Oct 13

95,2% en S, 97% en ES et 100% en L !

        Afin de commencer cette année, pourquoi ne pas revenir sur la fin de celle de l’année dernière avec les résultats du fameux baccalauréat ?

        En France. Pour cette année 2018, le taux de réussite au bac a augmenté. En effet, avec 0,4 points de plus que l’an passé, le bac général a obtenu un taux de réussite de 91,1% dont 47,7% avec une mention. La filière ES avec 1,3 point de plus atteint un taux de réussite de 90,3% et les littéraires réussissent à 90,7 % et les scientifiques, avec 91,8% de réussite, restent stables par rapport à l’année dernière, selon les statistiques du Figaro.fr.

Source : Sud Ouest

         Et Cassin alors ? Notre lycée, lui, s’en est sorti avec une réussite au baccalauréat s’élevant à 96% ! « Cette année, les résultats ont été excellents avec beaucoup de mentions, dont de nombreuses mentions « très bien » ! » nous a dit avec fierté le Proviseur du lycée, Monsieur Véniant. Avec 97 % de réussite en ES, 95,2 % en S et 100 % en L ! « Pour moi le baccalauréat est une épreuve qui m’a été redoutable », nous a confié notre proviseur, qui n’en garde pas un très bon souvenir. Il encourage cependant tous les élèves en nous rappelant que le bac est « une épreuve très formatrice et un tremplin pour les études supérieures ». D’ailleurs, les difficultés rencontrées au moment de décrocher son bac B, qui équivaut à un bac économique et social aujourd’hui, ne l’ont pas empêché de poursuivre ses études supérieures. Il est d’ailleurs plutôt optimiste quant à la réforme du bac de 2021, qui allégera la concentration d’épreuves au mois de juin.

Pauline Silva et Noa Fayolle

 

Oct 03

BlacKkKlansman, un policier noir qui réussit l’exploit !

        Spike Lee est de retour en force avec le film BlacKkKlansman : J’ai infiltré le Ku Klux Klan, sorti en août 2018. Ce réalisateur, scénariste et producteur américain a déjà fait de nombreux films comme Do the Right Thing (1989), Malcolm X (1992) et son dernier opus, Chi-Raq, date de 2015. Mais BlacKkKlansman semble être un de ses meilleurs films.

          Comme son nom l’indique, ce film raconte l’histoire d’un policier noir qui réussit à infiltrer le Ku Klux Klan et dénonce ainsi cette association raciste, homophobe et antisémite créée en 1865 et abolie officiellement en 1871. L’histoire se passe au Colorado en 1979. Tout au long du film, deux policiers ne vont plus faire qu’un pour réussir à infiltrer le Ku Klux Klan, l’un, noir, qui fait les conversations téléphoniques, et l’autre, blanc, qui rencontre les membres de l’organisation. Dans ce film, on retrouve notamment les acteurs John David Washington (le fils de l’acteur Denzel Washington, qui jouait déjà le rôle d’un élève de six ans à Harlem dans Malcom X, dont son père jouait le rôle titre) et Adam Driver (acteur très en vogue, qui incarne Kylo Ren dans les derniers Star Wars),

        Ce film est encensé par beaucoup de critiques de cinéma. Plusieurs cinéphiles parlent d’un film émouvant, drôle, touchant, avec de bons acteurs et un scénario brillant : « Après avoir beaucoup ri face à la bêtise la plus crasse et la plus dangereuse, l’envie prend, soudain, de lever le poing. » (Guillemette Odicino dans Télérama). Le réalisateur semble avoir retrouvé son titre d’excellent réalisateur grâce à ce film, après une mauvaise période : « Cela fait rudement plaisir de le retrouver en pleine forme, après un long passage à vide de 12 ans » (David Mikanowski dans Le Point). Bref, pour certains, c’est un petit chef-d’œuvre !

         Ce film, pour dénoncer la présence du racisme dans notre monde actuel, met en scène une fameuse intervention de Donald Trump, selon laquelle il n’y a pas de différence entre les manifestations des antiracistes et celle des racistes. Cette séquence a provoqué des réactions mitigées : certains ont trouvé l’idée pertinente et d’autres trouvent ridicule d’humilier ce politicien de la sorte.

