Oct 15

Petite carte et grande nouvelle à Bayonne !

OMG (Nom de dieu, pour les plus âgés de nos lecteurs) ! Ne serait-ce pas suite à la polémique de l’entrée payante aux fêtes de Bayonne que la mairie de Bayonne a lancé la carte Déclic ? Nous le saurons probablement jamais, mais voilà une bonne nouvelle. En effet, depuis le 10 septembre la mairie de Bayonne propose cette carte à tous les habitants non imposables de la ville. L’acquisition de cette carte est totalement gratuite. Elle permettra à ses détenteurs de profiter de tarifs réduits pour divers activités culturelles, artistiques ou sportives. Voici quelques exemples de ces avantages : la piscine, les matchs de rugby de l’Aviron Bayonnais avec une place achetée une place offerte ou encore le cinéma « L’Atalante ». Bonne idée ?

Cette carte vous intéresse ? Pour vous procurer cette carte Déclic, il faudra vous rendre au Hall Cassin situé au 3 rue Bernede ou encore au CCAS place des Gascons. Il faudra vous munir d’un justificatif d’identité et du dernier avis de non-imposition.

Un accès plus large à la culture et au sport.  Pour le maire Jean-René Etchegaray, cette carte a été faite pour « que l’accès à la culture et au sport pour toutes et tous soit plus facile surtout pour les personnes aux ressources les plus limitées. Cette carte Déclic leur permettra de bénéficier de tarifs réduits voire de la gratuité pour de nombreuses activités culturelles et sportives. » Selon Jean Peytavin, adjoint au sport, que nous avons joint, la ville de Bayonne a conçu cette carte en s’inspirant de certains clubs sportifs qui proposent des remises à l’acquisition de licences pour certaines familles. De plus, ce dispositif existe déjà dans certaines villes comme Nantes.

Ce qu’on en pense. De notre côté, nous trouvons que cette carte est une très bonne initiative car elle peut permettre à plus de personnes d’accéder au sport et à la culture. Nous espérons que les autres villes du secteur feront de même…

Oct 15

TOP 5 : Skate-parks de la côte basque et landaise

En ce début d’automne, comme on vous conseille de profiter des dernières chaleurs en sortant de chez vous et en découvrant peut-être une nouvelle pratique sportive. On vous propose donc ce mois-ci un top 5 des meilleurs skate-park du secteur.

Le cinquième et dernier skate-park de notre classement et peut-être le plus connu, se situe à Anglet sur la plage de la Barre.

Points faibles : à cause de sa localisation (bord de mer), le skate-park se trouve très souvent envahi de monde ; l’été surtout. Le manque d’ombre le rend parfois très désagréable l’été, mais un petit plongeon dans l’océan peut remédier à ce cuisant problème.

Points forts : le skate-park de la barre dispose de bons modules et son emplacement est un véritable atout : vagues rafraichissantes et parc juste à côté.

On vous le conseille donc le matin.

 

Vient en quatrième position le skate-park de Saint Martin de Seignanx dans les terres landaises.

Point faible : Trop de monde à cause de sa petite superficie.

Points positifs : le bowl, sorte de piscine sans eau permettant de prendre différentes trajectoires et figures, est de qualité, car le skate-park est neuf. Sa localisation est également à souligner ; il est situé dans le centre de la commune et en face d’un supermarché (en cas de petite faim ou soif…)

                    Sur la troisième marche du podium se situe le skate-park de Saint Jean de Luz.

Point faible : Un manque d’esthétique déplorable.

Point forts : La grandeur de l’installation et des modules travaillés.

Ce skate-park attire beaucoup de monde et on vous recommande donc de vous y rendre le matin comme celui de la Barre.

           Sur la seconde marche du podium, nous retrouvons le skate-park le plus près du lycée.

Point faible : un bowl difficilement praticable en raison des feuilles.

Points forts : le plus gros des points forts est le fait qu’il n’y ait pas beaucoup de monde, surtour pour un park situé en plein Bayonne. L’été l’ombre est agréable car les arbres couvrent en grande partie le skate-park. Ce dernier reste aussi à part en raison de ces tags qui lui procurent une véritable identité, on est loin des modules gris et indifférenciables des autres aménagements.

                      Après de longues et âpres discussions, nous avons finalement tranché et décidé de remettre la première place au skate-park couvert de Biarritz. Pourra-t-on encore parler de tensions entre Bayonne et Biarritz ?

