Déc 11

Dimanche rouge-Красное воскресенье


Le 9 janvier 1905 marque la rupture  entre le peuple russe et le tsar (Царь) Nicolas II.
Ce qui au début était une manifestation de 150 000 ouvriers (рабочие) avec leurs familles se termina en massacre (резня), 200 tués et 800 blessés dans les rues de St-Pétersbourg. C’est  le dimanche rouge, point de départ de la révolution ( демонстрация).

Les ouvriers se rendaient au palais d’hiver à l’appel du prêtre Gapone pour présenter une « humble et loyale adresse » au tsar afin d’améliorer leurs conditions de vies. Ils étaient impensable que le tsar accepte que les troupes tirent sur la foule.
Trois semaines après l’oncle de Nicolas II est assassiné à Moscou. En octobre, une grève paralyse plusieurs régions de Russie.

Le 30 Octobre, le tsar dut signer un manifeste qui reconnaissait un certain nombres de libertés fondamentales ( права и свободы) et un parlement élu: une Douma. Pourtant, le tsar revient sur  ses concessions libérales et les deux premières Douma fut dissoutes tandis que la troisième Douma dite « Douma des seigneurs » mise en place jusqu’en 1912, fut celle qui affirma le plus les inégalités (неравенства) des conditions sociales entre les citoyens. Le dernier Tsar ne fut jamais un homme de réforme mais au contraire il s’accrochait à des positions conservatrices alors que les ouvriers réclamés un progrès social et que les élites économiques souhaitées une libéralisation politique.

Certes, la première guerre mondial précipita les évènements. Mais, il est probable que sans ce premier conflit mondial, la révolution se serait quand même produite. Nicolas II ne compris pas le véritable message de 1905 et n’en tira pas les leçons qui eu put sauver le régime. 1905 fut pour cela une occasion manquée.

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