         Pour notre part, nous pensons que ce film était à faire en raison du sujet qu’il aborde et de ses différentes cibles. Les acteurs sont en outre bons dans l’ensemble, le film est bien rythmé et la fin avec les images d’archives est plutôt bien trouvée. Nous vous le conseillons vivement !

Manuel Esther et Emma Lechardoy

Oct 02

Dors si tu ne veux pas être idiot !

         Tu éprouves des difficultés à te concentrer en classe ? Tu as des difficultés à rester éveillé ? Tu trouves difficile de sortir du lit le matin pour te rendre en cours ? Tu as des sautes d’humeur ou tu es déprimé ? Alors tu manques considérablement de sommeil ! Mais ne t’en fais pas, tu es loin d’être le seul, environ 38 % des 15 à 24 ans dorment moins de 7h par nuit en semaine.

Source : vousnousils.fr

         Sortir de sa tanière. Après 2 mois de vacances bien agrémentées de grasses matinées, il est temps de rependre le rythme scolaire ! Le lever à 6 heures du matin pour pouvoir prendre le bus à l’heure, c’est pas toujours gagné surtout si tu es resté jusqu’à 1 heure du matin sur ton téléphone à jouer à Fortnite ou à tchatter avec tes amis sur snap alors que tes parents te l’ont formellement interdit après 21 heures  !

          Un fléau : les écrans. Les téléphones portables en tout premier lieu sont la principale cause du manque de sommeil chez les adolescents. Le fait est que la lumière émise par ces derniers induisent le cerveau en erreur en l’excitant. De plus, les ondes qu’il émet en masse troublent le sommeil, c’est la raison pour laquelle il est recommandé de le mettre en « mode avion » ou encore mieux de l’éteindre pendant la nuit (et de ne pas se cacher sous la couette à regarder des vidéos sur YouTube !!!)

           A chacun son sommeil. Il y a de gros ainsi que de petits dormeurs. En moyenne, un adolescent a besoin de 9 à 10 heures de sommeil, ce qui n’est pas le cas de beaucoup d’adolescents qui négligent leur sommeil ; la preuve en est fournie par Loan, élève à Cassin, qui dit n’avoir que 5h de sommeil par nuit ! Celui-ci est constitué de 4 à 6 cycles. Un lycéen a un cycle de sommeil d’environ 90 minutes en commençant par un sommeil léger et se terminant par un sommeil paradoxal. Un jeune adulte voit une diminution considérable de son sommeil lent et profond, qui est le moment le plus récupérateur par rapport au sommeil léger. D’où la fatigue des adolescents ! Un conseil : pour garder un bon sommeil sans changer son horloge biologique, il est plus juste de se lever toujours à la même heure le matin, même si la veille le coucher a été plus tardif. En outre, si la nuit a été très courte, il est préférable de récupérer la nuit suivante car elle est meilleure. Attention ! Un sommeil irrégulier peut provoquer chez la personne un très fort trouble du sommeil.

         Pas de stress ! On a beau dire, les causes du manque de sommeil chez les ados sont diverses et ne sont pas toutes aussi faciles à éliminer que celles précédemment citées ; le stress, bien connu des jeunes peut causer des troubles du sommeil ; le manque de sport, un bruit ou une atmosphère d’endormissement non favorable au repos du corps et surtout de l’esprit, peuvent aussi causer bien des dégâts.

          Le sport fatigue. Chez un sportif, une activité physique régulière provoque un endormissement plus rapide et les nuits sont plus complètes. De plus, il récupère davantage grâce à son sommeil profond. En définitive, le sport est bénéfique pour le sommeil , mais il a aussi des inconvénients… C’est ce que nous confirme Clémence, élève de 2nde, pratiquant la natation de façon intensive et régulière : « Effectivement, j’ai des facilités à m’endormir, sans aucun doute, mais avec le manque d’organisation dans mon travail, je me couche excessivement tard par rapport à mes amis », ce qui a des répercussions sur sa concentration et sa capacité à bien suivre en classe.