Points faibles : le fait que ce park soit payant est sûrement le seul défaut car l’entrée est à 7 euros. Ce skatepark est conseillé pour les skateurs les plus expérimentés.

Points forts : ce skate-park dispose de supers modules, des rails et des rampes. Le bowl est immense et permet aux plus chevronnés de bien s’amuser.

 

            Si le skate vous intéresse et que vous voulez commencer, dirigez-vous plutôt vers les skate-parks comme ceux de Saint Martin de Seignanx, Bayonne ou de Saint Jean de Luz. Le plus ludique et le plus adapté aux plus jeunes est sans nul doute celui de la Barre. En revanche si vous êtes expérimenté le skate-park de Biarritz est fait pour vous.

A vos Skate !

 

Gorka C. et Gorka M.

Oct 15

Perles et potins

Magie de Noël Savez-vous pourquoi le père Noël rit tout le temps ?

Parce que ce n’est pas lui qui paye les cadeaux

Alimentation Qu’est-ce qu’un bossu sans bras et sans jambes ? Une madeleine

Vue -Docteur, je crois que j’ai besoin de lunettes.

-Effectivement ici c’est une banque.

Éducation Qu’est ce qui est plus merveilleux que de faire tourner des enfants sur un tourniquet ?

Les arrêter avec une pelle.

Géologie Un volcan parle à une montagne :

– Ça ne te dérange pas si je fume ?

Oct 15

Antoine Chatellard, le toréro de Cassin

La tauromachie. Voilà une passion peu commune qu’Antoine Chatellard, 15 ans, élève de Seconde 10 au lycée, pratique aux arènes de Bayonne.


De la pratique, de la pratique et encore de la pratique.
Pour ce sport ou cet art diront certains, les entraînements sont aléatoires et ne nécessitent aucune préparation physique à son niveau, mais de la pratique. Il nous a expliqué qu’il s’entraînait quand il avait du temps libre, c’est-à-dire entre quatre et cinq heures par semaine. Ses entraînements se déroulent avec des volontaires qui sont là pour pousser des vaches en carton, les bénévoles sont souvent des adeptes de la corrida ! Mais les jeunes toréadors se font rares, car la plupart des personnes préfèrent assister plutôt  que pratiquer. Lors de diverses représentations Antoine se pare de son habit de lumière pour entrer dans l’arène.
Une passion familiale. Ce jeune Torero a fait ses débuts à l’âge de trois ans, alors qu’il savait à peine marcher. Cette idée d’art traverse les générations, dans sa famille son arrière-grand père a initié son grand-père, à son tour, celui-ci emmena son fils voir les taureaux.

Un sport  à risques. Parce que oui, même si Antoine a de l’expérience, la corrida reste un sport dangereux ! Comme nous le rappelle la récente blessure du torero Thomas Joubert le 31 août dernier à Bayonne. D’ailleurs, son père l’encourage à poursuivre dans cette voie, tandis que sa mère est plus inquiète. Il nous a confié qu’avec son jeune âge, il y a des limites pour toréer. Il ne pratique pas avec des taureaux, mais avec de jeunes vachettes âgées d’environ deux ans. Rassurez-vous, quand Thomas n’est pas à l’aise, il peut sortir à tout moment !

Allier étude et cape. Le jeune lycéen a pour ambition l’année prochaine de partir à Salamanque au Nord-Ouest de Madrid en Espagne. Il a choisi cette destination car son coach y a fait ses études pour devenir toréador et entraîneur. Il aura donc plus de temps pour s’entraîner à toréer. Puis, il posera sa cape pour étudier grâce au CNED. Antoine a pour espoir de devenir un grand torero « El Cid ». Pour le moment son objectif est d’atteindre la première catégorie qui est la Novillada, c’est une corrida qui oppose de jeunes vaches à des jeunes toreros.

Nous lui souhaitons dans une grande carrière et de faire rêver les générations futures !

Si le sujet vous intéresse nous vous conseillons le livre Où tu porteras mon deuil de Dominique LAPIERRE qui raconte l’histoire de l’Espagne contemporaine à travers un petit orphelin de la guerre civile devenu un célèbre torero .

