Jan 24

Le top 5 des pires cadeaux de Noël… à revendre en janvier 

            Noël étant passé, nous avons demandé aux Cassinois les pires cadeaux qu’ils ont reçus. Il est encore temps de leur trouver une place sur les sites de petites annonces… Avouez-le, on a tous déjà eu un cadeau non désiré et par pure politesse il a fallu faire bonne figure. On a donc préparé le top 5 des pires cadeaux de Noël de nos Cassinois.

              A la cinquième place arrivent les crayons de couleur, offerts par la petite cousine d’une de nos camarades. Notre Cassinoise, vexée et quelque peu rancunière, n’a donc pas donné à sa jeune cousine le présent qu’elle lui destinait, estimant qu’un cadeau se mérite.

      En quatrième place, les boites «russes». Ce cadeau, inattendu et plusieurs fois frustrant, est le fait d’un grand-père pour son petit-fils. Toujours mieux qu’un fruit non ?

 

 

 

        A la troisième place, le fameux sac desigual multicolore! Malheureusement celui-ci n’est pas au goût de tout le monde. Surtout pas celui d’une de nos nouvelles secondes. En effet, son oncle a eu l’idée, pourrait-on aller jusqu’à la qualifier de bonne, de lui en prendre un ! Heureusement les soldes arrivent, elle pourra l’échanger.

     

 

 

      En seconde position se classe très justement le poster Dora l’exploratrice ! La tante de X (nous tairons son nom, Noël a dû être une épreuve suffisante) lui a offert ce magnifique poster. Bien sûr, cette affiche aurait pu faire la joie de plus d’une petite fille de 3 ans, mais pour une lycéenne… 

       Et sur la première marche de notre podium, même s’il semble difficile de détrôner un poster de Dora, on trouve la trottinette à l’effigie de la Reine des Neiges. Notre Cassinoise de 14 ans en est restée bouche bée et n’a pas pu entonner le célèbre refrain de son héroïne : « Libérée, délivrée… »

 

 

Jan 24

Les Animaux Fantastiques : Les Crimes De Grindelwald – Un retour de magie !

          Le deuxième volet de la saga s’offre un come-back dans nos salles moldues. Une suite directe au premier film qui était déjà bien accueilli malgré un certain manque de peps. David Yates, réalisateur des films Harry Potter 5 à 8, est de retour et nous régale en ajoutant ce qui faisait défaut au premier volet : de l’action. Johnny Depp est de la partie en jouant le rôle de l’antagoniste principal, Grindelwald.

       Synopsis – En 1927, quelques mois seulement après son arrestation par le Congrès magique des États-Unis, Gellert Grindelwald s’évade et souhaite rassembler des sorciers de «sang-pur» afin de régner sur l’ensemble de la population non magique. Le fameux Albus Dumbledore (Jude Law), un professeur de l’école de sorcellerie britannique de Poudlard, et ancien ami d’enfance de Grindelwald, semble le seul en mesure de l’arrêter. Dumbledore se dit incapable d’affronter lui-même ce monstre, et conseille discrètement son ancien élève, Norbert Dragonneau, pour retrouver le jeune Croyance Bellebosse en quête de son identité, avant que Grindelwald ne puisse l’influencer. C’est l’occasion pour Norbert de retrouver ses amis Tina, Queenie et Jacob.

        Un paysage familier – Amis français, réjouissez-vous! L’histoire se passe principalement à Paris. Levez vos baguettes, en plus du retour de vos héros, c’est le cadre, l’école de Poudlard qui revient et fait naître en nous un agréable sentiment de nostalgie.

      Nostalgie des classiques… – Le retour magistral de notre Albus préféré nous a fait aussi chaud au cœur qu’une gorgée de whisky Pur-Feu. Ce film signe le retour de plusieurs personnages emblématiques tel que le célèbre Dumbledore et son rival de toujours Grindelwald, mais les personnages de second plan tel que Nicolas Flamel nous ramènent également dans notre enfance, Fumseck montre le bout de ses plumes et le miroir du Risèd nous plonge dans ce que nous désirons, un film plein d’actions et de clins d’œil.

