Nov 18

Le top 5 des musiques de film

          Elles soulignent le rythme du film, elles accentuent ou suscitent les émotions des spectateurs. Nous avons tous des musiques de films qui nous restent en tête bien après la fin du film. Mais certaines marquent les esprits plus que d’autres. Quelles sont les musiques de films préférées par les rédacteurs du Marcassin ? Nous avons tous voté et voici les résultats !

            TOP 5 : le morceau « He’s a pirat », composé par Hans Zimmer et Klaus Baldet, est l’un des plus célèbres de la B.O. du film Pirate des Caraïbes. Cette musique symphonique très enlevée emporte les spectateurs et souligne le caractère très dynamique du film. Une véritable sensation d’énergie nous envahit, on ne peut pas l’oublier !

         TOP 4 : le morceau « Fly », écrit par Ludovico Einaudi, est le plus célèbre de la comédie Intouchable. La musique surprend avec cet air mélancolique joué au piano. Le film parle d’une rencontre inattendue entre un homme riche devenu tétraplégique suite à un accident et son nouvel auxiliaire de vie d’origine sénégalaise : un choc social et culturel que cette musique contribue à rendre non seulement drôle, mais aussi émouvante.

            TOP 3 : Star Wars comporte plusieurs thèmes musicaux adorés par les fans de la saga intersidérale. Parmi les morceaux composés par John Williams, en dehors bien sûr de la musique du générique, une des plus connues est « La marche impériale ». Elle se trouve dans l’épisode V : on l’entend au moment où Dark Vador descend de son vaisseau. Cette musique martiale accentue le suspense et suscite la crainte quand le chef des forces du mal entre en scène.

            TOP 2 : la musique d’Harry Potter n’est pas pour rien dans le succès de l’histoire du jeune apprenti sorcier. Elle est elle aussi signée par John Williams, décidément l’un des plus grands compositeurs contemporains de musiques de films (également auteur de la musique de E.T., Indiana Jones ou de La liste de Schindler) ! La musique du prologue, reprise dans le fameux « Thème d’Hedwige », commence d’abord au célesta, instrument qui apporte d’emblée au film un côté magique, puis prend peu à peu de l’ampleur et monte en puissance pour devenir un classique indémodable.

            TOP 1 : la première marche de notre classement revient à la musique du célèbre et mythique film Titanic de James Cameron. Cette musique composée par James Horner (également le compositeur de la musique de Braveheart) est à la fois romantique et dramatique, tantôt dynamique, tantôt triste et nostalgique, et la chanson du générique de fin, chantée par Céline Dion, nous donnerait presque envie de verser une larme. Une bande originale qui nous fait frissonner !

                                                                                                                                                        Amélie Ghoulem et Flora Yèche

Nov 18

Johnny English contre-attaque, une troisième mission réussie ?

              

         C’est le retour de Johnny English ! Lors de son tout premier opus, le 6 Avril 2003, le film de Peter Howitt avait fait rire par les gags et les mimiques de son personnage principal, incarné par Rowan Atkinson. Acteur, scénariste et humoriste britannique, il jouait par le passé le rôle de Mr Bean dans la série télévisée britannique célèbre Black Adder. Dans les trois éditions de Johnny English, il tient le rôle d’un agent secret catastrophe et est considéré comme le Jean Dujardin britannique.

                Au début du film de David Kerr, Johnny English est professeur d’Histoire dans une école de la banlieue londonienne. Il est alors contacté par sa « Très Gracieuse Majesté », jouée par l’actrice Emma Thompson, afin de déjouer une cyberattaque contre les institutions britanniques. Il appelle son assistant « Bof », incarné par l’humoriste Ben Miller, pour l’aider dans cette mission top secrète.

               Il se munit alors d’objets et autres gadgets, tous plus fous les uns que les autres. Il part alors dans son Aston Martin accompagné de son assistant. Durant ce périple, Johnny et Bof connaissent quelques difficultés : ils mettent le feu au restaurant d’un hôtel, asphyxient des cyclistes dans une course-poursuite, déclenchent un lancement de missiles par erreur… Johnny tombe aussi sous le charme d’une jeune femme, qui est une espionne russe. De plus, cette dernière a la même mission que Johnny, c’est-à-dire d’arrêter l’individu à l’origine de cette cyberattaque. Elle essaye de se débarrasser de Johnny, mais ce dernier réussit miraculeusement et ironiquement à chaque fois de se défaire de la jeune Russe, jouée par la mannequin Olga Kurylenko.

