Déc 11

Retour sur 45 ans de vie au lycée !

             Madame Lafourcade vient de prendre sa retraite après 45 ans passés au lycée Cassin. C’est l’occasion pour nous de revenir avec elle sur toute une vie au lycée et sur l’évolution de notre établissement pendant toutes ces décennies.

                Presque cinq décennies au lycée Cassin. Dany Lafourcade, ancienne secrétaire au service financier du lycée Cassin, où elle est arrivée en 1981, a passé plus de 45 ans au service du lycée. Elle est arrivée pour la première fois à Cassin en 1965 en tant que collégienne, puis y a été lycéenne et elle y est ensuite revenue en tant que membre de l’administration et plus précisément comme secrétaire comptable. Lors de son arrivée dans les années 1960 en classe de sixième, son premier contact avec l’établissement a été un de ses pires souvenirs : « C’était horrible, il y avait des uniformes », nous a confié Mme Lafourcade. En revanche, les avancées technologiques et la construction de nouveaux bâtiments ont été pour elle des étapes importantes : « Je trouvais que la mise en place des ordinateurs à mon travail était géniale, plus besoin d’utiliser le papier ! ». Quant aux bâtiments, elle nous a expliqué que « l’intérieur des bâtiments était différent, mais que les facades ont toujours été les mêmes » et elle se réjouit des travaux de rénovation du lycée.

                Un métier qui lui tenait à cœur. Secrétaire à l’agence comptable, Mme Lafourcade gérait les opérations de comptabilité du lycée Cassin et des collèges de Bidache, Hasparren et Marracq. Elle s’occupait aussi du Pôle rugby, des taxes d’apprentissage du B.T.S. et, sans doute le plus parlant pour nous élèves, elle contribuait à l’organisation financière des voyages scolaires ainsi que des projets culturels et des sections artistiques. À notre plus grande surprise, surtout pour ceux qui sont allergiques aux mathématiques, Dany Lafourcade adorait les chiffres : dès le lycée, elle s’intéressait beaucoup aux sciences et plus particulièrement à la comptabilité : « J’adore les chiffres ; au moins eux, ils n’ont pas d’état d’âme ! ». Il faut savoir également qu’une partie de la famille de Mme Lafourcade est dans le domaine de l’enseignement, c’est-à-dire institutrice, directrice d’école ou encore professeur. Mais elle, elle n’a jamais voulu travailler dans ce domaine !

                Une collègue rigoureuse avec un fort caractère. Ses collègues ont témoigné que Dany Lafourcade était une femme très compétente, qui avait la capacité de faire plusieurs choses en même temps et qu’elle aidait beaucoup ses collègues : « Son expérience nous a énormément apporté » nous a appris l’une d’entre elles, « on se complétait beaucoup, dans une bonne ambiance de travail ». Comme elle nous l’a elle-même confié avec humour, ses collègues nous ont aussi dit qu’elle n’était pas toujours très diplomate, qu’elle avait un fort caractère et préférait être sincère et directe. On nous a dit aussi que c’était une personne avec le coeur sur la main et qui ne laissait pas tomber ses collègues.

                Une nouvelle vie bien remplie. Maintenant que Mme Lafourcade est à la retraite, elle ne manque pas d’activités : « C’est vrai que je suis pas mal occupée, j’ai des petits enfants et je pars très souvent en voyage car j’entends profiter au maximum de ma retraite ». Elle se réjouit de pouvoir se lever tranquillement et de gérer enfin son temps comme elle le souhaite : « Mon plaisir au quotidien, c’est de ne pas avoir le réveil qui vous ordonne d’aller au travail. » Et d’ajouter d’un ton taquin : « C’est un peu méchant, mais j’adore voir les autres aller travailler. Moi je n’ai pas d’heures précises, je vais au cinéma quand je le souhaite, je marche le matin… » Contente de retourner au lycée pour répondre à nos questions ? Sa visite ne l’a pas émue, mais ne lui a pas été désagréable non plus : « Venir revoir mes collègues, cela me fait très plaisir, mais revenir ici pour le travail, non ! Cela fait seulement deux mois que je suis partie à la retraire et j’ai juste l’impression d’être en vacances ! » Bonnes et longues vacances bien méritées Mme Lafourcade et merci pour toute votre énergie au service des élèves !

                Manon Carrion et Agathe Pradier

Déc 11

Bigflo et Oli, leur nouvel album fera-t-il rêver ?