       Notre avis – Nous avons adoré ! Nous attendions beaucoup de cette suite.

Malgré certaines incohérences et un scénario qui tourne parfois autour du pot, ce film nous a plu grâce à ses nombreux clins d’oeil et à ses scènes d’action plus nombreuses qu’au premier. C’est un film assume clairement l’appartenance à l’univers d’Harry Potter (soyons honnêtes, à part Grindelwald le premier film ne ressemblait pas à l’univers cinématographique d’Harry Potter).

Vous verrez la bande annonce en cliquant sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=Dnb6eAfSHtw

Jan 23

Coup de chaud en Californie

Photo Noah Berger. AFP

Plus de 60 mille hectares brûlés

Revenons sur les faits, le 8 novembre 2018, dans le sud de la Californie, se sont déclenchés plusieurs incendies qui ont fait 85 victimes et causé la disparition de plus de 1000 personnes. Ces incendies ont été nommés « Camp Fire » et «  Woolsey Fire » et ont brûlé plus de 60 mille hectares notamment sur la ville de Paradise. On parle de la catastrophe naturelle la plus meurtrière de la Californie. La situation a finalement été maîtrisée.

Une grande question se pose 

Comment un incendie a pu faire autant de victimes dans un pays habitué à ce genre de catastrophes (inondations en Louisiane, août 2016, au moins 13 morts) et qui est la première puissance mondiale ?

La principale réponse à cette question est la zone dans laquelle le feu a pris. En effet, l’étalement urbain pousse les populations à construire dans des zones combustibles où les arbres sont nombreux. Dans ces zones, le feu peut partir d’une simple étincelle venue d’un choc entre deux cailloux ou d’un câble électrique, c’est le cas dans cet incendie. Le principal fournisseur d’électricité a reçu une plainte contre lui, il est mis en cause.

Et pourtant les pompiers sont très bien formés et même habitués à ce type de catastrophe. Certaines stars ont payé des privés afin de protéger leur maison à Malibu, la célèbre station balnéaire de cette zone. Pas vrai Kim Kardashian  et Kanye West? Ces derniers qui vivent à Hidden Hills, un quartier de stars ont financé des pompiers privés afin de protéger à coup sûr leur maison, tandis que la foule des anonymes voyait leur maison totalement ravagée par le feu.

La réaction étrange de Trump

Donald Trump a débarqué sur les terres brûlées le samedi 17 novembre. Il y a tenu des propos polémiques dénonçant la mauvaise gestion des forêts par l’État de Californie. Il a malheureusement oublié que la plupart de ces forêts sont sous le contrôle de l’État fédéral donc sous sa politique. Le président a dénoncé une « absence de nettoyage de la zone ». Si cela avait été le cas, il n’y aurait eu aucun incendie. Donald Trump critique donc la mauvaise action dont il est responsable et ne dit aucun mot pour les victimes à l’annonce de cette catastrophe.

On peut finalement souligner que cet incendie a fait beaucoup de dégâts humains et matériels à cause de la zone aride dans laquelle il a commencé et de l’absence d’entretien de cette zone (taille régulière de la végétation) dont le président est le garant et qui, c’est un comble, se permet de critiquer les autorités !

Yohan Pery

Jan 23

Avis aux fans d’Harry Potter !

Harry Potter à Poudlard… Si cette photo provoque une forte sensation de manque, lisez attentivement l’article ci-dessous

Peut-être étiez vous déjà au courant, mais une boutique dans laquelle on retrouve tout l’univers de la saga, a ouvert ses portes le 15 septembre dernier, de quoi enchanter tous les Potterheads! Un « Potterhead », finalement, qu’est-ce que c’est ? Pour certains, c’est avoir vu en film quelques volets de la saga, et connaître les noms du trio principal ; pour d’autres, avoir lu les livres est primordial pour se considérer comme un fan ; enfin, certains pensent qu’un minimum d’objets dérivés HP est un critère…