               Au total, Johnny English contre-attaque ressemble plus à « un enchaînement de sketchs qu’à un vrai film », comme le note Cécile Mury dans le Télérama du 11/10/18. Ceux-ci sont d’ailleurs peu drôles, même si le tempérament d’Emma Thompson et les ratés de Rowan Atkinson font rire et si le film s’apparente à nouveau à une parodie de James Bond : le personnage principal est ici un agent secret qui amuse le public, tandis que James Bond est un espion professionnel et sérieux. Mais cela ne vaut pas Jean Dujardin dans OSS117. Inutile donc de vous rendre au cinéma pour voir ce film : vous pourrez largement vous contenter de le voir sur le petit écran.

                                                                                                                                                Max Bru et Maywan Lacombe

Nov 18

Le téléthon est aussi à Cassin

Le Téléthon est de retour à la cafétéria : « souriez , c’est contagieux! » .
Vente de truffettes au chocolat, de confitures, d’objets téléthon ( mugs, gourdes, bracelets rubans, porte-clefs, mandalas)
Les ruisseaux forment les grandes rivières et il n’y pas de petits montants !
D’avance merci de votre participation ! On compte sur vous !

Nov 18

Des anciens élèves toujours accros à leur lycée

             Retour aux sources. Nous avons réalisé une enquête auprès de quelques anciens élèves du lycée René Cassin devenus professeurs dans ce même établissement ; mesdames Narbey, Noguez, Luro, Crespo, Verdugo, Cugno, Darrambide et messieurs Novion, Jaury et Pedemay ont bien voulu nous répondre. La plupart des professeurs interrogés ont étudié au lycée Cassin dans les années 80 et ont passé un bac scientifique ou littéraire.

           Quelles évolutions pour le lycée ? Sur le plan matériel, certains bâtiments ont changé, notamment le réfectoire qui se situait autrefois à la place de l’actuelle salle Lebaillif. Les dortoirs de l’internat accueillaient plus de 40 lits alors qu’aujourd’hui, les chambres sont seulement composées de 3 couchages. Mais de nombreuses salles sont restées à l’identique avec des tableaux à craies. Ils évoquent également d’autres changements. L’une d’entre elles, Mme Luro, souligne qu’avant les professeurs avaient plus de liberté : elle se souvient qu’un des professeurs fumait en classe. La majeure partie des professeurs trouve que le changement le plus marquant est le développement du matériel numérique et informatique, mais l’un d’entre eux, M. Jaury, regrette la disparition du tournoi de foot inter-classes. L’un des enseignants souligne aussi une évolution dans les emplois du temps des élèves qui étaient a priori plus légers. En effet, avant il y avait moins d’options. Un changement très marquant évoqué également semble être l’allègement des programmes qui s’est fait au fil des années. Une évolution capitale abordée par M. Pedemay est qu’à son époque la mixité au sein du lycée était très récente, et que le lycée avait maintenu une blouse comme uniforme pour les jeunes filles alors que les garçons y échappaient (voir photographie) . Les garçons avant de rejoindre les filles à Cassin étaient lycéens dans l’actuel collège Marracq.

            Les souvenirs des professeurs. Ils sont presque tous liés à l’internat pour ceux qui y étaient ! Par exemple, M. Jaury raconte que sa plus grande crainte était que  les sport-études rugby fassent une descente dans son dortoir. Quant à celui de M. Pedemay, c’est celui des obsèques de son professeur de Russe pour qui il avait beaucoup d’affection. M. Jaury se souvient aussi de bons moments passés lors du regretté tournoi de foot inter-classes. Mme Narbey, elle, se rappelle d’une ambiance chaleureuse et agréable avec sa classe de première. M. Novion reste marqué par les grèves de 1986 contre la loi Devaquet, qui voulait instaurer une sélection à l’entrée de l’université.