            L’expertise. Nous avons enfin interrogé Mme Renaud, l’infirmière du lycée René CASSIN qui nous a dit que  « Dormir est un besoin physiologique tout comme boire et manger, ce n’est pas une option ! En outre, le manque de sommeil s’accumule et peut causer une augmentation de l’agressivité, des troubles de la concentration et des études américaines montrent même à long terme que le manque de sommeil cause une baisse de matière grise, ce qui équivaut à une perte progressive de neurones ! » En conclusion, mieux vaut dormir si tu ne veux pas être simplet !

Olivia Ichas, Camille Leclercq et Fulbert Pieplu

Oct 02

Les filles de Cassin et la Coupe du Monde

          L’été est terminé, après un mois riche en émotions pour la France entière. Rythmé par la Marseillaise, les frissons à l’approche d’un but décisif, les embrassades et joies collectives à chaque victoire dans les bars bondés de supporteurs, de jeunes, moins jeunes revivant 1998, de toutes classes sociales confondues, d’origines diverses réunis autour d’une seule et même passion : l’équipe de France lors de la Coupe du Monde de football , sacrée championne du monde pour la deuxième fois , 20 ans après son premier titre.

 

 Source : Reuters

           Nous savons tous que cet événement a marqué tous les esprits, mais comment les lycéennes de Cassin ont vécu cette coupe du monde ? Nous avons ainsi interrogé quelques-unes d’entre elles qui ont toutes tiré une expérience différente de ce mois de compétition.

          Julie, une élève de seconde, passionnée par la danse, et non  par le foot nous affirme avoir suivi seulement les matchs de la France et avoir été emportée par la ferveur que cela a engendré. Elle était habitée par l’espoir de pouvoir raconter son expérience à ses enfants car ses parents ne l’avaient pas fait pour elle pour celle de 1998. Si pour sa famille, la coupe du monde n’était pas importante, elle n’est pas du même avis. Elle a suivi l’engouement et a regardé de nombreux matchs dans des bars avec une ambiance « extra ». Le soir de la finale, elle affirme avoir fait la fête « comme il se doit ». Malgré son attachement pour la France, elle nous confie que son « équipe de cœur » reste l’Espagne, malheureusement éliminée en huitième de finale et de laquelle elle tient ses belles origines.

           Emma, une élève de seconde également, sportive pratiquant l’aviron quotidiennement, nous a confié ne s’être absolument pas intéressée à la Coupe du Monde, car elle n’aime pas « la mentalité des footballeurs et préfère celle des rugbymen » et n’avoir seulement regardé que la finale accompagnée de ses amis, car c’était « tout de même important ». Tout comme Julie, elle avoue aimer l’équipe d’Espagne ; sa mère, étant professeur d’Espagnol, lui a «transmis cette culture », elle y part aussi régulièrement en vacances.

            Contrairement à Julie et Emma, Lola une élève de première, passionnée de foot, mais ne le pratiquant pas, attendait avec impatience la Coupe du Monde. Elle nous explique qu’à ses yeux le championnat a été « magnifique », qu’elle a vibré et regardé tous les matchs à partir des huitièmes de finale. Même ceux que la France n’a pas disputés ! Elle nous confie être dans « une famille d’amoureux du football ». Elle a donc regardé les matchs avec sa famille et a suivi  la finale dans la salle Lauga, comme beaucoup de Bayonnais où « l’ambiance était festive ». Contrairement à Emma et Julie, elle n’a qu’une équipe de cœur et « supporte uniquement la France ».

Source : AFP

           Du côté du joueur préféré des filles, le jeune Kylian Mbappé fait l’unanimité aux yeux des jeunes demoiselles. Il a su faire ses preuves lors de ce championnat. Elles nous expliquent ce choix par la « jeunesse, la beauté, l’énergie qu’il a dégagées, et les valeurs physiques et techniques qu’il a apportées à l’équipe de France ».

Flora Yèche et Jeanne Quaglia

 

Oct 02

Classe / Pas Classe

           Classe : avoir un téléphone pour le brevet. Pas classe : se le faire voler à la plage.

      Classe : partir tout l’été en vacances. Pas classe : ne pas avoir les fournitures en rentrant.

      Classe : rentrer au lycée. Pas classe : avoir des mauvaises notes.