Cette boutique baptisée Le repaire des sorciers se situe à l’entrée de Magic fête au forum de Bayonne, on y trouve baguettes magiques, balais, vêtements, papeteries, et toutes sortes de gadgets liés au monde des sorciers. On peut également y acheter des Bières au Beurre, bien qu’elles ne viennent pas des Trois Balais. Des sucreries sont aussi proposées comme les dragées surprises de Bertie Crochue saveur cannelle ou cire d’oreille ? Ils sont plus communément appelés « Jelly Belly », et pour couronner le tout, l’ambiance est animée de nombreuses musiques provenant des films de la saga comme Hedwyg’s themequi ouvre chacun des films de la série.

https://www.youtube.com/watch?v=SbNN8dRdxqU

Pour en savoir plus sur cette boutique, nous avons rencontré Pauline DROSSON, la coordinatrice du service de communication de l’entreprise « Tendances déco » à Lahonce en charge du Repaire des sorciersqui nous a raconté les origines de la boutique : « Au mois d’août, les patrons sont allés à Londres avec leur fille, au studio Warner Bros, celle-ci ayant été enchantéepar le lieu, s’est alors demandéepourquoi il n’y avait pas ça chez elle. Après avoir constaté qu’il y avait peu de boutiquesdans le sud-ouest de la France pour un grand nombre de fans, ils décidèrent de contacter les fournisseurs,et c’est ainsi qu’est créée la boutique en septembre. Le but était de rentrer dans l’univers et la magie des films, tout en leur faisant des clins d’œil, comme par exemple le Nimbus 2000, balai de course mythique dans la série, exposé au fond du magasin. Pour voir le Nimbus en action dans un match de quidditch : cliquer sur le lien https://www.youtube.com/watch?v=YOVS9yn2R7c 

Tous les articles sont des répliques identiques à ceux dans les films et dans les livres, on a presque tous les objets collectors, mais aussi des figurines, des peluches (parfois collectors) et des calendriers de l’Avent ». Alors à tous les Potterheads et tous ceux qui ont succombé à la folie Harry Potter en avant !

Magic Fêtes, le Repaire des Sorciers

12 Place André Emlinger, 64100 Bayonne

Pour continuer sur Harry Potter, l’escape game Eventyr ouvert à côté de Bordeaux, 16 Avenue Louis de Broglie, 33600 Pessac

Manon Lalanne et Elodie Etchart

Jan 23

Cazenave, le célèbre chocolatier !

les délices de Cazenave

A l’approche des grands froids et de la neige annoncée peut-être pour cette semaine, rien de tel qu’un bon chocolat chaud pour se réchauffer, replongés dans l’ambiance du 19ème siècle. Nous sommes donc allées dans l’emblématique chocolaterie de Bayonne, au 19 rue Port Neuf. Nous y avons pris un chocolat chaud, servi dans un service de porcelaine de Limoges unique qu’on ne retrouve que dans cette chocolaterie. Il est accompagné d’un petit pot de chantilly maison et d’un supplément de chocolat pour faire durer le plaisir ! On ne pouvait pas aller chez Cazenave, sans goûter l’une de leurs nombreuses bouchées… On en a choisi deux différentes. L’une se nommait la txapela, chapeau en Basque, on vous laisse deviner sa forme ! Il est composé d’éclats de pralinés enrobés de chocolat ! Le second est une bûche fourrée aux pralinés. Deux véritables délices visuels et gustatifs !  

Tout est fait maison, chacune des recettes se transmet, et la famille possède cette fabrique depuis 1854. Cazenave était une ancienne chocolaterie, mais son atelier s’est vite transformé en un magnifique salon de thé orné de boiseries, de miroirs, de vitraux qui l’ornent depuis plus de 100 ans.

Ils sont cinq employés et quatre ouvriers qui travaillent au laboratoire de fabrication qui se situe rue Monjerau à Bayonne. Ils nous ont confié qu’ils travaillent de façon artisanale grâce à des matières premières de qualité. Ils se sont servis de fèves de cacao bio qui proviennent du Pérou, peu utilisées chez les chocolatiers. En juillet dernier, cette grande chocolaterie a obtenu la certification bio pour leurs tablettes et pâte d’amande. Nous vous les conseillons ! Cazenave a ensuite une clientèle fidèle et régulière qui vient depuis très longtemps et transmet cette habitude aux générations suivantes. Certaines célébrités se sont déjà arrêtées pour goûter leurs délicieuses recettes. Fournisseur de l’impératrice Eugénie, la maison Cazenave a pu servir Jean-Paul Gaultier qui a élu résidence une partie de l’année dans notre beau pays !