              Des professeurs épanouis. Mme Narbey apprécie aujourd’hui à Cassin le travail collaboratif avec ses collègues, l’esprit de projets et se plaît à travailler dans un cadre agréable. Cette dernière dit aussi enseigner à des élèves sympathiques, respectueux. Nos professeurs sont unanimes : ils sont tous revenus par plaisir et par choix dans cet établissement après avoir enseigné dans plusieurs autres, jusqu’à 11 établissements pour l’un d’entre eux.

                                                                                                                                                     Hugo Aribit et Andoni Castera

Nov 18

Le CVL, Cool Vif Laïc ?

         Le «Cool Vif Laïc». Fausse piste, vous êtes tombés dans le panneau ! Vous vous doutez bien que la signification de ce sigle est plutôt Conseil de la Vie Lycéenne. C’est un lieu de dialogue pour améliorer la vie au lycée et satisfaire au mieux les demandes faites par les élèves. Les dernières élections ont eu lieu en octobre 2018. Pour un lycéen voulant intégrer le CVL, il faut se présenter par binôme (un titulaire et un suppléant) ; un mandat dure deux ans. Un élève de Terminale doit être accompagné d’un élève de niveau inférieur qui prendra ensuite sa place l’année suivante. Un binôme d’élèves intéressés doit présenter sa candidature. La liste des candidats est affichée au public dans le hall du lycée en début d’année avec les professions de foi. Le jour des élections, les élèves ont à choisir au maximum cinq binômes. Une fois les élections passées, les membres du CVL passent à l’action !

          Une composition mixte. Cette association est composée de dix élèves dont cinq qui sont renouvelés chaque année et de dix adultes, c’est-à-dire cinq professeurs, trois personnels administratifs et deux parents d’élèves. Un CPE (conseiller principal d’éducation) participe également aux réunions. Tous ces membres sont dirigés par le Proviseur et par un élève vice-président du CVL qui est cette année Johanna Casamayou, élève de Terminale S. L’élection du vice-président se passe en petit comité (entre eux !). Malheureusement, cette année, huit élèves sur dix seulement siègent au CVL car deux d’entre eux ont démissionné ou ont quitté l’établissement. Les élèves du CVL aux côtés de la vice-présidente Johanna Casamayou sont Valentina Bonhomme (TL), Audrey Van der Brocke (TES) ,Marie Duhalde (TL), Eloïse Carcenac de Torne (TL), Lisa Meyer (1L), Cilia Foixet (1L) et Noah DEMEY (2nde). Le CVL se réunit une à deux fois par trimestre pour débattre, donner des avis et faire des propositions sur des projets de vie lycéenne. Mais c’est le Conseil d’Administration (convoqué une fois par trimestre) qui décide finalement.

          Des décisions importantes. C’est une institution dont les élus se regroupent lors de réunions pour débattre sur plusieurs sujets. Par exemple, en ce qui concerne la restauration, ils peuvent donner un avis sur le temps de pause pour manger. Toutes les trois semaines, le CVL choisit les nouvelles sonneries du lycée via Facebook. Les élèves ont simplement besoin d’écouter les musiques proposées et voter pour leur préférée. L’année dernière, ils ont crée des sweats pour les élèves et les enseignants. Un sweat de plus dans sa garde-robe ? Pas seulement, c’est aussi une volonté d’afficher son appartenance à la communauté de Cassin ! La vente de trois cent quarante-quatre sweats a demandé beaucoup d’organisation. Cette action sera certainement renouvelée cette année. En bref, ils veillent à notre bien-être en étant à notre écoute, en essayant au mieux de satisfaire nos besoins et en organisant des projets comme par exemple les bals de fin d’année pour les premières et terminales.

