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Club poésie

Poètes en herbe…

 

Je  suis lasse de pleurer

Durant toutes ces journées

Pour un gars

Qui ne voit pas

Qu’il me fait souffrir

Qu’à cause de lui

Je n’ai plus la force de sourire

Lui seul me donne envie

Envie d’être libre

Envie de vivre

Je n’aimerai plus personne

Car dans ma tête, seul son nom résonne

Jamais je n’oublierai

Tout ce qu’il s’est passé

C’est Toi que je veux aimer

Je te veux à mes côtés.

T.

 

Le jour où j’ai appris que tu étais là

Ma vie a basculé

Mes amis m’ont laissée.

Chaque jour qui passe tu grandis un peu plus

Je suis sans cesse fatiguée

Tu ne fais encore que quelques millimètres

Mais tu puises ta force dans le peu d’énergie qui me reste.

Je me bats jour et nuit, seule, pour ne pas que tu grandisses encore et encore.

Je suis épuisée et chaque jour je meurs un peu plus.

Un jour peut être j’aurais pu te vaincre mais là

Je n’ai plus la force de me battre

J’abandonne, c’est trop dur

Tu as gagné, Tu m’as eu.

H.

 

Le paradis

Un jour je ris,

Un jour je pleure.

Bien sûr je ris

Mais j’ai très peur.

 

Une seule envie,

C’est de m’éloigner,

Pour toute une vie,

A ses côtés.

 

J’ai peur de tout,

Même dans la nuit,

Je cherche partout,

Il est parti.

 

Je vis ma vie,

Jour après jour,

Tellement jolie

Comme l’amour.

 

Un jour je vis

Un jour je meurs,

Au paradis

Je n’ai plus peur.

 J.

 

Les étoiles de tes yeux

De falaise en falaise, de nuage en nuage

Il me semble parfois qu’un autre esprit s’empare de moi

A l’heure où l’herbe respire, où le vent souvent se retire

Quand je m’allonge dans cette herbe froide pour contempler l’infini

Je l’entends qui prend possession de moi, et me murmure

De vagues chansons qui chassent la nuit, le froid et le malheur

Et de l’autre côté de mon âme, un esprit

Ou seulement un désespoir devenu une arme

Il est l’heure, la cloche sonne d’un ton menteur

Elle sonne pour une apocalypse.

 

Tandis que le monde de cette petite fille

Tourne sur un gramophone, dansant sur des bouts de notes fantastiques

Elle tourne, tourne dans sa robe de dentelle fine

Et ses longs cheveux noirs volent dans le vent d’été idyllique

 

Elle s’en va, transformant derrière elle la dureté des choses en autant de douceurs

Désaltérant aussi la soif de vérité des plus jeunes créatures

Et partout la nature un peu plus coléreuse

Laisse sortir les feuilles mortes de leur sépulture

 

 

J’ai demandé souvent à des lunes capricieuses

De me faire voir, moi,  âme errante dans cette obscurité

Une facette de la nuit qui nous apprendrait ce qui nous échappe le jour

Mais le soleil n’a pas voulu gardant sa fierté royalement précieuse

Alors j’ai demandé à la fraîche brise matinale qu’un fantôme m’a laissée

De me réveiller de ce monde où cette petite fille m’avait emportée

Ainsi, me revoilà dans cette herbe froide à contempler l’infini

J’avais demandé à la lune de dévoiler ma solitude

Tel un lac argenté reflétant la couleur des étoiles perdues

Et d’enfin revoir les lumières de tes yeux qui ne sont plus !

 L.

 

Un cœur perdu dans le néant.

Toi qui as brisé mon cœur

Mon cœur qui ne demandait que du bonheur

Tu l’as brisé sans honneur

Sans que je puisse prouver mes valeurs.

 

Plus de regard

Plus de message tard dans le soir

Ton regard s’efface de mon paysage

Je te vois partir

J’ai peur d’un mauvais présage

 

Tu m’as laissée dans un trou noir

Je ne peux plus me relever ce soir

Ma vie vient d’être réduite en cendres

Ma  vie vient de se terminer

Il n’y a plus aucun espoir

Mon cœur a sombré

Je suis partie loin

Je ne reviendrai jamais

Car mon cœur est brisé

C’est dans un dernier espoir

Un espoir désespéré

Que je te lance ma dernière rime

Pour te dire mon estime

 

De ma rime je te supprime.

M.

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