A vous de trouver votre chocolat et chocolatier préféré, pour nous c’est fait !

Louise Dacharry et Rose Gaillourdet

Déc 18

La féminisation du rugby pourrait-elle faire changer les codes ?

 

            Le rugby, ce sport autrefois uniquement masculin commence à se diversifier dans notre pays, qui commence sérieusement à s’y intéresser. Nous sommes donc allés à la rencontre de Monsieur Perez le responsable de l’académie fédérale de rugby de Bayonne qui remplace désormais le pôle espoir et Charlotte la préparatrice physique. Nous leur avons posé quelques questions pour en savoir plus sur leur opinion concernant la féminisation du rugby.

        Un encadrement désormais mixte. M. Perez est un ancien joueur de rugby à haut niveau, également professeur agrégé d’EPS; il fut également à un moment le plus jeune entraîneur d’une équipe de France de rugby. Durant ses débuts dans les « pôles rugby », il a travaillé à Ussel une petite ville de Corrèze, durant 9 ans. Cela fait maintenant 26 ans qu’il forme les rugbymen du pôle espoir de Cassin, c’est dire s’il en a formé des rugbymen français, des anciennes gloires du rugby français comme Serge Betsen aux actuels internationaux français comme Arthur Iturria ou encore Wenceslas Lauret. Charlotte la préparatrice physique des joueuses et joueurs de l’Académie, s’est donné les moyens pour exaucer son “rêve d’enfant”, elle qui a toujours été bercée par les matchs de rugby. Elle est une ancienne athlète de haut niveau, qui est ensuite passée de “l’autre côté” en commençant à entraîner. Habituée à être entourée d’hommes, elle n’a eu aucune difficulté à s’intégrer avec les garçons, cependant travailler avec des filles est «une nouveauté» nous confie-t-elle.

        Le rugby, un sport pour tous et toutes. Ce sport est pour beaucoup une caractérisation de la virilité, de la combativité, et de la dimension athlétique avec des joueurs toujours plus grands, plus forts, plus rapides les un-e-s que les autres. Néanmoins, il est avant tout un sport “pour le grand, le petit, la rapide, la lente, le gros, le maigre ” comme nous l’explique M. Perez. Selon lui, ce sport a été un moyen pour de nombreuses femmes et hommes, de trouver “un sport dans lequel leur corps n’était plus un handicap mais un avantage”.

        Des françaises exceptionnelles. Comme vous en avez sûrement entendu parler, le rugby féminin français ne cesse d’exceller, nos joueuses ont remporté le tournoi des six Nations en 2018, en restant invaincues et en remportant donc le fameux « Grand chelem ». Cette équipe a aussi réussi à battre dernièrement les All Blacks 30 à 27, contrairement aux hommes qui n’y sont plus parvenus depuis 2006! Parmi les cinq meilleures joueuses du monde quatre sont des françaises: Pauline Bourdon de Bayonne, Gaëlle Hermet de Toulouse, Safi N’Diaye de Montpellier et Jessy Trémonlière de Rennes qui est aussi élue meilleure joueuse du monde, ce qui montre que le « rugby féminin français est en réussite » comme nous l’affirme Monsieur Perez.

Jessy Trémonlière: meilleure joueuse de rugby au monde en 2018(Source: https://www.20minutes.fr/sport)

       Un engouement naissant. M. Perez qualifie de « phénomène sociétal » le fait que les pôles rugby deviennent mixtes en France, le fait également que “les ministères et la République affichent cela comme une décision incontournable et reconnaissent l’égalité des sexes pour pratiquer toutes les activités”; c’est un fait avéré de nos sociétés modernes. Selon lui, c’est “peut-être un besoin de libération de la femme, de permettre à certaines de se retrouver dans une activité plutôt étiquetée masculine”.

