 devant déminer les plages du Danemark qu’il avaient eux-mêmes piégées lors de l’occupation. Tout au long du film, nous suivons quatorze jeunes soldats sous les ordres du sergent Carl Rasmussen qui va peu à peu apprécier ses anciens ennemis.

Les oubliés n’est pas un film sur l’après-guerre comme les rares autres qui s’y essaient… Pour apprécier ce film, le fond suffit amplement mais pour l’adorer, il faut se forcer à voir plus loin que le contexte. Les personnages ont subi un traitement très profond qui suit très bien l’histoire et le background des personnages.

La bande-son originale colle très bien à l’ambiance du film, à son contexte historique et dramatique. Les plans du film renforcent le suspense de la mort et le danger qui plane constamment sur les soldats allemands.

En résumé, Les oubliés a su habilement mêler scénario poignant et réalisation peaufinée.

Marius


A cause d’une guerre…

Au Danemark, en mai 1945, l’Allemagne nazie ayant perdu la guerre, des jeunes « soldats » prisonniers ont pour ordre de débarrasser les mines que l’armée allemande avaient laissées en masse sur les plages. Un sergent danois, Carl Rasmussen, les encadre avec beaucoup d’autorité. Ils sont traités « comme des esclaves », le sergent les humiliant. Tous les jours, ils doivent enlever les mines, ils ne mangent pas, ne boivent pas… Les jeunes Allemands souffrent. Pour eux, c’est très dur, certains meurent par l’explosion des mines, d’autres sont démembrés. Tout ça nous prouve bien la torture des pauvres soldats.

Beaucoup de morts en peu de temps… De jour en jour pourtant, le sergent s’attache à un soldat plus particulièrement et ensuite à ceux qui restent. Ils s’amusent ensemble, jouant même avec Rasmussen sur la plage. Ils prennent réellement plaisir à avoir un moment de complicité avec lui.

Lors de l’explosion d’une mine entraînant la mort de son chien auquel il tenait réellement, Carl Rasmussen redevient autoritaire, il est triste, montre de la haine envers les démineurs. Il s’acharne sur eux, ils doivent reprendre le travail tout de suite !

Avec le temps, le sergent s’adoucit. La plage déminée, Carl doit se séparer des jeunes soldats prisonniers allemands et les envoyer à son chef supérieur qui doit les faire passer dans leur pays d’origine. Pourtant le grand chef a menti au sergent. Il a enfermé les jeunes dans une ferme…

Ce film m’a beaucoup touché, il est triste à la fois. J’ai beaucoup aimé ce genre de film dramatique.

Victorine


The Land of Mine

Le meilleur film de la sélection du Prix Renoir pour ma part !

Un très beau film avec une très belle histoire, inspiré de faits réels et montrant des aspects inconnus de la Seconde Guerre mondiale. Il dénonce beaucoup de choses sur ce qui s’est passé juste après la guerre, notamment le traitement des soldats allemands. Pour moi, ce film est un chef-d’œuvre de Martin Zandvliet. Il a été nommé pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère et c’est mérité !

Le jeu des acteurs est très bon, ils ont été très bien choisis. Le cadrage est très bon aussi. Le rythme du film est parfait, ni pas trop long, ni trop court. C’est donc une très bonne mise en scène avec de beaux paysages, de beaux décors, beaucoup de suspense et beaucoup d’adrénaline à chaque fois que un des personnages déminent.

On s’immerge dans le film dès le début, on se met à la place des personnages et on vit avec eux leur histoire.

Fabien


Sous le sable, la mort…

Plusieurs soldats allemands, à peine sortis de l’adolescence, sont faits prisonniers par l’armée danoise et envoyés pour désamorcer les mines enfouies le long de la côte ouest du Danemark. Martin Zandvliet, le réalisateur, construit un univers dans lequel de très jeunes gens sont exposés à la mort par une armée indifférente à leur survie. Ce film montre la face cachée de l’Histoire, celle dont personne ne parle et que beaucoup ignorent.

Cette face cachée montre l’utilisation de jeunes soldats allemands qui sont face à une très dure réalité qui bouleversera leur vie.

Ce film est à la fois terrible, dur mais il ne tombe pas dans le larmoyant. Cependant il est très touchant et nous tient en haleine pendant 1h40. Il n’est pas cliché, c’est un film qui est lourd de sens, qui fait prendre conscience de plusieurs choses comme le fait que tous les soldats n’étaient pas tous si sadiques qu’il nous laisse croire mais aussi des hommes avec des sentiments et non pas des machines à tuer, qui ne faisaient ça que car ils y étaient contraints.