          Une source d’épanouissement ! Valentina Bonhomme a intégré le CVL car en classe de seconde, dans le cadre de l’enseignement Littérature et société, des élèves de sa classe avaient écrit un article à ce sujet, c’est ce qui l’a interpellée. Elle a donc connu l’existence de cette institution au bon moment sinon elle n’aurait peut-être jamais pu s’y intéresser, nous a-t-elle raconté. « Ce qui m’a poussée à proposer ma candidature, c’est la volonté que j’ai toujours eu d’apporter ma pierre à l’édifice, de manière à ce que je me sente utile en quelque sorte, pour faire bouger les choses ». Elle trouve que c’est une expérience très enrichissante sur l’aspect social car elle fait de nouvelles rencontres, et également sur l’aspect scolaire et professionnel car cela lui permet de mieux s’organiser, gérer des imprévus, faire face aux déceptions (avec l’exemple du bal de l’année dernière qui n’a pas eu un grand succès !). Mais c’est aussi une expérience très bénéfique sur le plan personnel car elle a pris confiance en elle, elle n’a plus peur de s’exprimer, de donner son opinion et de participer aux débats.

    Coup de pouce ! Un petit peu de publicité ne fera pas de mal ! Pour les élèves intéressés, vous pouvez avoir de plus amples informations sur la page Facebook à l’adresse suivante : @cvlcassin.

                                                                                                                                                      Olivia Ichas et Agathe Pradier

Nov 18

La direction court toujours

      Une passion commune. Le saviez-vous ? Que ce soit le Proviseur, ses deux adjoints ou la Gestionnaire, le personnel de direction du lycée René Cassin aime beaucoup courir. Certains pratiquent ce sport depuis le collège, d’autres seulement depuis quelques années. Monsieur Minier, le Proviseur adjoint et madame Domangé, la Gestionnaire, le pratiquent depuis l’adolescence, tandis que monsieur Veniant, le Proviseur et madame Mochon, la Proviseure adjointe, courent depuis plus récemment. Ils sont tous d’accord sur une chose : la course permet de se vider la tête, de se libérer et de s’entretenir physiquement. Ils aiment se fixer des objectifs à atteindre. Pour eux, la course n’est pas un simple sport, elle est une chose essentielle qui leur permet de décompresser et de retourner en forme travailler le lendemain.

        Un départ différent mais désormais un même parcours. Évidemment, tous n’ont pas commencé pour les mêmes raisons, mais ils continuent de courir avec maintenant le même plaisir. Certains ont démarré la course comme complément d’un autre sport,  à l’image de monsieur Minier, en parallèle du judo ; d’autres pour accompagner des proches comme madame Domangé qui a commencé pour suivre son mari. Tous consacrent environ quatre heures de leur temps par semaine à la course. Ils participent également à des compétitions. Monsieur Minier devait d’ailleurs en faire une durant les vacances de la Toussaint en équipe avec sa femme, mais, comme il était blessé, c’est l’ami de sa fille qui l’a remplacé. Le sport et en particulier la course sont donc une histoire de famille chez les Minier.

      Une équipe soudée. La course est par conséquent un sujet de discussion à la tête du lycée. Selon eux, ce sport est un univers qu’ils ont en commun, ce qui leur permet d’avoir une certaine complicité et d’être une équipe soudée. Certains ont déjà couru ensemble sur des marathons. Monsieur Veniant a par exemple déjà couru avec monsieur Minier. La plupart font également d’autres sports à côté comme du tennis, des sports de glisse, du karaté, du judo… A ce jour, le personnel de direction n’a pas eu besoin de course ni de sport de combat pour canaliser les élèves du lycée, plutôt tranquilles. Certains professeurs courent également, mais nous n’avons pas réussi à obtenir de nom ! Que le fait de courir puisse être effectivement un bon moyen pour se faire bien voir de la direction et espérer une promotion, il y a un grand pas ou plutôt une foulée… que nous ne franchirons pas.

                                                                                                                                                            Charlot Bastien et Esther Manuel

Oct 15

Petite carte et grande nouvelle à Bayonne !

