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Ecriture d’une lettre satirique

  Le 22 octobre 2012,

A Saint Paul-lès-Dax

Chère Agathe,

Je tiens en ce jour, à te conter quelques épopées mémorables de notre société actuelle. De consommation, nous le savions. De futilités, aussi. Mais tant de superficiel, cela me stupéfait. Et qui est le principal facteur de cette merveilleuse chose ? Les médias. Oui, tu sais, ces technologies fantastiques qui aiment espionner le moindre fait et geste avec un soupçon de mensonge, pour mettre du « piment » à l’histoire ! Souvent, je passe devant des journaux ou magazines, et les titres me paraissent vus et revus : untel a trompé une telle, une famille en deuil, des dettes colossales…

De plus, lorsque certaines personnes me narrent le contenu de ces vulgaires morceaux de papiers, je m’étonne de voir qu’elles aiment apprendre que leur star favorite a commis on ne sait quel délit ou s’est simplement cassée un ongle ; je leur laisse ce loisir très distrayant. Par moment, je me demande comment ces pauvres célébrités peuvent endurer ce marché médiatique, qui consiste à amasser des informations sur leur vie si intéressante. Ainsi, d’été comme d’hiver, on apprend qu’elles se droguent, s’achètent des villas aux quatre coins du monde, dépensent des sommes astronomiques, ou vont tout simplement en vacances !

En dépit de poursuites judiciaires, les médias continuent souvent à harceler les stars, et le pire, c’est que tout le monde semble apprécier cette surenchère de vie privée. Pourtant, je doute que M. Tout le Monde aimerait voir les journalistes déballer sa journée passée dans différents lieux, ou simplement au travail, comme la majorité des personnes sur cette planète.

Dans ce cas, qui croire ? Ou plutôt, que croire ? On se laisse facilement berner par les mots des médias : si une affaire éclate, ils accentuent et exagèrent la tournure des choses ; la vérité est souvent infime, et le mensonge bien grand. Pour un simple fait, nos chers médias apportent des informations, souvent erronées, et les tournent à leur guise. Ces informations modifiées parviennent donc au lecteur ou auditeur, qui lui-même peut commettre quelques bévues quant à la version des faits : cela établit un réseau de mensonges.

Il faut se rendre à l’évidence : les médias ne savent plus de quoi parler ! Ils se rabattent tels des oiseaux de proie sur les célébrités ou les histoires scabreuses, souvent pour débattre de choses inintéressantes, créer la polémique. On ne nous livre plus une information pure ; on la pollue avec toutes ses saletés mensongères ; on nous retire la moindre nouvelle intéressante ; elle se fait d’ailleurs rare, en voie de disparition.

Salutations

M.

le lundi 28 novembre 2011

A Magescq

Cher Yann,

   Des notre naissance, nous sommes livrés à la société, ce chemin imposé par la vie. Nous avons l’impression que la société, dans laquelle nous vivons, nous emprisonne dans une destinée déjà tracée.

 Mais que-ce que la société?

 C’est un cadre, une image que l’on impose aux humains. La société est une illusion qui nous manipule. En résumé, une vie soit disant « normale », serait d’agir comme « monsieur et madame Tout-le-Monde »: faire des études afin de trouver un travail, fonder, avoir des enfants et vieillir jusqu’à son dernier soupir…Tout en sachant que l’argent fait le pouvoir et est la clef de notre survie.

Mais la société influence le comportement des êtres humains. Certaines personnes ne sont pas naturelles, ou franches et n’ont pas d’identité propre. Elles s’identifient souvent à d’autres personnes plus populaires, pour ne pas vivre seules et rentrer dans un moule qu’elles croient meilleur.

Je pense que le monde est diversifié et que la normalité n’existe pas; le mot « normal » est un terme désignant un groupe de personnes qui font majoritairement les mêmes « actions ». Dans la vie, certains sont manipulés, comme des pantins par les personnes qui possèdent beaucoup de pouvoirs et d’argents. On peut se détacher partiellement de cette destinée, pour se différencier des autres; on les désigne parfois comme des « marginaux ».

En outre, la mode incite les humains à se ressembler; à des clones. Comme le stéréotype de l’adolescent avec la grosse frange qui dissimule les boutons, le garçon qui se montre imposant envers les autres en ayant un comportement « macho », ou encore, la fille avec un « slim » pour montrer ses formes…

 Pourquoi tout cela?

 Pour être similaire à la personne qu’on admire, ou pour se fondre dans la masse ?!

 Dans le monde, chacun a un comportement qu’il adopte en fonction de la situation et avec la personne avec qui, il est.( pour l’aider, travailler, parler, rigoler, l’aimer…).