       Des rugbywomen à Cassin. Depuis cette rentrée scolaire, les filles ont réussi à intégrer les rangs de l’académie, au grand bonheur des garçons! Cela n’a pas été mis en place plus tôt probablement à cause de la société et de la fédération toujours “un peu en retard”, également parce que ce sport était “peu reconnu”, “pas assez mature”. La fédération a donc décidé de changer de politique, nous explique M. Perez.

      Un entraînement commun. Bien que Charlotte et M. Perez fassent s’entraîner les filles et les garçons dans “le même cadre”, “au même niveau et au même moment”, il y a toujours quelques décalages visibles entre eux. Sur le plan physique les garçons seront plus “explosifs et rapides” et il sera alors difficile pour une fille d’être “aussi précise et agile” sur le plan technique. L’objectif pour les filles pour ce qui est de la musculation est d’être “plus forte plus longtemps” nous explique Charlotte. Mais pour ce qui est du plan du jeu, “les choix à faire, elles les voient et les traitent aussi bien que les garçons». Elles seront par contre davantage “à l’écoute et attentives aux blessures et au repos”. “Le rapport à l’élève est différent avec une fille”, en compagnie “d’individus peut-être plus sensibles et émotifs” nous confie M. Perez. Il est également plus complexe pour un garçon de “changer sa représentation du rugby, de l’affrontement» alors que pour une fille sa façon de jouer sera “à l’image de ce que l’on lui enseigne». Toujours est-il que cette nouveauté est un “enrichissement pour les garçons”, qui sont obligés en jouant avec des filles, d’avoir «davantage de précision et de gestion de l’engagement».Et oui un garçon aussi peut se canaliser!

     Le rugby et la féminité ensemble c’est possible! Selon M. Perez, le rapport à la féminité est “différent pour tous”, et “personnel”. Comme dans tous les sports “d’affrontement” tel que le judo ou la boxe, la féminité est “un peu écorchée, esquintée par ses activités”, cependant ce n’est “aucunement une position sexiste mais davantage une forme d’esthétisme personnel accolé à la féminité”, nous explique M. Perez. Charlotte, nous confie avoir eu des “à priori sur ce sport, avant de travailler avec des filles et avant que le rugby ne se féminise réellement”, elle avait une “image plutôt masculine du rugby». Selon Charlotte, il est “délicat d’avoir un côté féminin au quotidien”, cependant elle affirme que “cela n’empêche pas aux joueuses de rugby de se mettre en robes et de se faire belle en soirée et au restaurant».

                                                                                                                                                      Maywann Lacombe et Jeanne Quaglia

Déc 18

En hommage à Patrick Perrier

      

       Patrick Perrier était un sportif local de classe internationale. Joueur polyvalent de l’Aviron Bayonnais, il occupait le poste de demi de mêlée mais jouait surtout trois-quart centre. Il a foulé les terrains aux côtés notamment de Laurent Pardo et Christian Beslascain, ses partenaires bayonnais.

       La finale de 1982. Ces joueurs ont aussi partagé une expérience unique, celle d’avoir joué la finale du championnat de France en 1982. Celle-ci s’est déroulée au Parc des Princes à Paris. L’équipe adverse n’était autre que celle du S.U. Agen, contre laquelle ils se sont inclinés sur le score de 18 à 9. Dans les rangs d’Agen, évoluait un certain Philippe Sella, qui totalisa 111 sélections en équipe de France.

       Un international bayonnais. International français en 1982, il a participé aux quatre matchs du Tournoi des 5 nations, logiquement rebaptisé Tournoi des 6 nations depuis 2000, l’Italie ayant rejoint cette compétition aux côtés de la France, l’Angleterre, le Pays de Galles, l’Irlande et l’Ecosse. Il a partagé cette aventure internationale avec ses deux compères du Club de l’Aviron Bayonnais, Laurent Pardo et Christian Bélascain.

