Oct 02

Les filles de Cassin et la Coupe du Monde

          L’été est terminé, après un mois riche en émotions pour la France entière. Rythmé par la Marseillaise, les frissons à l’approche d’un but décisif, les embrassades et joies collectives à chaque victoire dans les bars bondés de supporteurs, de jeunes, moins jeunes revivant 1998, de toutes classes sociales confondues, d’origines diverses réunis autour d’une seule et même passion : l’équipe de France lors de la Coupe du Monde de football , sacrée championne du monde pour la deuxième fois , 20 ans après son premier titre.

 

 Source : Reuters

           Nous savons tous que cet événement a marqué tous les esprits, mais comment les lycéennes de Cassin ont vécu cette coupe du monde ? Nous avons ainsi interrogé quelques-unes d’entre elles qui ont toutes tiré une expérience différente de ce mois de compétition.

          Julie, une élève de seconde, passionnée par la danse, et non  par le foot nous affirme avoir suivi seulement les matchs de la France et avoir été emportée par la ferveur que cela a engendré. Elle était habitée par l’espoir de pouvoir raconter son expérience à ses enfants car ses parents ne l’avaient pas fait pour elle pour celle de 1998. Si pour sa famille, la coupe du monde n’était pas importante, elle n’est pas du même avis. Elle a suivi l’engouement et a regardé de nombreux matchs dans des bars avec une ambiance « extra ». Le soir de la finale, elle affirme avoir fait la fête « comme il se doit ». Malgré son attachement pour la France, elle nous confie que son « équipe de cœur » reste l’Espagne, malheureusement éliminée en huitième de finale et de laquelle elle tient ses belles origines.

           Emma, une élève de seconde également, sportive pratiquant l’aviron quotidiennement, nous a confié ne s’être absolument pas intéressée à la Coupe du Monde, car elle n’aime pas « la mentalité des footballeurs et préfère celle des rugbymen » et n’avoir seulement regardé que la finale accompagnée de ses amis, car c’était « tout de même important ». Tout comme Julie, elle avoue aimer l’équipe d’Espagne ; sa mère, étant professeur d’Espagnol, lui a «transmis cette culture », elle y part aussi régulièrement en vacances.

            Contrairement à Julie et Emma, Lola une élève de première, passionnée de foot, mais ne le pratiquant pas, attendait avec impatience la Coupe du Monde. Elle nous explique qu’à ses yeux le championnat a été « magnifique », qu’elle a vibré et regardé tous les matchs à partir des huitièmes de finale. Même ceux que la France n’a pas disputés ! Elle nous confie être dans « une famille d’amoureux du football ». Elle a donc regardé les matchs avec sa famille et a suivi  la finale dans la salle Lauga, comme beaucoup de Bayonnais où « l’ambiance était festive ». Contrairement à Emma et Julie, elle n’a qu’une équipe de cœur et « supporte uniquement la France ».

Source : AFP

           Du côté du joueur préféré des filles, le jeune Kylian Mbappé fait l’unanimité aux yeux des jeunes demoiselles. Il a su faire ses preuves lors de ce championnat. Elles nous expliquent ce choix par la « jeunesse, la beauté, l’énergie qu’il a dégagées, et les valeurs physiques et techniques qu’il a apportées à l’équipe de France ».

Flora Yèche et Jeanne Quaglia

 

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