Beaucoup d’être humains jugent et condamnent les autres, pour leur façon d’être, leurs faits, leur gestes, leur propos, leur esprits ou leur apparence.

Il y a un proverbe qui dit: «  Ne regarde pas la paille du voisin, mais la poutre que tu as sur toi… »

 M.

 

Samedi 20 octobre

A Sindères,

Chère Himeru,

 

Je t’écris cette lettre afin de t’entretenir au sujet de ma consternation à l’égard de la mode. Elle grandit de jour en jour et semble ne devoir connaître aucune limite. En effet, je constate que la mode est aujourd’hui la même partout dans le monde. Notamment chez les plus jeunes dont la plupart ne doivent vraisemblablement leur survie qu’aux lois séculaires de la mode, selon lesquelles le ridicule ne tue pas !

La plupart sont coiffés d’une mèche, blonde platine ou noire corbeau, vêtus d’un slim délavé, d’une paire de converses mal lacées et d’un tee-shirt troué. La diversité se fait pour le moins rare. Ce serait comique, si à cause de cette mode stupide, on pouvait encore les différencier, mais nous faisons maintenant face à une véritable armée de clones ! A croire que George Lucas souhaite réellement transformer cette planète en l’univers de Star Wars !

Il n’y a pas si longtemps encore, la mode exigeait que les garçons ressemblent à des porcs-épics et les filles à des tableaux de Picasso. Nous assistons à une véritable parade, chaque jour, sans discontinuer, et bientôt, nous aurons droit au carnaval des animaux !

Et seul Camille St Saëns, aujourd’hui six pieds sous terre, saurait s’en réjouir !Après avoir réduit la biodiversité à néant, l’Homme s’attaque à la diversité culturelle, une autodestruction consentie !

Hier encore, alors que je me promenais dans Dax, j’ai croisé dans la rue deux jeunes gens en tous points identiques. Engoncés dans des slims semblant n’avoir pour effet que de souligner leur alimentation vouée au Mc Macdonald ; Ils étaient affublés de piercings toujours plus nombreux, d’un tatouage au poignet, de chemises à carreaux et de converses aux lacets rentrés. Leur visage semblait disparaître sous leur coupe « Justin Bieber » comme si leur laideur était telle qu’ils préféraient la cacher sous une masse de cheveux toujours plus épaisse et plus grasse. Quelle fut ma surprise, lorsque je croisais, un peu plus bas, un groupe d’une vingtaine d’autres jeunes vêtus de la même manière ! Sur le moment, je me suis demandée si ce n’était pas ceux que je venais de voir et si je n’étais pas malade. Mais non, à y regarder de plus près, c’était bien d’autres personnes.

Je te laisse l’occasion de faire l’expérience toi-même et de constater la véracité de mes propos.

Bien à toi, ton amie lointaine,

A.

Fait à St Paul le 25 octobre 2012

Tina,

 Je trouve les gens en soirées, étranges.

Tout commence à l’entrée lorsque l’on rencontre le videur ou le rentreur, tout dépend de la situation. Un homme de deux mètres avec cent dix kilos de muscles, le seul défaut qui lui fait perdre toute crédibilité ? Il zozote.

Une fois avoir passé le seuil de l’entrée le plus souvent « réservé aux habitués », il ne reste plus qu’a apprécier et danser. Danser est un bien grand mot. En observant les gens, je me demande parfois ce qu’ils ont fait dans leur vie pour danser ainsi.

Dailleur, étudions chacun des cas :

L’homme frustré et timide qui, après des années, se décide enfin à franchir le cap. Il se met au milieu de la piste et exécute quelques pas qu’il a si souvent répétés dans sa salle de bains.

Celui qui imite tous les instruments en pensant que c’est lui qui met l’ambiance, qui fait le DJ.

Vient après le couple, le fameux couple qui enflamme la piste toute la soirée avec du rock quelque soit la musique. Puis passons au cas de la « jolie fille » avec ses copines, celle qui insiste pour danser sur sa chanson préférée et, pour boire un verre dans les yeux de son partenaire.

Pour finir, analysons la personne fortement alcoolisée, désorientée, qui se tient sur le dancefloor en essayant de ne pas tomber.

Comprends-tu ces gens ?

Ils se ridiculisent sans même le savoir.

J’espère pour eux que tout cela restera dans le noir.

 Bien à toi ma chère Tina,

O.