             Les deux frères originaires de Toulouse, après avoir sorti leur premier album en 2015, La Cour Des Grands, l’avoir vendu à plus de 400 000 exemplaires, avoir remporté les victoires de la musique 2018 pour la chanson « Dommage » et avoir tourné dans la France entière durant plusieurs années, ont décidé de renouveler l‘expérience. Ils ont publié leur nouveau disque le 23 novembre dernier, qui s’intitule La vie de rêve. Ce troisième album fait le bilan de leur carrière en en exposant les points positifs et négatifs. Le duo affirme que cet album est une suite de leur tout premier et qu’ils veulent « rendre hommage à l’enfant qui vit encore en eux », comme on peut le lire dans le livre-CD qui accompagne l’album.


          La vie de rêve a des rythmes variés, les chansons sont plus ou moins douces ou dynamiques. La plupart des textes, écrits en vers, abordent des sujets sensibles et importants pour la société, comme dans le morceau « Rentrez chez vous », qui parle de l’immigration. Dans cette chanson, les deux artistes se mettent dans la peau des immigrés et font croire à leurs auditeurs que la France est en guerre et que les Français souhaitent quitter le pays par tous les moyens possibles, mais qu’aucun ne veut les accueillir pour faire sentir la détresse de n’être pas recueillis. De plus, les mélodies sont généralement tristes, ce qui nous procure un sentiment de mélancolie. Certaines chansons ont cependant des paroles plus légères, qui restent dans la tête et nous entraînent. Parfois les textes sont creux et quelques chansons traitent de sujets plus banals et déjà abordés précédemment, tels que leur relation familiale (« Maman », « Il est où ton frère ? ») et leur enfance (« Châteaux de sables », « Florian »).

          Le rap de Bigflo et Oli n’est en aucun cas vulgaire ou irrespectueux comme celui de certains rappeurs et si plusieurs morceaux sont peu originaux, cet album se laisse tout de même écouter de manière agréable.

Max Bru et Flora Yèche

Déc 11

Monstrueusement bien

        L’auteur. Emil Ferris est l’auteur de la bande dessinée Moi ce que j’aime c’est les monstres, en version originale anglaise My favourite thing is monsters. Née en 1962 à Chicago, cette illustratrice se fait piquer par un moustique lors de ses quarante ans. Par la suite, elle perd connaissance pendant trois semaines. Les médecins lui diagnostiquent une méningo-encéphalite : elle est frappée par l’une des formes les plus graves du syndrome du Nil occidental. Son médecin lui déclare alors qu’elle ne pourra plus marcher ni dessiner. Elle arrête donc son travail mais encouragée par son entourage à ne pas abandonner, elle se scotche un stylo à la main et reprend le dessin. Elle met six ans à écrire le premier tome de sa bande dessinée qui comporte 416 pages. Cette œuvre est entièrement dessinée au stylo à billes. Elle envoie le manuscrit à plusieurs maisons jusqu’à ce que l’éditeur Fantagraphics l’accepte. Cette œuvre sort ensuite le 23 août 2018.


       Une histoire originale. Karen Reyes, une petite fille de dix ans, est en admiration devant les monstres et elle se prend elle-même pour un loup-garou. Un jour, sa voisine se suicide d’une balle dans le cœur, mais Karen n’y croit pas et elle décide alors d’enquêter. Elle va par la suite se rendre compte que les monstres sont les gens du quotidien. Emil Ferris montre à travers ce livre du courage et de la détermination. Cette œuvre a été faite pour ceux qui veulent se battre et ne plus se taire et pour exprimer le fait que tout le monde doit être ce qu’il veut. Même si le livre n’est pas autobiographique, tout y est néanmoins vrai.