J’ai tout apprécié : la réalisation, les images, le jeu des acteurs, le réalisme, l’histoire, les émotions, le cadrage.

Elina


Land of Mine

Cru, dur, fort et poignant, Les oubliés est un film humaniste malgré tout, dans lequel le spectateur suit et s’attache aux personnages tout au long de l’intrigue, que ce soit aux soldats qui sortent à peine de l’adolescence ou au militaire danois, le sergent Carl Rasmussen qui doit se débrouiller avec ces jeunes pour déminer une plage entière.

Quatorze soldats allemands travaillent pour le militaire danois mais à la fin ils ne seront plus que quatre. Ce film nous procure beaucoup d’adrénaline et de suspense.

Les jeunes démineurs sont confiés au militaire sadique qui ne porte aucune attention et aucune affection envers ces adolescents. Par exemple, au début du film, ils ne sont pas nourris car les Danois ne veulent pas rationner les Allemands. Ils sont également enfermés à clé dans une cabane une fois qu’ils vont se coucher. Au fil du temps, nous découvrons la deuxième facette de Carl, il s’adoucit petit à petit et commence à s’attacher à ces jeunes soldats. Une scène m’a particulièrement marquée : la partie de foot sur la plage qui associe le sergent danois et les jeunes prisonniers allemands.

Soukeïna


Un combat dans les mines

A travers ce film mettant en scène la fin de la Seconde Guerre mondiale, on voit le combat de plusieurs soldats allemands prisonniers, tout juste sortie de l’adolescence ayant pour mission de désamorcer des mines enfouies dans le sable de la côte danoise.

Les adolescents n’auront le droit de rentrer chez eux seulement lorsque toute la côte sera déminée. Malheureusement, pour certains d’entre eux, le périple sera de courte durée.

J’ai apprécié ce film car tout au long de la projection, j’étais en osmose avec les personnages ayant le même âge que moi. Petit à petit, le suspense est à son comble, une explosion surprise peut arriver à tout moment ce qui nous donne l’envie de regarder davantage et d’être attentif à tous les événements…

Un sentiment d’émotion se mélange à la lumière sombre, qui colle parfaitement à l’ambiance palpable de ce film.

Tessie


Critique de Mélissa

Ce film se passe à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il est extrêmement touchant ainsi que dramatique, tant au niveau du contexte, que des personnages et de leurs motivations.

Tout au long du film, nous voyons de l’amitié, de la haine, de la compassion, de l’entraide et de la complicité. Ce sont des jeunes soldats allemands à peine sortis de l’adolescence. Ils sont quatorze au début et, à la fin, ne sont plus que quatre.

Le film comporte des scènes très dures qui donnent des frissons et mettent les larmes aux yeux. Malgré de nombreux décès tout au long de l’histoire, les survivants surmontent toutes les épreuves.

Le réalisateur a voulu montrer les conditions de vie des soldats lors des guerres mondiales mais aussi leurs objectifs. La raison pour laquelle ils font tout cela est très touchante : ils ne baissent pas les bras car ils veulent rentrer chez eux. La fin est joyeuse malgré toutes les épreuves qu’ils ont dû endurer avant d’arriver au terme de leur calvaire.

J’ai vraiment apprécié ce film riche en émotions. Le scénario a été très bien écrit. On aurait pu penser qu’il allait être ennuyeux car il avait pour thème un sujet difficile mais pas du tout.

Il y a une scène qui m’a particulièrement touchée, c’est quand le chef, le sergent danois Ramussen prend l’initiative de mentir à sa patrouille sur la mort de l’un des leurs, pour ne pas les démoraliser, pour que par la suite ils n’arrêtent pas de travailler. Justement, il les encourage à se battre pour atteindre leurs objectifs. Il va même jusqu’à mentir à un de ses collègues pour éviter des ennuis.

Deux soldats ont beaucoup attiré mon attention, ce sont les jumeaux, qui eux sont complices depuis le début. Mais des drames vont se produire et les blesser. Cependant, ils restent ceux qui soudent l’équipe.

Ce film se déroule au Danemark, où cette patrouille devait trouver 45 000 mines rien que sur la plage de leur secteur. En tout, 2,2 millions devaient être extraites du sable. La plupart de ces soldats allemands prisonniers et démineurs de force trouveront la mort, alors que la guerre était terminée en Europe.


