Oct 02

Une gestionnaire landaise franchit l’Adour et court vers Cassin !

           Nous avons le plaisir et l’honneur de vous présenter dans cet article notre nouvelle gestionnaire. Madame Domangé a pris ses fonctions depuis le début de l’année scolaire. Ayant obtenu un bac B,  équivalent aujourd’hui  à un bac ES, économique et social, elle s’est décidée à passer un concours administratif à l’Institut Régional d’Administration de Bastia, qui forme les fonctionnaires. Elle  a été reçue au concours de l’IRA de Bastia, puis elle est ensuite  devenue fonctionnaire et a accompli son premier stage au lycée Borda  à Dax. Elle  travaille depuis 1991 comme gestionnaire et après des débuts à Pithiviers (45), elle a exercé dans plusieurs établissements à Tardets, à Bayonne et à Tyrosse. Depuis 2006, elle était agent comptable au lycée professionnel Ambroise Croizat de Tarnos. Elle a choisi ce métier car elle aimait les relations humaines ainsi que la rigueur de la comptabilité. Originaire de  Peyrehorade, elle est installée à Tosse avec sa famille,  son époux et ses 3 enfants.  Elle y  est conseillère municipale depuis 2014, ce  qui révèle un fort attachement et engagement envers son village.

            En arrivant à Cassin, elle participe notamment à la rénovation de notre lycée, lourde responsabilité à gérer puisque les travaux sont loin d’être terminés ;   elle est également responsable de la sécurité des élèves pour notre bien-être dans l’établissement. Notre gestionnaire  est une grande sportive et pratique le karaté et la course à pied. Elle a découvert avec plaisir et intérêt un lycée très divers avec ses enseignements supérieurs (BTS  audio-visuel  et  classes préparatoires) et ses pôles sportifs qu’elle a tout de suite très appréciés  puisqu’elle a une passion pour le sport.

          Elle se fera un plaisir de répondre à vos questions si vous allez à sa rencontre.

Andoni Castéra et Hugo Aribit

Oct 02

Une élève de Seconde en compétition aux Etats-Unis cet été

          Une élève de seconde 12, arrivée du collège Albert Camus, a passé cet été des vacances légèrement hors du commun…    En effet, Laetitia Solureau a participé aux championnats du monde de hip hop appelé HHI (Hip Hop Internationnal). Attention ! Ce n’est pas du hip-hop « break dance » improvisé, mais du hip-hop chorégraphié.

         Une vie de groupe. Notre danseuse du lycée fait partie depuis 2014 du groupe nommé les « 64 degrees » de l’école de danse Alliance Forme. « J’ai intégré le groupe à la suite d’une lettre que ma professeure de danse m’a écrite pour me motiver et depuis l’aventure a commencé », nous a confié Laetitia. Cette équipe est constituée de 8 danseuses âgées de 13 à 17 ans et d’un seul garçon, ce qui ne doit pas être évident… pour les filles bien sûr ! De plus, un groupe n’est pas toujours facile à vivre et les « 64 degrees » ont dû s’entraîner tous les jours pendant cinq heures ce mois de juillet : « Quand on est une équipe, il faut savoir être solidaire, ne pas penser qu’à soi, il faut s’écouter et parfois cela peut être compliqué… », nous a expliqué notre danseuse.

         Une compétition extraordinaire. Les championnats du monde, c’est bien joli, mais il a d’abord fallu se qualifier. En effet, à Orléans au mois de mai, le groupe a passé préalablement une demi-finale et une finale, qui leur ont permis de décrocher la première place. La médaille de bronze en finale a été le ticket pour les États Unis. «  Je ne pensais vraiment pas qu’une telle chose pouvait m’arriver à tout juste quinze ans ! » nous a confié cette nouvelle élève de Seconde au lycée Cassin.