         Un chef-d’œuvre de la bande dessinée largement récompensé. Ce livre est un chef-d’œuvre de la bande dessinée : « Monstrueusement bien », peut-on lire dans le magazine Lire sous la plume de Batiste Liger. Il est encensé par beaucoup de critiques : « Emil Ferris est l’une des plus grandes artistes de bande dessinée de notre temps », s’enthousiasme Art Spiegelman, l’auteur du génial album Maus : un compliment qui fait chaud au cœur ! Grâce à son coup de crayon prodigieux, Emil Ferris nous entraîne dans son monde peuplé de monstres tout au stylo bille. Beaucoup sont d’accord pour dire que cette œuvre sort du commun grâce à son esthétique : « Un livre unique en son genre, original et imaginatif comme jamais, qui va à coup sûr faire parler de lui », écrit Ronan Lancelot dans le magazine dBD. L’auteur donne à son histoire un côté touchant et humain en montrant les gens comme des monstres, mais des monstres seulement malheureux qui peuvent faire preuve de compassion, de douceur : « les vrais monstres, ce sont les humains » déclare Amandine Schmitt dans le magazine L’Obs. Emil Ferris a reçu beaucoup de prix et de récompenses comme par exemple le prix Eisner de la meilleure auteure 2018. Nous sommes donc nombreux à attendre le tome deux. Il ne faut cependant pas avoir peur des monstres au départ, et qui c’est, peut-être que certains se cachent vraiment parmi nous ?

Esther Manuel et Olivia Ichas

Nov 29

Les Frères Sisters, le western du moment !

Le réalisateur français Jacques Audiard nous a livré pour cette rentrée 2018, un western moderne.

Ce film sorti le 21 septembre 2018, est l’adaptation cinématographique du roman éponyme de Patrick de Witt sortie en 2011. La durée est de 121 minutes, il est projeté dans la majorité des cinémas. Un film saisissant. Cette aventure se déroule en 1851. C’est l’histoire des Frères Sisters, tueur à gage, réputés pour semer la terreur en Oregon. L’aîné, Eli Sisters songe à arrêter sa vie de cow-boy pour vivre une vie plus banale. Tandis que son frère Charly dit « avoir ça dans les veines ».

Malgré les propos d’Eli, les frères doivent quand même se serrer les coudes pour accomplir la dure mission donné par le « Commodor », leur patron. Ils doivent tuer Hermann Kermit Warm, un chimiste qui a trouvé une solution pour l’or dans l’eau et le trouver plus facilement.

Au cours de leur mission, il leur arrive toutes sortes de péripéties, entre un frère alcoolique et un qui ne pense qu’à la fin de cette longue et dure aventure. Mais ce n’est pas tout, car nous sommes dans le far-Ouest et ils veulent tous s’entre-tuer. Charly et Eli devront alors affronter toutes sortes d’obstacles inattendus…

Un western au goût du jour. Ce film de cow-boy moderne change de nos habitudes entre film d’action, science fiction, dramatique ou encore humoristique, cette production surprend grâce aux effets spéciaux à l’action et aux bagarres, nous ne pouvons pas décrocher nos yeux de l’écran.

Rose GAILLOURDET et Louise DACHARRY

Nov 27

Léa Pouyau, une lyonnaise à Bayonne

 

Une femme enjouée et positive… Léa Pouyau professeur stagiaire en histoire géographie. Agée de 25 ans, elle est originaire de Lyon en Rhône-Alpes, ville à laquelle elle est attachée du fait de la présence de toute sa famille. Elle y apprécie également le cadre de vie agréable (allez goûter les quenelles sauce écrevisse, son plat préféré) et la proximité de la montagne.On peut skier à Arèches Beaufort avec la championne paralympique Marie Bochet. Elle est arrivée au lycée cette année et y travaille le lundi, le mardi et le mercredi. Le jeudi et le vendredi sont occupés par des heures de formation où différents interlocuteurs interviennent auprès des stagiaires afin de leur donner les bagages nécessaires à leur future vie professionnelle en tant que professeur.

L’envie d’enseigner… Bonne élève, elle obtient un bac S puis poursuit ses études pendant 7 ans à travers une prépa littéraire puis une fac d’histoire. Par la suite, elle passe le CAPES (certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré) qui lui permet aujourd’hui de faire sa formation de professeur. Pour ceux qui souhaitent le passer, voilà un conseil de sa part : « il faut beaucoup de courage car c’est difficile mais il ne faut pas baisser les bras car ça vaut le coup ». Elle déclare aimer être stagiaire en histoire géographie car cela lui permet d’échanger avec les élèves, elle peut leur enseigner des choses et apprendre en retour de ces derniers. Elle trouve ses élèves motivés surtout en histoire, intéressés par les notions travaillées.

Une nouvelle arrivante… Arrivée récemment dans la région, elle pratique sur le peu de temps libre qui lui reste la natation en dehors des cours. Léa Pouyau est une amoureuse de la montagne. Cela l’a amenée dernièrement à sillonner les chemins du pays de Beaufort en Savoie dans les Alpes. Elle ne devrait pas tarder à apprécier et profiter des différents massifs et paysages qu’offre notre région. On lui conseille de grimper sur le Mondarrain pour admirer la vue magnifique. Elle a été bien accueillie par ses collègues qui l’ont aidé et qui ont facilité son intégration. Elle trouve que Cassin est un très bon cadre pour travailler et débuter une carrière.

