Avr 01

De « la guerre des boutons » au darknet

      Dark net, dark web, deep web… L’internet obscur et profond, identifié sous le nom de darknet, est une face cachée d’Internet qui est connue de nombreuses personnes, mais peu d’entre elles s’y sont aventurées. Le darknet est inquiétant et mystérieux. Il possède une mauvaise réputation en raison des trafics de produits illicites et des activités sulfureuses qui s’y répandent, mais parfois, son aspect mystérieux attire les adolescents les plus curieux.

                                                                                             https://blog.nordnet.com/loeil-sur-le-web

       Des produits illicites. Le darknet est un Internet classique, on peut y trouver des sites, blogs,… et même certains réseaux sociaux comme facebook. Mais on y trouve aussi certains sites aux activités illégales telles que la diffusion d’images pédophiles, la vente de produits stupéfiants, d’armes, d’organes, de produits de contrefaçon ( faux médicaments, faux papiers).

       L’accès au deep web. Plusieurs réseaux cryptés forment cet univers qu’est le darknet. Cet internet parallèle assure à ses utilisateurs l’anonymat. Le bitcoin qui est une cryptomonnaie y remplace les monnaies officielles. L’accès à cet espace se fait par le téléchargement d’un logiciel spécifique permettant à son utilisateur de naviguer dans cet espace dangereux et obscur.

Un réseau qui attire les adolescents. En effet, parmi les activités proposées par ces sites garantissant l’anonymat, la vente de produits stupéfiants attire les adolescents. Des activités comme le recrutement de l’Etat islamique ou la diffusion de l’idéologie nazie prolifèrent sur ces sites et embrigadent donc certains jeunes en perte de repère dans notre société. L’adolescent, étant dans une période durant laquelle il est dans une situation plus fragile, peut donc se retrouver dans une situation dangereuse et illégale.

     Un marché noir sous surveillance des autorités. Des agents de police spécialisés, notamment ceux du FBI américain (Fédéral Bureau of Investigation) ou du C3N français (centre de lutte contre la criminalité numérique), parcourent quotidiennement le darknet et traquent les erreurs d’anonymat pour remonter jusqu’aux trafiquants et utilisateurs du darknet.

       Des risques réels. En effet, le darknet présente des risques pour ses utilisateurs qui pourraient les marquer à vie en visionnant des vidéos ou des contenus d’une grande violence. De plus, il les expose bien sûr aussi à des poursuites pénales lorsqu’ ils s’y livrent à des activités illégales.

                                                                                                                                Maywan Lacombe et Hugo Aribit

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