OMG (Nom de dieu, pour les plus âgés de nos lecteurs) ! Ne serait-ce pas suite à la polémique de l’entrée payante aux fêtes de Bayonne que la mairie de Bayonne a lancé la carte Déclic ? Nous le saurons probablement jamais, mais voilà une bonne nouvelle. En effet, depuis le 10 septembre la mairie de Bayonne propose cette carte à tous les habitants non imposables de la ville. L’acquisition de cette carte est totalement gratuite. Elle permettra à ses détenteurs de profiter de tarifs réduits pour divers activités culturelles, artistiques ou sportives. Voici quelques exemples de ces avantages : la piscine, les matchs de rugby de l’Aviron Bayonnais avec une place achetée une place offerte ou encore le cinéma « L’Atalante ». Bonne idée ?

Cette carte vous intéresse ? Pour vous procurer cette carte Déclic, il faudra vous rendre au Hall Cassin situé au 3 rue Bernede ou encore au CCAS place des Gascons. Il faudra vous munir d’un justificatif d’identité et du dernier avis de non-imposition.

Un accès plus large à la culture et au sport.  Pour le maire Jean-René Etchegaray, cette carte a été faite pour « que l’accès à la culture et au sport pour toutes et tous soit plus facile surtout pour les personnes aux ressources les plus limitées. Cette carte Déclic leur permettra de bénéficier de tarifs réduits voire de la gratuité pour de nombreuses activités culturelles et sportives. » Selon Jean Peytavin, adjoint au sport, que nous avons joint, la ville de Bayonne a conçu cette carte en s’inspirant de certains clubs sportifs qui proposent des remises à l’acquisition de licences pour certaines familles. De plus, ce dispositif existe déjà dans certaines villes comme Nantes.

Ce qu’on en pense. De notre côté, nous trouvons que cette carte est une très bonne initiative car elle peut permettre à plus de personnes d’accéder au sport et à la culture. Nous espérons que les autres villes du secteur feront de même…

Oct 15

TOP 5 : Skate-parks de la côte basque et landaise

En ce début d’automne, comme on vous conseille de profiter des dernières chaleurs en sortant de chez vous et en découvrant peut-être une nouvelle pratique sportive. On vous propose donc ce mois-ci un top 5 des meilleurs skate-park du secteur.

Le cinquième et dernier skate-park de notre classement et peut-être le plus connu, se situe à Anglet sur la plage de la Barre.

Points faibles : à cause de sa localisation (bord de mer), le skate-park se trouve très souvent envahi de monde ; l’été surtout. Le manque d’ombre le rend parfois très désagréable l’été, mais un petit plongeon dans l’océan peut remédier à ce cuisant problème.

Points forts : le skate-park de la barre dispose de bons modules et son emplacement est un véritable atout : vagues rafraichissantes et parc juste à côté.

On vous le conseille donc le matin.

 

Vient en quatrième position le skate-park de Saint Martin de Seignanx dans les terres landaises.

Point faible : Trop de monde à cause de sa petite superficie.

Points positifs : le bowl, sorte de piscine sans eau permettant de prendre différentes trajectoires et figures, est de qualité, car le skate-park est neuf. Sa localisation est également à souligner ; il est situé dans le centre de la commune et en face d’un supermarché (en cas de petite faim ou soif…)

                    Sur la troisième marche du podium se situe le skate-park de Saint Jean de Luz.

Point faible : Un manque d’esthétique déplorable.

Point forts : La grandeur de l’installation et des modules travaillés.

Ce skate-park attire beaucoup de monde et on vous recommande donc de vous y rendre le matin comme celui de la Barre.

           Sur la seconde marche du podium, nous retrouvons le skate-park le plus près du lycée.

Point faible : un bowl difficilement praticable en raison des feuilles.

Points forts : le plus gros des points forts est le fait qu’il n’y ait pas beaucoup de monde, surtour pour un park situé en plein Bayonne. L’été l’ombre est agréable car les arbres couvrent en grande partie le skate-park. Ce dernier reste aussi à part en raison de ces tags qui lui procurent une véritable identité, on est loin des modules gris et indifférenciables des autres aménagements.

                      Après de longues et âpres discussions, nous avons finalement tranché et décidé de remettre la première place au skate-park couvert de Biarritz. Pourra-t-on encore parler de tensions entre Bayonne et Biarritz ?