Critique de Pauline

Le film Les oubliés à été réalisé par Martin Zandvliet. Il parle d‘un épisode tragique de l’Histoire, des drames de la guerre. Ce film se déroule au Danemark. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, les Danois on réquisitionné plusieurs milliers de jeunes soldats allemands à peine sortie de l’adolescence… Pour eux, Allemands, la guerre est loin d’être terminée

Ils sont maintenus de force au Danemark afin de désamorcer les mines enfouies le long de la côte ouest. C’est mines ont é posées lors de la Seconde Guerre mondiale par d’autres Allemands. Selon les Danois, qui est mieux placé que les Allemands pour désamorcer leurs mines ? Ils ne leur laisseront aucun répit, ils se montreront froids, sans aucun sentiment et sans aucune compassion. Les Danois sont haineux des Allemands, mais ont-ils totalement raison ? Après tout, les jeunes Allemands n’y sont pour rien dans cette guerre… Ils n’avaient que quatre ou cinq ans lorsque Hitler est arrivé au pouvoir

Le sergent chargé de s’occuper des jeunes soldats allemands se montre au début d’une froideur ainsi que d’une rancœur terrible. Mais il s’aperçoit qu’il n’arrive plus à les détester, car ce ne sont que des gosses et qu’ils n’y sont pour rien. Il se rend compte que malgré ce que les Allemands ont fait à son pays (the land of mine), ce traitement est bien trop cruel, et que malgré tout, ce sont quand même des humains.

A la fin de ce calvaire, les jeunes soldats ont désamorcé 60 000 mines. Maintenant, ils souhaitent rentrer chez eux. Le sergent leur en a fait la promesse, mais tout ne vas pas se passer comme prévu…

Durant le film, la tension est constante, pas de ces tensions soutenues par une musique artificielle, non une tension sourde, pesante. Ce film est bouleversant, touchant. Il nous montre les horreurs de la guerre…

La scène la plus touchante de ce film est quand un jeune soldat se suicide car son frère jumeau meurt dans l’explosion d’une mine.


Critique de Nazay

Les oubliés est un film inspiré de la vie réelle. Après la fin de Seconde Guerre mondiale, plusieurs soldats allemands, à peine sortis de l’adolescence, sont faits prisonniers par l’armée danoise et envoyés en première ligne pour désamorcer les mines enfouies le long des plages. Ces mines avaient été cachées par les Allemands. Pour ces jeunes adolescents, la guerre est loin d’être terminée.

Dans le film, nous suivons un régiment de quatorze adolescents, encadrés par un sergent, sur une plage danoise.

J’ai remarqué que dès que les jeunes adolescents parlent du retour chez eux en Allemagne, certains d’entre eux trouvent la mort.

Cette histoire nous permet de comprendre que l’après-guerre avait aussi été terrible pour les soldats allemands.


Les critiques de Baccalauréat

Une fin qui nous laisse sur notre faim

 

 

 

 

 

 

 

Malgré son Prix de la Mise en scène du festival de Cannes 2016, ce film dramatique peine à captiver. En effet l’histoire, bien que réaliste sur la Roumanie d’aujourd’hui, n’en finit pas.

Le spectateur a l’impression de rentrer dans une spirale sans fin.

Quand les problèmes des personnages prennent fin, du moins c’est ce que l’on pense, ils recommencent de plus belle et donnent une impression d’infini qui ne passionne guère.

En effet dans ce film nous sommes submergés par une survenue constante de problèmes qui sont dus notamment au problème ancré au cœur de la Roumanie, comme la corruption. Roméo, le père, ne cherche depuis le début qu’à acheter le diplôme de sa fille.

On peut voir sur certains plans fixes les habitats des personnages dans les quartiers de la classe moyenne, ce qui nous renvoie à la crise économique du pays.

Des surplus de difficultés donc. Entre la vie de famille qui part en lambeaux, les problèmes de violence au sein de la cité, les problèmes de relations qui dans le couple de parents persistent. Eliza, de son côté, passe son bac dans une ambiance particulière entre son récent viol, les problèmes de santé de sa grand-mère, ainsi que les aventures de son père.

Tout ceci nous met dans une surcharge de complications, certes à l’image du pays mais qui rend l’histoire indigeste.

Etait-ce l’intention de l’artiste ? Montrer qu’il y a de nombreux problèmes politiques au sein de la Roumanie qui ne sont pas près de s’arrêter ?

Certes, mais cela nous plonge dans une attente interminable, pour qu’au final, il n’y ait pas vraiment de solutions claires à leurs problèmes, à l’image de ce qui se déroule dans ce pays.