Je voudrais remercier Léa Pouyau pour sa disponibilité et sa gentillesse. Je lui souhaite de continuer à s’épanouir dans son nouveau métier et que les élèves puissent continuer à bénéficier de ses connaissances et compétences en histoire géographie pendant de très nombreuses années.

Mathis Landart

Nov 26

Rihanna bouscule les codes de la mode avec son défilé de lingerie !

En effet, le mercredi 12 septembre à Brooklyn, la star de la pop a clotûré la fashion week de New York avec le défilé de sa ligne de lingerie ( «Savage x fenty »). Elle surprend le monde de la mode pour notre plus grand plaisir !

Une mise en scène originale

Tout d’abord d’un point de vue scénographique, la plupart des défilés, même s’ils peuvent être accompagnés d’un décor plus ou moins extravagant, se contentent de montrer une série de mannequins aux visages indifférents, défilant sur un podium. Ce choix est dû au fait que les créateurs veulent mettre en avant les pièces de mode plutôt que les mannequins dont ils se servent un peu comme d’un porte-manteau.

Avec le défilé de Rihanna, des danseuses professionnelles effectuent une chorégraphie très moderne et expressive (imaginée par Paris Goeble) qui risque de vous surprendre et d’impressionner ! Tout cela dans un décor de jungle, composé d’arbres, de plantes tropicales, contrastant avec les structures sphériques ou rectangulaires. Une jungle quelques peu futuriste et colorée, en somme.

Les mannequins, mêlés aux danseuses, posent pendant plusieurs minutes avant de défiler.

Des mannequins aux corps très différents. Mais plus que la scénographie, c’est le choix des modèles qui a étonné la presse et le grand public. Là encore, la chanteuse a voulu bousculer les normes du mannequinat .

On peut voir des femmes de toutes les couleurs, de la peau la plus claire à la plus foncée, des plus grandes aux plus petites, aux morphologies très diverses.

Ce jour là, pas d’habituel taille 34 et 1,80 minimum obligatoire sur le podium pour tous les modèles. Ces fameuses mensurations sont dans l’immense majorité indispensables pour défiler. Sur le site de la marque, on trouve 90 pièces incluant 36 tailles allant du XS au XXXL. En plus de cela, la star a tenu à faire défiler deux femmes enceintes, elle explique : «Aucune femme ne devrait être mise de côté, et certainement pas parce qu’elles s’apprêtent à donner la vie.»Toutes ces femmes aux morphologies et couleurs de peau diverses sont une première dans la mode, surtout dans la lingerie.

Rihanna, devenue « business woman » dans le milieu de la mode et de la beauté.

Il y a tout juste un an, la busisness woman sort sa ligne de cosmétiques (fonds de teints, rouge àlèvres, crèmes anti-cernes, highlighters…) du nom de « Fenty beauty », et c’est un carton international (un mois après le lancement, elle était déjà estiméà 72 millions de dollars selon le journal «Le Parisien »). La marque est un succès immédiat du fait de sa diversité de teintes. Làencore, elle choisit des femmes avec des couleurs de peau très diverses pour la représenter. En effet, la palette de carnation de peau s’étend à 40 teintes. Que ce soit pour les baskets, les vêtements, le maquillage et surtout la lingerie, Rihanna a su mettre en avant les revendications nombreuses actuelles des femmes de ne plus servir seulement d’objet mais que leur image reflète davantage la réalité. En cela elle fait écho à l’affaire Weinstein, du nom de ce producteur de cinéma pivot de Hollywood accusé en ce moment de multiples harcèlements sexuels en échange d’ un rôle pour des actrices. Ayant produit des films très célèbres comme The Artist, il a été fait chevalier de la Légion d’Honneur sous le Président Sarkozy. Ce mouvement a été prolongé par #me too et # balance ton porc en France

Alors Cassinois et Cassinoises, n’hésitez pas àvous affirmer par votre style vestimentaire quelque soit votre corps, car comme disait Yves Saint Laurent ; «La mode passe, le style reste »!