         Une expérience inoubliable. En ce début du mois d’août, les « 64degrees » se sont envolés pour le rêve américain, à Phoenix, dans l’Arizona, et sont partis avec l’esprit de compétition. Aux Etats Unis, l’événement ne se déroule pas de la même manière qu’en France , c’est-à-dire que les équipes qualifiées de chaque pays se rejoignent pour concourir, mais cela en trois étapes différentes : dans les « prelims », il faut être dans les 35 premiers pour passer les « semi-final », puis le jury ne garde seulement que 8 équipes parmi les 35 meilleures. Les « 64 degrees » n’ont hélas pas passé la première qualification, le niveau étant trop élevé et la concurrence très rude. Se confronter aux meilleures équipes du monde n’est pas quelque chose qu’on réussit dès la première fois, mais Laetitia est restée positive : « Participer aux championnats du monde, c’est déjà incroyable pour moi, jamais je n’aurais cru un jour en arriver là. Bien sûr, nous étions déçus ne pas avoir été plus loin mais pour une première participation, notre classement a été correct et on fera mieux la prochaine fois !… »

         Eh oui ! Les « 64 degrees » ne comptent pas arrêter là leurs aventures et veulent aller encore plus loin ! Peut-être va-t-on les retrouver aux championnats du monde dans quelques années ? Une équipe à suivre dans tous les cas !

                                                         Manon Carrion et Amélie Ghoulem

Oct 02

Les célébrations des footballeurs

        Ce mois-ci, nous allons vous présenter les célébrations préférées par la rédaction du Marcassin. Ces célébrations ont marqué la dernière Coupe du Monde.

         En position numéro cinq de notre classement, nous trouvons le « Dele Alli challenge », une célébration qui a fait son apparition il y a peu mais qui a rapidement fait le tour du monde. C’est Félix Rode, joueur nigérian, qui a popularisé ce geste. Celui-ci est réalisé au Nigeria par les personnes qui ont échappé à la torture : les militaires qui arrêtent les civils leur enlèvent les yeux pour les punir. Avec ce geste, Dele Alli montre que les militaires n’y ont pas touché. L’attaquant de Tottenham a donc voulu ainsi sensibiliser le monde autour de la défense des droits des populations torturées et dénoncer la situation actuelle au Nigeria. Cette célébration obtient la dernière place de notre classement : elle a moins de notoriété que les quatre suivantes, mais elle constitue tout de même un symbole fort.

          Nous avons placé en quatrième position la célébration de Kylian Mbappé : le jeune attaquant du PSG et la star du dernier mondial adresse un clin d’œil à son petit frère quand il s’arrête et croise les bras sur son torse après avoir marqué un but. Killian Mbappé est actuellement en lice pour le titre de Ballon d’Or 2018 et nous n’avons sans doute pas fini de voir sa célébration : c’est aussi pour cela qu’elle figure en bonne place dans notre classement et elle a des chances de devenir une des célébrations les plus vues ces prochains mois grâce au talent de cette étoile montante du football.

           Sur la troisième place de notre podium se trouve le « dab » de Paul Pogba. Le dab est une chorégraphie inventée par le trio américain de rappeurs Migos. Elle a été un temps la célébration la plus populaire avant de perdre sa première place et d’être dépassée par de nouvelles célébrations. Elle figure toutefois logiquement dans notre Top 5.

         Antoine Griezmann se trouve à la deuxième place avec le « Take the L ». Cette célébration est actuellement très à la mode en raison du succès du jeu vidéo « Fortnite », d’où elle tire son origine, mais aussi du fait de l’ascension fulgurante de ce joueur ces dernières années. Lorsqu’il marque un but, l’attaquant de l’Atlético de Madrid mime un « L » avec ses doigts qu’il rapproche de son front.  Le « L » signifie « looser »(perdant en anglais). Antoine Griezmann accompagne ce geste de quelques sauts d’une jambe sur l’autre et sa célébration insolite et comique se distingue ainsi des autres et mérite largement sa deuxième place dans notre classement.

           Enfin, sur la première marche de notre classement, nous avons placé la célébration très spectaculaire de Cristiano Ronaldo. Depuis trois ans, à chaque fois que « CR7 » fait trembler les filets, il célèbre son but en sautant en arrière tout en criant avec rage. Nous avons aussi attribué la première place à cette célébration parce que le nouvel attaquant à la Juventus a eu l’occasion d’effectuer à une fréquence inégalée cette célébration, dans les plus grandes compétitions et les plus grands stades.