      Classe : faire la grasse matinée pendant deux mois. Pas classe : ne pas réussir à se lever le jour de la rentrée.

      Classe : faire les fêtes du village avec ses amis. Pas classe : croiser ses parents avec une bouteille d’alcool à la main.

      Classe : rentrer en Seconde. Pas classe : ne pas avoir son brevet.

Bastien Charlot et Emma Lechardoy

Oct 02

Une gestionnaire landaise franchit l’Adour et court vers Cassin !

           Nous avons le plaisir et l’honneur de vous présenter dans cet article notre nouvelle gestionnaire. Madame Domangé a pris ses fonctions depuis le début de l’année scolaire. Ayant obtenu un bac B,  équivalent aujourd’hui  à un bac ES, économique et social, elle s’est décidée à passer un concours administratif à l’Institut Régional d’Administration de Bastia, qui forme les fonctionnaires. Elle  a été reçue au concours de l’IRA de Bastia, puis elle est ensuite  devenue fonctionnaire et a accompli son premier stage au lycée Borda  à Dax. Elle  travaille depuis 1991 comme gestionnaire et après des débuts à Pithiviers (45), elle a exercé dans plusieurs établissements à Tardets, à Bayonne et à Tyrosse. Depuis 2006, elle était agent comptable au lycée professionnel Ambroise Croizat de Tarnos. Elle a choisi ce métier car elle aimait les relations humaines ainsi que la rigueur de la comptabilité. Originaire de  Peyrehorade, elle est installée à Tosse avec sa famille,  son époux et ses 3 enfants.  Elle y  est conseillère municipale depuis 2014, ce  qui révèle un fort attachement et engagement envers son village.

            En arrivant à Cassin, elle participe notamment à la rénovation de notre lycée, lourde responsabilité à gérer puisque les travaux sont loin d’être terminés ;   elle est également responsable de la sécurité des élèves pour notre bien-être dans l’établissement. Notre gestionnaire  est une grande sportive et pratique le karaté et la course à pied. Elle a découvert avec plaisir et intérêt un lycée très divers avec ses enseignements supérieurs (BTS  audio-visuel  et  classes préparatoires) et ses pôles sportifs qu’elle a tout de suite très appréciés  puisqu’elle a une passion pour le sport.

          Elle se fera un plaisir de répondre à vos questions si vous allez à sa rencontre.

Andoni Castéra et Hugo Aribit

Oct 02

Une élève de Seconde en compétition aux Etats-Unis cet été

          Une élève de seconde 12, arrivée du collège Albert Camus, a passé cet été des vacances légèrement hors du commun…    En effet, Laetitia Solureau a participé aux championnats du monde de hip hop appelé HHI (Hip Hop Internationnal). Attention ! Ce n’est pas du hip-hop « break dance » improvisé, mais du hip-hop chorégraphié.

         Une vie de groupe. Notre danseuse du lycée fait partie depuis 2014 du groupe nommé les « 64 degrees » de l’école de danse Alliance Forme. « J’ai intégré le groupe à la suite d’une lettre que ma professeure de danse m’a écrite pour me motiver et depuis l’aventure a commencé », nous a confié Laetitia. Cette équipe est constituée de 8 danseuses âgées de 13 à 17 ans et d’un seul garçon, ce qui ne doit pas être évident… pour les filles bien sûr ! De plus, un groupe n’est pas toujours facile à vivre et les « 64 degrees » ont dû s’entraîner tous les jours pendant cinq heures ce mois de juillet : « Quand on est une équipe, il faut savoir être solidaire, ne pas penser qu’à soi, il faut s’écouter et parfois cela peut être compliqué… », nous a expliqué notre danseuse.

         Une compétition extraordinaire. Les championnats du monde, c’est bien joli, mais il a d’abord fallu se qualifier. En effet, à Orléans au mois de mai, le groupe a passé préalablement une demi-finale et une finale, qui leur ont permis de décrocher la première place. La médaille de bronze en finale a été le ticket pour les États Unis. «  Je ne pensais vraiment pas qu’une telle chose pouvait m’arriver à tout juste quinze ans ! » nous a confié cette nouvelle élève de Seconde au lycée Cassin.