Louise DACHARRY, Rose GAILLOURDET

Oct 14

Citation du mois

« Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge. »

Winston Churchill

Charles VUELTA SIMON, Selma Perin

Oct 13

95,2% en S, 97% en ES et 100% en L !

        Afin de commencer cette année, pourquoi ne pas revenir sur la fin de celle de l’année dernière avec les résultats du fameux baccalauréat ?

        En France. Pour cette année 2018, le taux de réussite au bac a augmenté. En effet, avec 0,4 points de plus que l’an passé, le bac général a obtenu un taux de réussite de 91,1% dont 47,7% avec une mention. La filière ES avec 1,3 point de plus atteint un taux de réussite de 90,3% et les littéraires réussissent à 90,7 % et les scientifiques, avec 91,8% de réussite, restent stables par rapport à l’année dernière, selon les statistiques du Figaro.fr.

Source : Sud Ouest

         Et Cassin alors ? Notre lycée, lui, s’en est sorti avec une réussite au baccalauréat s’élevant à 96% ! « Cette année, les résultats ont été excellents avec beaucoup de mentions, dont de nombreuses mentions « très bien » ! » nous a dit avec fierté le Proviseur du lycée, Monsieur Véniant. Avec 97 % de réussite en ES, 95,2 % en S et 100 % en L ! « Pour moi le baccalauréat est une épreuve qui m’a été redoutable », nous a confié notre proviseur, qui n’en garde pas un très bon souvenir. Il encourage cependant tous les élèves en nous rappelant que le bac est « une épreuve très formatrice et un tremplin pour les études supérieures ». D’ailleurs, les difficultés rencontrées au moment de décrocher son bac B, qui équivaut à un bac économique et social aujourd’hui, ne l’ont pas empêché de poursuivre ses études supérieures. Il est d’ailleurs plutôt optimiste quant à la réforme du bac de 2021, qui allégera la concentration d’épreuves au mois de juin.

Pauline Silva et Noa Fayolle

 

Oct 03

BlacKkKlansman, un policier noir qui réussit l’exploit !

        Spike Lee est de retour en force avec le film BlacKkKlansman : J’ai infiltré le Ku Klux Klan, sorti en août 2018. Ce réalisateur, scénariste et producteur américain a déjà fait de nombreux films comme Do the Right Thing (1989), Malcolm X (1992) et son dernier opus, Chi-Raq, date de 2015. Mais BlacKkKlansman semble être un de ses meilleurs films.

          Comme son nom l’indique, ce film raconte l’histoire d’un policier noir qui réussit à infiltrer le Ku Klux Klan et dénonce ainsi cette association raciste, homophobe et antisémite créée en 1865 et abolie officiellement en 1871. L’histoire se passe au Colorado en 1979. Tout au long du film, deux policiers ne vont plus faire qu’un pour réussir à infiltrer le Ku Klux Klan, l’un, noir, qui fait les conversations téléphoniques, et l’autre, blanc, qui rencontre les membres de l’organisation. Dans ce film, on retrouve notamment les acteurs John David Washington (le fils de l’acteur Denzel Washington, qui jouait déjà le rôle d’un élève de six ans à Harlem dans Malcom X, dont son père jouait le rôle titre) et Adam Driver (acteur très en vogue, qui incarne Kylo Ren dans les derniers Star Wars),

        Ce film est encensé par beaucoup de critiques de cinéma. Plusieurs cinéphiles parlent d’un film émouvant, drôle, touchant, avec de bons acteurs et un scénario brillant : « Après avoir beaucoup ri face à la bêtise la plus crasse et la plus dangereuse, l’envie prend, soudain, de lever le poing. » (Guillemette Odicino dans Télérama). Le réalisateur semble avoir retrouvé son titre d’excellent réalisateur grâce à ce film, après une mauvaise période : « Cela fait rudement plaisir de le retrouver en pleine forme, après un long passage à vide de 12 ans » (David Mikanowski dans Le Point). Bref, pour certains, c’est un petit chef-d’œuvre !

         Ce film, pour dénoncer la présence du racisme dans notre monde actuel, met en scène une fameuse intervention de Donald Trump, selon laquelle il n’y a pas de différence entre les manifestations des antiracistes et celle des racistes. Cette séquence a provoqué des réactions mitigées : certains ont trouvé l’idée pertinente et d’autres trouvent ridicule d’humilier ce politicien de la sorte.