Mercredi 24octobre 2012,

Grenade-sur-l’Adour

Ma chère Maelle,

 

Je t’écris cette lettre car je souhaitais te parler de l’internat ; un sujet qui me tient à cœur. Cet endroit tellement merveilleux pourvu de personnes hypocrites qui rient à tout va . J’entends même leurs délicieuses paroles raisonner dans les couloirs lugubres de cette prison féminine. On prétend également que les murs ont des oreilles et qu’il ne faut faire confiance à personne. Pas plus tard qu’hier, j’ai encore entendu ces commères prétendre des absurdités et à mesure que je m’approchais, elles devenaient muettes comme des carpes.

D’autre part, lorsqu’on sort de la salle d’études après deux bonnes heures de tyrannie, à une heure plutôt tardive, c’est le moment de se décrasser. La bataille commence et le temps est compté !

La plupart d’entre nous se presse jusqu’au dortoir. A cet instant, on découvre avec stupeur que les douches sont déjà maculées de cheveux . Également j’aimerais t’avouer que celles-ci mettent une décennie à chauffer et quand la température devient plutôt convenable, cela ne dure jamais longtemps car aussitôt elle devient ardente. De plus, cet endroit nous supprime le peu de liberté que nous pouvons posséder. Je commence à me demander ce que je fais ici. Une sensation fort désagréable d’abandon m’envahit, comme si le fait d’être autant isolée du monde extérieur me faisait peur. Enfin je te confie que les horaires sont assez stricts et mal répartis et nous fatiguent énormément. J’en viens même à penser qu’une épidémie de fatigue est désormais imminente. Cette semaine, j’ai constaté que la majorité des étudiants manquaient de s ‘endormir pendant les heures de classe. Chercherait-on à épuiser les élèves ?

Mais ma chère amie, je ne sais répondre à cette question. J’espère que tout va bien, j’attends de tes nouvelles rapidement, à bientôt,

Catalina

Fait à St Paul le 25 octobre 2012

Tina,

Je trouve les gens en soirées, étranges.

Tout commence à l’entrée lorsque l’on rencontre le videur ou le  » rentreur « , tout dépend de la situation. Un homme de deux mètres avec cent dix kilos de muscles, le seul défaut qui lui fait perdre toute crédibilité ? Il zozote.

Une fois avoir passé le seuil de l’entrée le plus souvent « réservé aux habitués », il ne reste plus qu’a apprécier et danser. Danser est un bien grand mot. En observant les gens, je me demande parfois ce qu’ils ont fait dans leur vie pour danser ainsi.

D’ailleurs, étudions chacun des cas :

L’homme frustré et timide qui, après des années, se décide enfin à franchir le cap. Il se met au milieu de la piste et exécute quelques pas qu’il a si souvent répétés dans sa salle de bains.

Celui qui imite tous les instruments en pensant que c’est lui qui met l’ambiance, qui fait le DJ.

Vient après le couple, le fameux couple qui enflamme la piste toute la soirée avec du rock quelque soit la musique. Puis passons au cas de la « jolie fille » avec ses copines, celle qui insiste pour danser sur sa chanson préférée et, pour boire un verre dans les yeux de son partenaire.

Pour finir, analysons la personne fortement alcoolisée, désorientée, qui se tient sur le dancefloor en essayant de ne pas tomber.

Comprends-tu ces gens ?

Ils se ridiculisent sans même le savoir.

J’espère pour eux que tout cela restera dans le noir.

 

Bien à toi ma chère Tina,

M.

A Saint-Paul-Lès-Dax,
Le 25 octobre 2012.

Chère Camille,

 

Tout a commencé lorsque j’ai franchis le seuil de la porte. Mon regard a directement été absorbé par l’horrible coupe démesurée et décolorée de la coiffeuse. L’attente fut aussi longue que la date de sortir des magazines à disposition.

Ensuite, le lavage rapide, douloureux au niveau de la nuque et très humide à tout endroit. Vient le tablier XXXL qui peut étrangler jusqu’à en couper le souffle.

Quand au démêlage, il n,’est pas très délicat plutôt brutal. On pouvait retrouver sur la brosse, une quantité astronomique de cheveux, c’était effrayant. Je n’osais même pas imaginer l’état de mon cuir chevelu.

Une fois les cheveux coupés, une question souvent répétée : « Ce n’est pas trop court ? » J’avais envie de rétorquer : « Il est trop tard, on ne peut plus les recoller ! » Dans tous les cas, ‘en avais récupéré de la tête au pied. J’aurais même pu m’en faire un bonnet. D’ailleurs on pouvait constater que le brushing ressemblait à la coupe de mon chien René, une coupe originale, les cheveux en pétard, de toutes les longueurs possibles. Donc on m’a conseillé multiples produits inutiles pour soigner mes cheveux.