         Une expérience inoubliable. En ce début du mois d’août, les « 64degrees » se sont envolés pour le rêve américain, à Phoenix, dans l’Arizona, et sont partis avec l’esprit de compétition. Aux Etats Unis, l’événement ne se déroule pas de la même manière qu’en France , c’est-à-dire que les équipes qualifiées de chaque pays se rejoignent pour concourir, mais cela en trois étapes différentes : dans les « prelims », il faut être dans les 35 premiers pour passer les « semi-final », puis le jury ne garde seulement que 8 équipes parmi les 35 meilleures. Les « 64 degrees » n’ont hélas pas passé la première qualification, le niveau étant trop élevé et la concurrence très rude. Se confronter aux meilleures équipes du monde n’est pas quelque chose qu’on réussit dès la première fois, mais Laetitia est restée positive : « Participer aux championnats du monde, c’est déjà incroyable pour moi, jamais je n’aurais cru un jour en arriver là. Bien sûr, nous étions déçus ne pas avoir été plus loin mais pour une première participation, notre classement a été correct et on fera mieux la prochaine fois !… »

         Eh oui ! Les « 64 degrees » ne comptent pas arrêter là leurs aventures et veulent aller encore plus loin ! Peut-être va-t-on les retrouver aux championnats du monde dans quelques années ? Une équipe à suivre dans tous les cas !

                                                         Manon Carrion et Amélie Ghoulem

Oct 02

Les célébrations des footballeurs

        Ce mois-ci, nous allons vous présenter les célébrations préférées par la rédaction du Marcassin. Ces célébrations ont marqué la dernière Coupe du Monde.

         En position numéro cinq de notre classement, nous trouvons le « Dele Alli challenge », une célébration qui a fait son apparition il y a peu mais qui a rapidement fait le tour du monde. C’est Félix Rode, joueur nigérian, qui a popularisé ce geste. Celui-ci est réalisé au Nigeria par les personnes qui ont échappé à la torture : les militaires qui arrêtent les civils leur enlèvent les yeux pour les punir. Avec ce geste, Dele Alli montre que les militaires n’y ont pas touché. L’attaquant de Tottenham a donc voulu ainsi sensibiliser le monde autour de la défense des droits des populations torturées et dénoncer la situation actuelle au Nigeria. Cette célébration obtient la dernière place de notre classement : elle a moins de notoriété que les quatre suivantes, mais elle constitue tout de même un symbole fort.

          Nous avons placé en quatrième position la célébration de Kylian Mbappé : le jeune attaquant du PSG et la star du dernier mondial adresse un clin d’œil à son petit frère quand il s’arrête et croise les bras sur son torse après avoir marqué un but. Killian Mbappé est actuellement en lice pour le titre de Ballon d’Or 2018 et nous n’avons sans doute pas fini de voir sa célébration : c’est aussi pour cela qu’elle figure en bonne place dans notre classement et elle a des chances de devenir une des célébrations les plus vues ces prochains mois grâce au talent de cette étoile montante du football.

           Sur la troisième place de notre podium se trouve le « dab » de Paul Pogba. Le dab est une chorégraphie inventée par le trio américain de rappeurs Migos. Elle a été un temps la célébration la plus populaire avant de perdre sa première place et d’être dépassée par de nouvelles célébrations. Elle figure toutefois logiquement dans notre Top 5.

         Antoine Griezmann se trouve à la deuxième place avec le « Take the L ». Cette célébration est actuellement très à la mode en raison du succès du jeu vidéo « Fortnite », d’où elle tire son origine, mais aussi du fait de l’ascension fulgurante de ce joueur ces dernières années. Lorsqu’il marque un but, l’attaquant de l’Atlético de Madrid mime un « L » avec ses doigts qu’il rapproche de son front.  Le « L » signifie « looser »(perdant en anglais). Antoine Griezmann accompagne ce geste de quelques sauts d’une jambe sur l’autre et sa célébration insolite et comique se distingue ainsi des autres et mérite largement sa deuxième place dans notre classement.