         Pour notre part, nous pensons que ce film était à faire en raison du sujet qu’il aborde et de ses différentes cibles. Les acteurs sont en outre bons dans l’ensemble, le film est bien rythmé et la fin avec les images d’archives est plutôt bien trouvée. Nous vous le conseillons vivement !

Manuel Esther et Emma Lechardoy

Oct 02

Dors si tu ne veux pas être idiot !

         Tu éprouves des difficultés à te concentrer en classe ? Tu as des difficultés à rester éveillé ? Tu trouves difficile de sortir du lit le matin pour te rendre en cours ? Tu as des sautes d’humeur ou tu es déprimé ? Alors tu manques considérablement de sommeil ! Mais ne t’en fais pas, tu es loin d’être le seul, environ 38 % des 15 à 24 ans dorment moins de 7h par nuit en semaine.

Source : vousnousils.fr

         Sortir de sa tanière. Après 2 mois de vacances bien agrémentées de grasses matinées, il est temps de rependre le rythme scolaire ! Le lever à 6 heures du matin pour pouvoir prendre le bus à l’heure, c’est pas toujours gagné surtout si tu es resté jusqu’à 1 heure du matin sur ton téléphone à jouer à Fortnite ou à tchatter avec tes amis sur snap alors que tes parents te l’ont formellement interdit après 21 heures  !

          Un fléau : les écrans. Les téléphones portables en tout premier lieu sont la principale cause du manque de sommeil chez les adolescents. Le fait est que la lumière émise par ces derniers induisent le cerveau en erreur en l’excitant. De plus, les ondes qu’il émet en masse troublent le sommeil, c’est la raison pour laquelle il est recommandé de le mettre en « mode avion » ou encore mieux de l’éteindre pendant la nuit (et de ne pas se cacher sous la couette à regarder des vidéos sur YouTube !!!)

           A chacun son sommeil. Il y a de gros ainsi que de petits dormeurs. En moyenne, un adolescent a besoin de 9 à 10 heures de sommeil, ce qui n’est pas le cas de beaucoup d’adolescents qui négligent leur sommeil ; la preuve en est fournie par Loan, élève à Cassin, qui dit n’avoir que 5h de sommeil par nuit ! Celui-ci est constitué de 4 à 6 cycles. Un lycéen a un cycle de sommeil d’environ 90 minutes en commençant par un sommeil léger et se terminant par un sommeil paradoxal. Un jeune adulte voit une diminution considérable de son sommeil lent et profond, qui est le moment le plus récupérateur par rapport au sommeil léger. D’où la fatigue des adolescents ! Un conseil : pour garder un bon sommeil sans changer son horloge biologique, il est plus juste de se lever toujours à la même heure le matin, même si la veille le coucher a été plus tardif. En outre, si la nuit a été très courte, il est préférable de récupérer la nuit suivante car elle est meilleure. Attention ! Un sommeil irrégulier peut provoquer chez la personne un très fort trouble du sommeil.

         Pas de stress ! On a beau dire, les causes du manque de sommeil chez les ados sont diverses et ne sont pas toutes aussi faciles à éliminer que celles précédemment citées ; le stress, bien connu des jeunes peut causer des troubles du sommeil ; le manque de sport, un bruit ou une atmosphère d’endormissement non favorable au repos du corps et surtout de l’esprit, peuvent aussi causer bien des dégâts.

          Le sport fatigue. Chez un sportif, une activité physique régulière provoque un endormissement plus rapide et les nuits sont plus complètes. De plus, il récupère davantage grâce à son sommeil profond. En définitive, le sport est bénéfique pour le sommeil , mais il a aussi des inconvénients… C’est ce que nous confirme Clémence, élève de 2nde, pratiquant la natation de façon intensive et régulière : « Effectivement, j’ai des facilités à m’endormir, sans aucun doute, mais avec le manque d’organisation dans mon travail, je me couche excessivement tard par rapport à mes amis », ce qui a des répercussions sur sa concentration et sa capacité à bien suivre en classe.

            L’expertise. Nous avons enfin interrogé Mme Renaud, l’infirmière du lycée René CASSIN qui nous a dit que  « Dormir est un besoin physiologique tout comme boire et manger, ce n’est pas une option ! En outre, le manque de sommeil s’accumule et peut causer une augmentation de l’agressivité, des troubles de la concentration et des études américaines montrent même à long terme que le manque de sommeil cause une baisse de matière grise, ce qui équivaut à une perte progressive de neurones ! » En conclusion, mieux vaut dormir si tu ne veux pas être simplet !