Max Bru et Maywan Lacombe

Oct 02

Un rugbyman, musicien et, en prime, poète est parmi nous !

            Simon Larre est élève en Terminale Littéraire au lycée René Cassin. Il a écrit un recueil de poèmes lyriques intitulé Regards, paru le 2 mai 2018. Depuis son enfance, ce Cassinois modeste et très accessible lit beaucoup et lire et écrire forment pour lui une paire naturelle. Le recueil poétique Les Fleurs du mal de Charles Baudelaire est sans conteste son livre préféré et son auteur son écrivain favori. Simon apprécie aussi particulièrement Victor Hugo et l’œuvre qu’il préfère de l’écrivain romantique est Les Contemplations, recueil qui rend notamment hommage à la fille du poète, Léopoldine, morte noyée dans la Seine. Quand il lit Les Fleurs du mal, cet élève de TL, par ailleurs amateur de rugby et musicien au Conservatoire, est tout de suite inspiré et écrit de façon spontanée ; il peut rédiger une trentaine de poèmes en deux à trois semaines. Simon écrit presque quotidiennement et dans n’importe quel endroit : chez lui, dans la forêt, dans Bayonne, dans un bar… « Il m’est difficile de m’endormir sans avoir écrit le soir », nous a-t-il expliqué. Les sujets abordés dans son recueil paru au printemps dernier sont principalement l’amour, la religion et le mysticisme.

         Vivre du métier d’écrivain, Simon en rêverait, mais d’abord il se dirige vers la voie de professeur de français, car « le monde de l’écriture est un peu aléatoire », nous a-t-il confié. Il y a peu, l’écrivain en herbe a participé au salon du livre de Cambo, à la villa Arnaga, qui fut la maison d’Edmond Rostand, le célèbre dramaturge. Il a trouvé ce salon très intéressant et a ainsi beaucoup appris sur le monde de l’édition.

            Lorsque Simon était en Seconde à notre place, il a participé comme nous à l’enseignement d’exploration « Littérature et Société », qui contribue à fait vivre l’esprit littéraire au lycée Cassin. Il adorait écrire les articles du Marcassin, et, d’après les professeurs, il était particulièrement doué, pour les éditos. Si vous avez la curiosité de découvrir le recueil poétique Regards du brillant et éclectique Simon Larre, il est disponible dans les librairies de Bayonne, sur les sites de la Fnac, Amazon, et bien sûr au CDI !

Agathe Pradier et Fulbert Pieplu

Oct 02

Le Marcassin découvre les nouvelles technologies

            Après deux années en format papier, le Marcassin fait peau neuve et change de formule en devenant numérique. A la fois pour faire des économies de papier, gagner en souplesse et toucher peut-être davantage de jeunes lecteurs, le journal du lycée devient un blog, accessible dans un premier temps depuis la page web du lycée, puis à partir de Pronote si le dieu des nouvelles technologies est avec nous. Cette formule permettra aussi au Marcassin de se montrer plus réactif sur l’actualité, avec des articles publiés désormais chaque semaine et aussi avec les réactions éventuelles des lecteurs à propos de tel ou tel article, pour communiquer leur enthousiasme ou leurs réserves, en s’interdisant toutefois bien sûr de verser dans le défouloir incontrôlé et anonyme de certains blogs. Que les lecteurs abonnés et amateurs du support papier qui pleurent déjà se consolent un peu : ils pourront retrouver toutes leurs rubriques habituelles, et désormais gratuitement !

        Cette année, les journalistes en herbe se trouvent en Seconde 5, coachés par Mmes De Mulder et Robrieux, et en Seconde 9, sous la houlette de MM. Claverie et Garnaud. Alors n’hésitez pas à placer le blog du Marcassin dans vos favoris pour encourager nos apprentis journalistes et pour découvrir l’actualité du lycée Cassin et des Cassinois !

                                                                                      Jean-François Claverie et Cyril Garnaud