Points faibles : le fait que ce park soit payant est sûrement le seul défaut car l’entrée est à 7 euros. Ce skatepark est conseillé pour les skateurs les plus expérimentés.

Points forts : ce skate-park dispose de supers modules, des rails et des rampes. Le bowl est immense et permet aux plus chevronnés de bien s’amuser.

 

            Si le skate vous intéresse et que vous voulez commencer, dirigez-vous plutôt vers les skate-parks comme ceux de Saint Martin de Seignanx, Bayonne ou de Saint Jean de Luz. Le plus ludique et le plus adapté aux plus jeunes est sans nul doute celui de la Barre. En revanche si vous êtes expérimenté le skate-park de Biarritz est fait pour vous.

A vos Skate !

 

Gorka C. et Gorka M.

Oct 15

Perles et potins

Magie de Noël Savez-vous pourquoi le père Noël rit tout le temps ?

Parce que ce n’est pas lui qui paye les cadeaux

Alimentation Qu’est-ce qu’un bossu sans bras et sans jambes ? Une madeleine

Vue -Docteur, je crois que j’ai besoin de lunettes.

-Effectivement ici c’est une banque.

Éducation Qu’est ce qui est plus merveilleux que de faire tourner des enfants sur un tourniquet ?

Les arrêter avec une pelle.

Géologie Un volcan parle à une montagne :

– Ça ne te dérange pas si je fume ?

Oct 15

Antoine Chatellard, le toréro de Cassin

La tauromachie. Voilà une passion peu commune qu’Antoine Chatellard, 15 ans, élève de Seconde 10 au lycée, pratique aux arènes de Bayonne.


De la pratique, de la pratique et encore de la pratique.
Pour ce sport ou cet art diront certains, les entraînements sont aléatoires et ne nécessitent aucune préparation physique à son niveau, mais de la pratique. Il nous a expliqué qu’il s’entraînait quand il avait du temps libre, c’est-à-dire entre quatre et cinq heures par semaine. Ses entraînements se déroulent avec des volontaires qui sont là pour pousser des vaches en carton, les bénévoles sont souvent des adeptes de la corrida ! Mais les jeunes toréadors se font rares, car la plupart des personnes préfèrent assister plutôt  que pratiquer. Lors de diverses représentations Antoine se pare de son habit de lumière pour entrer dans l’arène.
Une passion familiale. Ce jeune Torero a fait ses débuts à l’âge de trois ans, alors qu’il savait à peine marcher. Cette idée d’art traverse les générations, dans sa famille son arrière-grand père a initié son grand-père, à son tour, celui-ci emmena son fils voir les taureaux.

Un sport  à risques. Parce que oui, même si Antoine a de l’expérience, la corrida reste un sport dangereux ! Comme nous le rappelle la récente blessure du torero Thomas Joubert le 31 août dernier à Bayonne. D’ailleurs, son père l’encourage à poursuivre dans cette voie, tandis que sa mère est plus inquiète. Il nous a confié qu’avec son jeune âge, il y a des limites pour toréer. Il ne pratique pas avec des taureaux, mais avec de jeunes vachettes âgées d’environ deux ans. Rassurez-vous, quand Thomas n’est pas à l’aise, il peut sortir à tout moment !

Allier étude et cape. Le jeune lycéen a pour ambition l’année prochaine de partir à Salamanque au Nord-Ouest de Madrid en Espagne. Il a choisi cette destination car son coach y a fait ses études pour devenir toréador et entraîneur. Il aura donc plus de temps pour s’entraîner à toréer. Puis, il posera sa cape pour étudier grâce au CNED. Antoine a pour espoir de devenir un grand torero « El Cid ». Pour le moment son objectif est d’atteindre la première catégorie qui est la Novillada, c’est une corrida qui oppose de jeunes vaches à des jeunes toreros.

Nous lui souhaitons dans une grande carrière et de faire rêver les générations futures !

Si le sujet vous intéresse nous vous conseillons le livre Où tu porteras mon deuil de Dominique LAPIERRE qui raconte l’histoire de l’Espagne contemporaine à travers un petit orphelin de la guerre civile devenu un célèbre torero .

Louise DACHARRY, Rose GAILLOURDET