Olivia Ichas, Camille Leclercq et Fulbert Pieplu

Oct 02

Les filles de Cassin et la Coupe du Monde

          L’été est terminé, après un mois riche en émotions pour la France entière. Rythmé par la Marseillaise, les frissons à l’approche d’un but décisif, les embrassades et joies collectives à chaque victoire dans les bars bondés de supporteurs, de jeunes, moins jeunes revivant 1998, de toutes classes sociales confondues, d’origines diverses réunis autour d’une seule et même passion : l’équipe de France lors de la Coupe du Monde de football , sacrée championne du monde pour la deuxième fois , 20 ans après son premier titre.

 

 Source : Reuters

           Nous savons tous que cet événement a marqué tous les esprits, mais comment les lycéennes de Cassin ont vécu cette coupe du monde ? Nous avons ainsi interrogé quelques-unes d’entre elles qui ont toutes tiré une expérience différente de ce mois de compétition.

          Julie, une élève de seconde, passionnée par la danse, et non  par le foot nous affirme avoir suivi seulement les matchs de la France et avoir été emportée par la ferveur que cela a engendré. Elle était habitée par l’espoir de pouvoir raconter son expérience à ses enfants car ses parents ne l’avaient pas fait pour elle pour celle de 1998. Si pour sa famille, la coupe du monde n’était pas importante, elle n’est pas du même avis. Elle a suivi l’engouement et a regardé de nombreux matchs dans des bars avec une ambiance « extra ». Le soir de la finale, elle affirme avoir fait la fête « comme il se doit ». Malgré son attachement pour la France, elle nous confie que son « équipe de cœur » reste l’Espagne, malheureusement éliminée en huitième de finale et de laquelle elle tient ses belles origines.

           Emma, une élève de seconde également, sportive pratiquant l’aviron quotidiennement, nous a confié ne s’être absolument pas intéressée à la Coupe du Monde, car elle n’aime pas « la mentalité des footballeurs et préfère celle des rugbymen » et n’avoir seulement regardé que la finale accompagnée de ses amis, car c’était « tout de même important ». Tout comme Julie, elle avoue aimer l’équipe d’Espagne ; sa mère, étant professeur d’Espagnol, lui a «transmis cette culture », elle y part aussi régulièrement en vacances.

            Contrairement à Julie et Emma, Lola une élève de première, passionnée de foot, mais ne le pratiquant pas, attendait avec impatience la Coupe du Monde. Elle nous explique qu’à ses yeux le championnat a été « magnifique », qu’elle a vibré et regardé tous les matchs à partir des huitièmes de finale. Même ceux que la France n’a pas disputés ! Elle nous confie être dans « une famille d’amoureux du football ». Elle a donc regardé les matchs avec sa famille et a suivi  la finale dans la salle Lauga, comme beaucoup de Bayonnais où « l’ambiance était festive ». Contrairement à Emma et Julie, elle n’a qu’une équipe de cœur et « supporte uniquement la France ».

Source : AFP

           Du côté du joueur préféré des filles, le jeune Kylian Mbappé fait l’unanimité aux yeux des jeunes demoiselles. Il a su faire ses preuves lors de ce championnat. Elles nous expliquent ce choix par la « jeunesse, la beauté, l’énergie qu’il a dégagées, et les valeurs physiques et techniques qu’il a apportées à l’équipe de France ».

Flora Yèche et Jeanne Quaglia

 

Oct 02

Classe / Pas Classe

           Classe : avoir un téléphone pour le brevet. Pas classe : se le faire voler à la plage.

      Classe : partir tout l’été en vacances. Pas classe : ne pas avoir les fournitures en rentrant.

      Classe : rentrer au lycée. Pas classe : avoir des mauvaises notes.

      Classe : faire la grasse matinée pendant deux mois. Pas classe : ne pas réussir à se lever le jour de la rentrée.

      Classe : faire les fêtes du village avec ses amis. Pas classe : croiser ses parents avec une bouteille d’alcool à la main.

      Classe : rentrer en Seconde. Pas classe : ne pas avoir son brevet.

Bastien Charlot et Emma Lechardoy