Jan 29

Le conseil de Mme Narbey

             

         Madame Narbey, professeure de Physique-Chimie dans notre lycée, a accepté de nous faire part d’une œuvre qui lui a beaucoup plu. Il s’agit de La tresse, un livre écrit par Laetitia Colombani en mai 2017, vendu à plus de 340 000 exemplaires en un an. Ce titre provient d’une histoire de cheveux qui relient les personnages dans l’histoire (on n’en dit pas plus !). Par ailleurs, ce livre est le premier publié par cette auteure et ce sont des amis de Mme Narbey qui lui ont conseillé de le lire.

         Une lecture accessible. Tout d’abord, la professeure de Physique-Chimie décrit La tresse comme « un très beau livre, assez court, agréable et facile à lire ». Pour elle, ce livre transmet de nombreux messages. Cet ouvrage nous présente en parallèle les histoires de trois femmes vivant dans trois continents différents. Le livre décrit les trois histoires en alternance à chaque chapitre.

         Trois histoires en un seul livre. En effet, Smita, Giulia et Sarah sont trois femmes vivant respectivement en Inde, en Sicile et au Canada. La tresse raconte les vies périlleuses et malchanceuses de ces femmes dans des contextes et des conditions de vie différentes. Smita vit avec sa fille et fait partie de la classe sociale la plus basse d’Inde, c’est-à-dire celle héritée des Intouchables, la plus basse de l’ancien système social des castes, aujourd’hui officiellement aboli. Cette catégorie est encore réduite aux métiers les plus misérables et difficiles et ses membres n’ont toujours pas vraiment le droit de côtoyer les classes sociales héritées des castes supérieures. Elle travaille dans des conditions misérables tous les jours dans le but de faire rentrer sa fille à l’école, ce qui lui permettrait de sortir de la pauvreté et de s’élever socialement. Giulia travaille dans l’atelier de perruques de son père en Sicile. Un jour, celui-ci est victime d’un accident et c’est à ce moment-qu’elle découvre que l’entreprise est en faillite. Sarah, quant à elle, est une avocate canadienne réputée qui va être promue dans son cabinet. Malheureusement, elle apprend qu’elle est gravement malade.

         Une histoire émouvante. La tresse nous met dans la peau de ces trois femmes vivant une situation tragique, reliées par le destin, qui décident de se battre pour atteindre leurs objectifs qui sont, pour Smita, de faire rentrer sa fille à l’école, pour Giulia, de sauver l’entreprise de son père et enfin, pour Sarah, de vaincre sa grave maladie. Pour conclure, l’histoire qui a le plus ému Mme Narbey est celle de l’indienne Smita car c’est le personnage qu’elle admire le plus en raison de son courage et de sa détermination. La professeure décrit ces histoires comme « tristes et belles à la fois, montrant le courage et le combat des femmes ».                

                                                                                                                                                                                                                                                                                              Max Bru et Hugo Aribit

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