En dépit de cette histoire  » au ralenti « , le film nous plonge bien dans la société roumaine et le réalisateur a su utiliser des couleurs tristes afin de nous plonger dans cette ambiance dramatique.

Romane


Corruption et tricherie

De l’émotion, du drame, des larmes et de la joie, la bande-annonce nous portait à croire cela. Malheureusement, ce fut une grande déception ! Des scènes perverses, trompeuses et étranges.

Nous sommes plongés dès le début dans un décor sombre et terne et comme à son habitude, Cristian Mungui, le réalisateur, nous montre la situation désastreuse de la Roumanie de l’après Ceausescu. Mais cette fois-ci, la corruption qui règne en Roumanie sera son sujet.

Presqu’aucune évolution n’est visible dans l’ensemble des personnages. Nous ne saurons jamais pourquoi certaines scènes ont eu lieu. Plusieurs intrigues restent incompréhensibles comme les scènes où il des pierres sont jetées dans les vitres et le pare-brise.

Au final, nous ne comprenons pas que ce film ait remporté un prix.

Cendra et Noémie


L’amour d’un père pour sa fille

Le film est porté par Roméo, le père de famille, essayant de corrompre les résultats du baccalauréat de sa fille Eliza, pour que cette dernière puisse fuir la crise économique et sociale de son pays, la Roumanie. Elle souhaite en effet intégrer une université anglaise. Ce pays ne propose pas assez de travail aisé et bien payé, la sécurité n’est pas renforcée à cause des troubles politiques et religieux. Le réalisateur nous montre un pays pauvre et rempli de personnes malhonnêtes.

Eliza, excellente élève dans son lycée, se fait agresser ce qui changera le cours de l’histoire. Déstabilisée et découragée, elle a du mal à se concentrer lors des épreuves qu’elle doit passer. Son père décide donc de corrompre les résultats de sa fille et passe un marché avec le correcteur de l’épreuve restante.

Entre l’agression de sa fille, la maladie de sa femme, qu’il trompe et la corruption tout au long du film, nous nous trouvons un peu perdus dans tous ces évènements qui chamboulent leur quotidien. Malheureusement la fin sera, pour nous spectateurs, décevante. Beaucoup  d’énigmes non résolues nous laisseront sur notre faim.

Le réalisateur Cristian Mungiu  laisse notre imagination se développer et souhaite que les sentiments des acteurs soient réservés. Les images sont sombres et montrent la misère dans laquelle vivent ces personnes.

Ce qui nous a déplu dans ce film, ce sont les sentiments et les émotions cachés des personnages. Nous trouvons le père très obsédé par la réussite de sa fille et le déménagement de cette dernière. Pourtant, il ne montre pas assez ce qu’il ressent. En ce qui concerne sa fille, nous ne la trouvons pas réellement chamboulée ou triste comme nous l’aurions pensé. La mère paraît blasée, nous ne la voyons pas beaucoup s’impliquer dans l’histoire.

Le climat du pays en lui-même, les tensions politiques et religieuses peuvent expliquer les réactions des parents d’Eliza. Ce père se rend compte qu’il vit dans un pays avec beaucoup de difficultés et ne souhaite pas que sa fille vive dans de telles conditions. Sa mère au contraire semble avoir accepté son sort.

C’est pour cela que ce film nous a fortement déplu et nous n’arrivons pas à comprendre que le réalisateur ait choisi de ne pas mettre de fin à tous ces problèmes.

Marie B. et Mélissa 


Une épreuve à réussir

Baccalauréat, réalisé par Cristian Mungiu, déjà primé pour le film 4 mois trois semaines deux jours,  est présenté en sélection officielle au Festival de Cannes 2016 où il remporte le Prix de la Mise en scène. Nous nous attendions donc à un film de qualité. Or, pour moi, cela n’a pas été le cas. Ce fut une vraie déception.

Je n’ai pas aimé le jeu d’acteur du père, qui est beaucoup trop envahissant dans la vie de sa fille qui doit passer le bac. Ceci se passe toujours dans une ambiance très pesante, avec des couleurs sombres.

Ceci est à l’image de ce qui se passe en Roumanie. Le réalisateur veut dénoncer la situation actuelle de son pays qui est en crise économique, c’est pourquoi il utilise des décors ainsi que des couleurs tristes.

De plus, la situation de cette famille n’est guère joyeuse : le père Roméo trompe sa femme Magda, celle-ci est donc dépressive.