Adela Klanac

Pour aller plus loin :

site de la ligne de lingerie : savagex.com

d’autres articles sur le sujet : parismatch.com« Rihanna a fait le show à New-York pour son défilé Savage Fenty »par Mathilde Hélie du 12/09/2018

slate.fr« les mouvements #MeToo et #BalanceTonPorc s’exportent dans le monde entier » Léa Marie le 19/10/2017

lefigaro.fr« Harvey Weinstein, le nabab qui faisait trembler tout Hollywood » par Lucas Latil le 18/10/2017

Nov 23

Romain Sein

C’est un ancien élève de Cassin, né le 26 décembre 1981 à Bayonne. Il nous raconte son parcours dans l’art, du lycée jusqu’à aujourd’hui. Romain Sein expose désormais ses œuvres sur le continent Américain. 

 

En tant que lycéen, Romain étudie à l’école d’Art de Bayonne après avoir passé la journée au lycée avec les sportifs du pôle rugby.

Il nous a raconté ses péripéties lors de ses cours de sport avec son oncle Jean Marie Sein. Elève très sérieux malgré tout, il arrivait à se retrouver dans des situations assez comiques qu’il préfère taire.

Après avoir passé le bac ES, il s’engage dans une prépa en école d’art à Bayonne puis « monte » faire 5 ans d’études à Angoulême aux Beaux Arts.

Comment se passe sa vie d’artiste ?

Il alterne aujourd’hui entre vie parisienne et vie bayonnaise. Deux fois par semaine, il descend sur Bayonne pour donner des cours à l’école d’art. Pour lui, l’idéal serait une ville qui mélange style parisien et style bayonnais pour y vivre au quotidien.

Chaque heure, chaque minute, chaque seconde sont optimisées pour réussir un bon équilibre. Avec de nombreuses expositions, en Californie, au Mexique en 2015 et en Argentine en 2017, bien évidemment à Paris (notamment il participe à au palais de Tokyo en 2013 où il fait partie des trois finalistes du concours Push your Art en imaginant un scénario autour d’ un bloc de grés de 14 m en Allemagne où un grimpeur se lance dans une ascension utopique. Son ouvre s’appelle « la table du diable ». Bien sûr Romain Sein expose aussi dans le Pays Basque. Avec tout cela, il arrive à pratiquer plusieurs sports à côté. Romain est le style de personne « cool » de la côte Basque, qui fait du foot, du body-board, du skate et qui trouve encore le temps de jouer à la console. Un vrai jeune du haut de ses 37 ans.

Lorsqu’on lui a demandé d’où venait son inspiration au quotidien, il nous a répondu ;

« C’est la télévision. Quand j’étais enfant, avec mon frère, on passait la majorité de notre temps à regarder plusieurs fois Les dents de la mer etles Simpson.C’est très créatif, et nous étions fascinés, au point d’avoir des images partout dans notre chambre. On lisait aussi beaucoupSpirouet plus tard Fluide Glacial. Finalement, mon frère est devenu cinéaste, comme ça on forme la bonne paire. »

Vidéo Via lactea visible sur Vimeo

Romain a toujours aimé dessiner, il ressent comme un besoin essentiel de s’installer pour exprimer des choses qu’il observe et ressent. Il s’intéresse à la carte mentale que l’on se construit pour déployer notre imagination.

Et la vie d’un professeur d’art ?

Puisque Romain est actuellement professeur à l’école d’art supérieure du Pays Basque, à la Cité des Arts.

Il y est devenu professeur en 2009, même s’il pensait ne le devenir pas avant 40 ans. A 28 ans on le lui a proposé, et tout naturellement il a accepté.

Son métier consiste à donner des cours de dessin pour préparer ses élèves aux études d’art. De surcroît il fait des cours de multimédia pour des enfants et adolescents afin d’apprendre à utiliser un ordinateur.

Ses activités lui prennent beaucoup de temps, mais lui permettent de se développer et de se poser d’autres questions. Etre au contact des élèves le stimule dans son travail personnel.

Finalement,  le parcours de Romain Sein nous montre qu’en sortant du lycée Cassin, on peut devenir un artiste reconnu, et vivre de sa passion.