Tout au long du rendez-vous, j’ai pratiqué l’apnée car la coiffeuse avait une haleine qui me faisait penser à mon voyage en Afrique lorsque je me suis approché d’un chacal. J’aurais du m’entraîner..

Au final, le résultat était décevant et le pris aussi affreux. J’aurais certainement préféré ressembler à mon oncle André car il ne lui restait plus que du duvet.

Une fois sortie du salon de coiffure, j’avais tellement honte que je me suis cachée derrière mon manteau.

J’espère que mon aventure chez le coiffure t’aura bien fait rire.

Gros bisous,

 

Ton amie, Amélie.

 le 17 mai

Chère  SALILA,

Je souhaite m’entretenir avec toi au sujet des crises d’adolescence chez les jeunes filles. As-tu constaté les nouvelles lubies des adolescentes de nos jours ?

J’ai remarqué depuis peu que les jeunes filles se dissipent de plus en plus. Elles veulent devenir adultes le plus rapidement possible comme si elles étaient pressées  d’avoir de grandes responsabilités sans être capable de les assumer, en fumant  et buvant de l’alcool aux fêtes qui ne sont d’ailleurs point de leur âge. Elles se croient intéressantes avec leur provocations puériles, leur obsession pour les garçons qu’elles n’auront jamais, par leurs caprices immatures et leur irrespect total des gens qui les entours. Ces nouvelles adolescentes ne veulent plus travailler et préfèrent rester toute la journée assises sur des bancs à cracher et mal s’exprimer ! Elles se rendront compte plus tard de leur erreurs de jeunesse et de leur naïveté lorsqu’elles auront un emploi guère à leur goût, dont personne ne veut .De plus c’est une triste vérité que de les voir se comporter de la sorte : leurs tenues plus provocantes les unes que les autres, leurs attitudes choquantes et leur gestes insultants pour la gente féminine elle-même.

Il y a deux jours, je regardais  les lycéennes de mon établissement se déplacer en roulant des hanches, le décolleté jusqu’au nombril et le bout de tissu tellement petit que l’on aurait dit des pagnes égyptiens. Elles semblaient vouer une adoration certaine à Paris Hilton en promenant leurs petits chiens dans leurs sacs.

Ne crois- tu pas que le monde est assez garni en  personnages farfelus et animaux de foire pour ne pas en rajouter avec ces femmes non accomplies ?

 

Je te donnerai de mes nouvelles dans moins d’une semaine  en t’appelant et  te demanderai ton avis sur ce sujet révoltant !

Je t’envoie avec cette lettre de précieux baisers d’au revoir !

Ta très chère amie !

E

Le 22 Octobre 2012

 Chère Chloé,

Ici, un sport est très pratiqué, c’est le football. Les matchs sont retransmis à la télévision, c’est te dire à quel point il est populaire.

Les joueurs sont sur un terrain d’herbe, un immense terrain. Ils courent après un ballon, ils ne doivent pas le toucher à la main mis à part le gardien. L’objectif de ce sport n’est autre que d’envoyer le ballon dans les cages adverses. Je peux te dire que quand un joueur marque un but, il est heureux, même plus qu’heureux. Les autres membres de l’équipe lui sautent dans les bras comme s’ils avaient gagné une guerre alors que ce n’est qu’un but dans un match qui n’est même pas terminé.

De plus, les joueurs ont un salaire très élevé pour pratiquer un sport qu’ils, normalement, aiment. Ils dorment dans des hôtels de luxe et malgré ça, ils trouvent constamment quelque chose pour être mécontents.

Les footballeurs cherchent à se démarquer les uns des autres avec, entre autre, leurs coiffures. L’un est rasé d’un seul côté de sa tête, l’autre est peigné d’une crête.

Et les tatouages alors, est-ce un phénomène de mode ou un moyen de montrer leur virilité, leur force ?

Dans ce jeu, un arbitre est également présent sur le terrain. Il ne sert qu’à mettre des cartons, rouges ou jaunes, suivant la gravité de la faute commise par le joueur. La plupart du temps, les joueurs ne sont pas d’accord avec la décision de l’arbitre, ils lui crient dessus et prennent, du coup, une sanction plus élevée que celle prévue.

Ils devraient comprendre qu’il ne faut pas contester l’arbitre, mais les joueurs continuent tout de même, tellement ils sont pris par le jeu et par l’envie de gagner.

Par pure curiosité, j’ai voulu aller voir ce que donnait un match de football en réalité. Les tribunes sont comblées ! Les supporters hurlent, râlent, insultent ! Tu te fais bousculer dans tous les sens sans que quelqu’un s’excuse auprès de toi.

Alors, je t’encourage a ne pas suivre ce sport qui devient de plus en plus populaire.

Amicalement,

A.

 

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