Prêt à tout pour que sa fille Elisabeth obtienne le bac, Roméo va jusqu’à tomber dans le travers  de la corruption, le véritable sujet du film. Et cela en devient malsain.

Même si ce sujet, proche de notre réalité de lycéens, aurait dû nous intéresser, nous ne partageons aucun des sentiments des acteurs et c’est donc compliqué pour nous de se plonger dans le film.

Inès


Mention corruption

Baccalauréat  est un film  réalisé par Cristian Mungiu. D’après moi, ce film ne mérite pas le prix reçu au festival de Cannes.

L’histoire colle parfaitement avec la situation et le contexte social de la Roumanie après la chute de Nicolae Ceausescu, l’ex-dictateur du pays. En voyant le film, j’ai ressenti de l’ennui dû aux couleurs  grisâtres, au scenario sans grand rythme et à une banalité ahurissante.

Cristian Mungiu utilise le même  style sur plusieurs autres films  qu’il a lui-même réalisés  comme  4 mois ,3 semaines, 2  jours, car les deux films se passent en Roumaine toujours dans  le contexte difficile du pays. On voit également les problèmes sociaux et économiques.

Dans les deux films, on retrouve cette même sensation d’ennui et de banalité. On peut également sentir le climat ambiant à travers les couleurs gris, blanc et noir qui pourraient nous faire penser au climat chaotique que subissent les Roumains avant la révolution du pays en 1989. En effet à cette date, le dictateur  Nicolae  Ceausescu et de sa femme Helena, tous les deux arrêtés avant qu’ils n’aient eu le temps de s’enfuir,  vont finalement  être exécutés et la vidéo prise durant leur exécution diffusée sur toutes les télévisions du monde.

Mon avis reste négatif sur ce film, malgré tout ce que l’on peut apprendre sur le pays, car pour moi,  la fin ne nous apporte pas les réponses aux questions que je me suis posées  durant la projection. Nous ne savons pas qui est l’agresseur, si finalement Eliza décide de partir à l’université et si la police finit par découvrir la vérité détenue par un notable hospitalisé.

Mélaine


Tricher n’est pas jouer

Le film Baccalauréat a été primé en 2016 à Cannes comme beaucoup de films de son réalisateur Cristian Mungiu. Cependant, on s’attendait à mieux !

Ce film nous a déplu. Le rythme était plat car il n’y avait que des dialogues filmés par une caméra fixe ce qui provoquait l’ennui et une ambiance pesante.

Les couleurs pâles n’attiraient pas le regard, ce qui correspond à l’atmosphère  ambiante due à la crise économique de la Roumanie.

En effet, à cette époque, le pays est en crise, les manifestants veulent un décret assouplissant la législation anticorruption. La population demande la démission du premier ministre.

Les acteurs  qui restent sans aucune expression donnent aux spectateurs un aspect de spirale sans fin.

De plus les plans sont trop larges, ce qui nous empêche de nous intéresser aux personnages et à l’histoire du film.

Le film est de plus énormément basé sur le mensonge : le père qui trompe sa femme, le père qui vise à amadouer le lycée pour que sa fille obtienne le baccalauréat.

Tous ces aspects ont contribué à notre absence de plaisir face à ce film.

Tessie


Parfois, on peut se tromper !

Le film roumain de Cristian Mungiu, Baccalauréat, est une grande déception pour nous, malgré son Prix de la Mise en scène à Cannes.

Long, ennuyeux, inintéressant, une histoire banale et surtout trompeuse, c’est tous les adjectifs qui qualifieraient ce film.

Très peu d’action, de mouvement et aucun sentiment n’est retransmis au spectateur par les acteurs. Il y a beaucoup de scènes sombres dans le film, peu de moments ensoleillés.

Nous n’avons absolument pas aimé ce film et nous ne le recommandons pas.

Le film ne suit pas du tout la bande-annonce, celle-ci est très bien faite et les scènes sont bien choisies, mais le film lui est monotone et ennuyeux.

Pourtant, le film montre la pauvreté et la misère qui règnent dans ce pays à cause du dictateur Nicolae Ceaușescu. Actuellement, la colère gronde en Roumanie. Chaque soir, ils sont plus nombreux à manifester contre l’ordonnance gouvernementale qui modifie le code pénal afin de blanchir les politiciens condamnés ou poursuivis pour corruption. Jamais le pays n’avait connu une telle mobilisation depuis 1989, mais le gouvernement et le Parti social-démocrate restent pour le moment intransigeants.

Teddy et Fabien