       Professeur d’EPS. Après sa carrière rugbystique, il s’est tourné vers l’enseignement et a exercé le métier de professeur d’éducation physique et sportive, notamment au lycée Cantau d’Anglet. Le 21 juillet 2015, Patrick Perrier décède à l’âge de 58 ans, après une chute mortelle lors d’une randonnée en montagne. C’était un homme apprécié de tous, doté d’un réel charisme et de beaucoup d’humour. De plus, éternel optimiste, il avait un caractère qui lui permettait de positiver, de relativiser chaque situation comme nous le rapporte Pascal Lauginie, professeur égalemernt d’EPS au lycée Cassin.


         Lui rendre hommage. Depuis 2015, en souvenir de Patrick Perrier, a lieu chaque année à l’automne, un tournoi de rugby à sept pour lui rendre hommage. Cet événement baptisé « Trophée Perrier » se tient au stade de Girouette à Anglet et est ouvert à tous les lycées du secteur : Cantau d’Anglet, Cassin, Louis de Foix et Paul Bert de Bayonne et Malraux de Biarritz. Le lycée Cassin s’est distingué cette année en remportant la première place du trophée, les cadets ayant fini premiers, les juniors seconds et les filles 3èmes. Toutes nos félicitations à toutes les équipes ayant participé à ce tournoi en honorant la mémoire de Patrick Perrier.

                                                                                                                                               Hugo Aribit et Andoni Castéra

Déc 18

Le conseil de Mme Clariana

                C’est le grand retour de votre rubrique préférée ! Nous sommes ici pour vous faire partager les préférences culturelles de nos professeurs. C’est au tour de Madame Clariana, professeure d’EPS au lycée de nous faire découvrir l’œuvre qu’elle a particulièrement appréciée : En attendant Bojangles d’Olivier Bourdeaut.

              Un homme persévérant. Écrivain contemporain français, Olivier Bourdeaut a eu un parcours tumultueux. En effet, il connaît des débuts difficiles au niveau scolaire lorsqu’il échoue au brevet des collèges, mais ses premières difficultés ne l’empêchent pas de publier en 2016 son premier roman, En attendant Bojangles, après avoir durement travaillé pendant plusieurs années.

             Une famille déjantée. L’histoire de ce livre est attractive et parle d’une famille pas tout à fait ordinaire. Entre des parents cinglés, une mère déséquilibrée mentalement, qui veut changer de prénom tous les jours et un fils plus mature qu’eux, ce livre nous plonge dans une histoire déconnectée de la réalité. L’enfant représente ici le principal narrateur et donne un point de vue différent sur l’amour virevoltant de ses parents.

          Une œuvre touchante. Notre professeure nous confie que malgré des personnalités différentes, elle n’a aucune préférence parmi les personnages : « Chacun occupe un rôle important, ils ont leur propre personnalité et originalité, animent à leur façon cette histoire, et font que cette alchimie qui les unit existe. » En outre, d’après elle, ce livre est riche en émotions : « frais, drôle, cocasse, tendre, triste, émouvant et tragique ». Attendez-vous à verser votre petite larme ! Ce livre nous fait changer d’humeur d’une ligne à l’autre, ce qui lui donne ce charme. Entre autres, elle nous révèle que « le fil conducteur qui nous fait traverser toutes ses émotions est l’amour et la folie. Les deux sont traités sur le versant positif et négatif. Dans ce livre, on a l’impression qu’amour et folie ne peuvent exister l’un sans l’autre. »

             Un morceau récurrent. De plus, le titre de ce livre n’est pas anodin.  «Mister Bojangle s» qui est étonnement représenté comme un personnage à part entière du roman est le morceau musical préféré sur lequel les parents consacrent leur temps libre à chanter et à danser. Finalement, c’est une lecture assez simple qui peut plaire à toutes et à tous, et comme le dit Madame Clariana, vous fera passer « un bon moment ».

            Et maintenant, si cette œuvre vous intéresse, nous vous la conseillons comme cadeau de Noël et nous n’avons plus qu’à vous souhaiter une Bonne Lecture !