           Enfin, sur la première marche de notre classement, nous avons placé la célébration très spectaculaire de Cristiano Ronaldo. Depuis trois ans, à chaque fois que « CR7 » fait trembler les filets, il célèbre son but en sautant en arrière tout en criant avec rage. Nous avons aussi attribué la première place à cette célébration parce que le nouvel attaquant à la Juventus a eu l’occasion d’effectuer à une fréquence inégalée cette célébration, dans les plus grandes compétitions et les plus grands stades.

Max Bru et Maywan Lacombe

Oct 02

Un rugbyman, musicien et, en prime, poète est parmi nous !

            Simon Larre est élève en Terminale Littéraire au lycée René Cassin. Il a écrit un recueil de poèmes lyriques intitulé Regards, paru le 2 mai 2018. Depuis son enfance, ce Cassinois modeste et très accessible lit beaucoup et lire et écrire forment pour lui une paire naturelle. Le recueil poétique Les Fleurs du mal de Charles Baudelaire est sans conteste son livre préféré et son auteur son écrivain favori. Simon apprécie aussi particulièrement Victor Hugo et l’œuvre qu’il préfère de l’écrivain romantique est Les Contemplations, recueil qui rend notamment hommage à la fille du poète, Léopoldine, morte noyée dans la Seine. Quand il lit Les Fleurs du mal, cet élève de TL, par ailleurs amateur de rugby et musicien au Conservatoire, est tout de suite inspiré et écrit de façon spontanée ; il peut rédiger une trentaine de poèmes en deux à trois semaines. Simon écrit presque quotidiennement et dans n’importe quel endroit : chez lui, dans la forêt, dans Bayonne, dans un bar… « Il m’est difficile de m’endormir sans avoir écrit le soir », nous a-t-il expliqué. Les sujets abordés dans son recueil paru au printemps dernier sont principalement l’amour, la religion et le mysticisme.

         Vivre du métier d’écrivain, Simon en rêverait, mais d’abord il se dirige vers la voie de professeur de français, car « le monde de l’écriture est un peu aléatoire », nous a-t-il confié. Il y a peu, l’écrivain en herbe a participé au salon du livre de Cambo, à la villa Arnaga, qui fut la maison d’Edmond Rostand, le célèbre dramaturge. Il a trouvé ce salon très intéressant et a ainsi beaucoup appris sur le monde de l’édition.

            Lorsque Simon était en Seconde à notre place, il a participé comme nous à l’enseignement d’exploration « Littérature et Société », qui contribue à fait vivre l’esprit littéraire au lycée Cassin. Il adorait écrire les articles du Marcassin, et, d’après les professeurs, il était particulièrement doué, pour les éditos. Si vous avez la curiosité de découvrir le recueil poétique Regards du brillant et éclectique Simon Larre, il est disponible dans les librairies de Bayonne, sur les sites de la Fnac, Amazon, et bien sûr au CDI !

Agathe Pradier et Fulbert Pieplu

Oct 02

Le Marcassin découvre les nouvelles technologies

            Après deux années en format papier, le Marcassin fait peau neuve et change de formule en devenant numérique. A la fois pour faire des économies de papier, gagner en souplesse et toucher peut-être davantage de jeunes lecteurs, le journal du lycée devient un blog, accessible dans un premier temps depuis la page web du lycée, puis à partir de Pronote si le dieu des nouvelles technologies est avec nous. Cette formule permettra aussi au Marcassin de se montrer plus réactif sur l’actualité, avec des articles publiés désormais chaque semaine et aussi avec les réactions éventuelles des lecteurs à propos de tel ou tel article, pour communiquer leur enthousiasme ou leurs réserves, en s’interdisant toutefois bien sûr de verser dans le défouloir incontrôlé et anonyme de certains blogs. Que les lecteurs abonnés et amateurs du support papier qui pleurent déjà se consolent un peu : ils pourront retrouver toutes leurs rubriques habituelles, et désormais gratuitement !

        Cette année, les journalistes en herbe se trouvent en Seconde 5, coachés par Mmes De Mulder et Robrieux, et en Seconde 9, sous la houlette de MM. Claverie et Garnaud. Alors n’hésitez pas à placer le blog du Marcassin dans vos favoris pour encourager nos apprentis journalistes et pour découvrir l’actualité du lycée Cassin et des Cassinois !

                                                                                      Jean-François Claverie et Cyril Garnaud