Emma Lechardoy et Camille Leclerq

Déc 18

Un film brûlant d’émotions

           Un réalisateur imaginatif et un acteur déterminé. Nous vous proposons pour ce mois de décembre de vous présenter notre coup de coeur, le film Sauver ou Périr réalisé par Frédéric Tellier. Ce talentueux réalisateur, dont le dernier film L’affaire Sk1 datait de 2013, réapparaît dans le monde du cinéma avec un film illustrant le terrible accident d’un pompier de Paris, joué par Pierre Niney, qui a débuté sa carrière avec Nos 18 ans de Frédéric Berthe sorti en 2007 alors qu’il n’avait que vingt et un an. Le dernier film dans lequel il a joué avant Sauver ou Périr est La Promesse de L’Aube, roman autobiographique de Romain Gary adapté au cinéma par Eric Barbier en 2017. L’histoire débute au sein de la caserne où le pompier vit la vie dont il a toujours rêvé, être gardien du feu. L’accident de ce pompier chamboule sa vie à jamais, ainsi que celle de ses proches. L’idée du réalisateur part d’une envie de montrer le combat de ces hommes et de ces femmes qui doivent se reconstruire après un malheur soudain qui bouleverse leur vie, comme il l’explique sur le plateau de l’émission C’est au programme : « Mon idée n’était pas de montrer l’univers des pompiers mais d’incarner la nécessité de se réinventer après une épreuve de la vie ». En effet, l’idée de faire passer son message à travers le quotidien et l’accident soudain d’un pompier lui est venue plus tard. Quant à l’acteur principal, sa préparation a été rude : il a effectué 4 mois d’entraînement avec de vrais pompiers afin d’être prêt pour ce rôle hors du commun. Il s’est entraîné par exemple à l’exercice de la planche, qui consiste à se hisser à l’aide de ses bras sur une planche qui est à deux mètres cinquante du sol ; pour cela l’acteur a dû faire beaucoup de musculation et il a pris 10 kg de muscles. Récemment, un autre film, Les Hommes du feu sorti en 2017 et réalisé par Pierre Jolivet, nous dévoilait déjà l’univers d’une caserne de pompiers, montrant une femme pompier au coeur d’un univers masculin.

         Une histoire touchante. Dans ce film, nous découvrons le quotidien de Franck, jeune sapeur-pompier de Paris, vivant dans la caserne avec sa femme, Cécile et ses deux filles. Le réalisateur nous présente un homme courageux, optimiste et accroché à la vie, aimant sa famille, son métier, la vie qu’il mène. Son accident bouleverse son quotidien et la personne qu’il était. Nous voyons toutes les phases qu’il traverse afin de se reconstruire. L’accident nous plonge dans un scénario bouleversant qui met les spectateurs dans un sentiment d’angoisse. Pierre Niney incarne le rôle d’un homme voulant s’accrocher à la vie alors qu’elle-même semble lui échapper. Anaïs Demoustier, qui a joué dans Au Poste ! sorti en 2018, incarne dans Sauver ou Périr le rôle de la douce Cécile au quotidien douloureux d’une femme confrontée trop jeune à des difficultés qu’elle tente avec une volonté d’acier de surmonter, poussée par l’amour qu’elle porte à son mari et père de ses enfants.

         Des hommes pleins de courage. A travers ce film, Frédéric Tellier nous montre les dangers du métier de sapeur-pompier mais également les valeurs et principes de ces hommes et femmes qui risquent leur vie pour celle des autres. En effet, certaines séquences montrent que Franck est autant accroché à sa vie qu’à celle des autres et donne tout ce qu’il a en lui afin de sauver les personnes en danger. Cet homme rempli de courage et d’optimisme reflète à merveille l’esprit de nos sauveurs. A travers son accident bouleversant, nous voyons que même en étant en dehors du terrain, le pompier sait se montrer courageux et Franck, qui meurt d’envie de retrouver ses filles qu’il ne peut plus voir, redouble de courage afin de surmonter cette épreuve qui est sans aucun doute l’épreuve de sa vie. Être pompier n’est pas un simple métier mais un véritable engagement, celui de risquer sa vie pour les autres, de sauver mais de prendre un jour ou l’autre, le risque de périr.

Amélie Ghoulem et Pauline Silva

Déc 13

L’année prochaine…

          Max, 15 ans, en classe de Seconde au lycée René Cassin.  Plus tard, j’envisage de travailler dans le milieu du sport, dans le cadre d’un club de préférence, sans savoir encore dans quelle profession précise. Les sports que j’affectionne le plus sont le rugby et le football, avec une préférence pour le ballon ovale. Je ne sais pas encore si je dois effectuer des études pour parvenir à un métier particulier ou si je dois faire des études dans le but de me couvrir en cas d’échec dans le sport.

            L’année prochaine, je souhaiterais quand même réaliser des études en lien avec les sciences ou l’économie (filières S et ES d’auparavant,) sans connaître précisément mes choix et mes envies. Pour l’instant, j’envisage de m’orienter vers les enseignements de spécialité de « Mathématiques » ainsi que d ’« Histoire géographie, géopolitique et sciences politiques ». Je n’ai pas encore d’idée pour le troisième enseignement.

             Manon, 15 ans, en classe de Seconde au lycée Cassin. Plus tard, j’envisage de travailler dans les langues, de devenir peut-être traductrice pour des grandes conférences, ou bien d’être hôtesse de l’air : ces métiers permettent de parler plusieurs langues et de voyager à travers le monde.

            L’année prochaine, je pense donc que je dois me diriger vers le domaine littéraire pour pouvoir exercer les différentes langues nécessaires pour ces métiers. Il faudrait par conséquent que je choisisse les trois enseignements de spécialités suivants : d’abord « Langues, littératures et cultures étrangères », ensuite « Humanités, littérature et philosophie », et pour le troisième, je ne sais pas puisque aucune autre spécialité ne comprend des langues. Je ne sais pas quoi faire…

            Olivia, 15 ans, en classe de Seconde au lycée Cassin. Plus tard, j’envisage de faire un métier non scientifique car j’éprouve quelques difficultés dans les sciences. Pour le nouveau baccalauréat, je suis un peu perdue car les informations que le ministère nous envoie sont un peu floues à mon goût. De plus, je fais de la musique au Conservatoire de Bayonne et même si je ne sais pas ce que je veux faire plus tard, je m’orienterai plutôt vers le domaine de la musique. Je pense d’ailleurs que c’est un avantage car je peux choisir entre mes études à l’école ou celles dans la musique. En ce moment, je suis plus concentrée sur mes études et par conséquent la musique est une option.

            L’année prochaine, les enseignements de spécialité que je pense choisir sont d’abord « Langues, littératures et cultures étrangères », puis « Sciences économiques et sociales », et pour finir « Arts ».

             Agathe, 14 ans, en classe de Seconde au lycée René Cassin. Plus tard, j’envisage de poursuivre mes études dans le domaine scientifique : une de mes premières idées est en effet le métier d’architecte. Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours aimé construire, mesurer, dessiner, faire des plans… Cela m’a beaucoup plu. De plus, depuis très jeune, grâce à une personne de ma famille qui m’a donné le goût de la musique, j’ai continuellement dans un coin de ma tête l’idée d’être professeur de flûte traversière dans un Conservatoire, ou encore mieux, de devenir chef d’un grand orchestre connu dans un pays étranger. Un autre métier également en rapport avec la musique qui m’intéressait serait aussi ingénieur du son.

            L’année prochaine, je pense donc que je dois me diriger vers les matières scientifiques si je veux exercer le métier d’architecte ou celui d’ingénieur du son. Mais cela reste un peu flou pour moi. Pour l’instant, les enseignements de spécialité que je pense choisir sont la « Physique-chimie », les « Mathématiques » et les « Langues, littératures et cultures étrangères. »

            Flora, 15 ans, en classe de Seconde au lycée Cassin. Plus tard, je n’ai pas d’idée précise de métier. Toutefois le métier de kinésithérapeute m’intéresse car il est en lien avec le sport.

            L’année prochaine, j’envisage de prendre au moins une spécialité scientifique comme la « Physique chimie », ou plus si mes résultats me le permettent, ainsi que « Sciences économiques et sociales » parce que cette matière me plaît. Cependant je ne sais pas à quelles études mènent les différents enseignements de spécialité. Cela reste assez flou pour moi…

Max Bru, Manon Carrion, Olivia Ichas, Agathe Pradier et Flora Yèche