Nov 22

La rentrée mouvementée de l’écologie en France

Il y a eu du changement ces derniers temps pour l’écologie en France. A commencer par la démission soudaine du ministre de l’écologie Nicolas Hulot. Il a fait sa déclaration sur France Inter le mardi 28 Août 2018. « Je prends la décision de quitter le gouvernement » a-t-il affirmé, ajoutant « Je ne veux plus me mentir ».Il a d’ailleurs assuré n’avoir prévenu ni le président Emmanuel MACRON ni le premier ministre Edouard PHILIPPE. Cette annonce inattendue, avait pour but, et a réussi à attirer l’attention sur l’avenir de notre planète (seulement temporairement).Il a abordé plusieurs thèmes comme l’extraction de l’or en Guyane. Des pétitions ont d’ailleurs été lancées récemment pour lutter contre cette exploitation. La multinationale russe Nordgol a eu l’autorisation de commencer ce projet. Emmanuel Macron a lancé une campagne de communication afin de rassurer les Guyanais, mettant en avant la création d’emplois, une extraction respectueuse de l’environnement et le recul du pillage illégal. Ces mots laissent perplexes les locaux et les ONG comme WWF et Sauvons la forêt qui ont lancé des pétitions. Ils démentent les arguments du président de la République en disant que ces emplois ne sont que temporaires (12 ans , le temps du projet) et que l’empreinte écologique serait terrible . «Le projet porté par la compagnie prévoit un déboisement total de 1 513 hectares » affirme l’ONG WWF , elle ajoute sur son blog : « Selon l’opérateur, pour extraire tout l‘or, 57 milles tonnes d’explosifs, 46 milles tonnes de cyanures et 195 milliards de litres de fuels seront nécessaires ».Ils insistent aussi dans leur communiqué sur le fait que ce projet soit situé entre deux réserves naturelles.

D’autres initiatives sont prises en France comme l’incroyable projet de Thomas Lesage, âgé de 14 ans. En effet, il est parti en cette rentrée scolaire 2018, pour un tour du monde de 4 mois sur un bateau à voile. Il va faire plusieurs escales à Amsterdam (Pays-Bas), Porto, Madère (Portugal) , Valence (Espagne), Essaouira (Maroc) et Dakar (Senegal) afin d’embarquer des écoliers avec lui dans cette traversée. Il compte saisir l’occasion pour aborder le respect des océans et les sensibiliser aux bons gestes.

Il faut noter aussi que le Marcassin n’est plus un journal mais bien un blog ! Peut être que ce changement chagrinera les amoureux de la presse papier mais il faut bien avouer que cela permettra d’économiser de nombreuses feuilles. Voilà un petit geste de fait!

Tous ces changements et péripéties laissent perplexe face à l’avenir de la planète, malgré de belles initiatives qui sont entreprises, et qui demandent de l’engagement de la part de chacun d’entre nous. En tant qu’adolescents ce sujet nous paraît primordial à aborder, iI met en question toute notre manière de vivre et de consommer même si ces décisions politiques nous paraissent « lointaines » et parfois inatteignables.

Selma PERIN, Charles VUELTA SIMON.

Sources :

Nicolas Hulot : « Je prends la décision de quitter le gouvernement » Le Grand Entretien du 28/08/2018 sur France Inter par Nicolas Demorand.

Le projet mine d’or : Max bird- La montagne d’or, WWF.fr , Sauvonslaforêt.org

Pétitions :https://www.stopmontagnedor.com/(WWF) https://www.sauvonslaforet.org/petitions/1084/president-macron-non-a-la-mine-dor-industrielle-en-guyane(Sauvons la foêt)

Thomas Lesagne : Le Parisien du 24/07/2018 « A 14 ans, un tour du monde à la voile pour la protection des océans » Ne pas hésiter à s’informer sur son association « Children for oceans »

Nov 21

La tête dans les étoiles !

Pour ce numéro, nous allons vous présenter un métier qui va vous mettre des étoiles plein les yeux. Pour cela, nous avons rencontré Maïna RIVIERE, une élève de Seconde 2, qui rêve de devenir astro-physicienne et qui a accepté de nous parler de son projet.

On vous éclaire ! Peut-être que le métier d’astronome vous parle davantage que celui « d’astro-physicien » ? Ce terme désigne un scientifique travaillant dans la recherche fondamentale. Il étudie la nature et le mouvement des étoiles ainsi que des planètes à l’aide de télescopes pour comprendre le fonctionnement de l’Univers.

Une idée lumineuse. C’est il y a trois ans qu’a eu lieu l’illumination. « Au départ, je ne savais pas trop quoi faire comme métier, nous fait part Maïna. Puis j’ai vu que la plupart des gens qui étaient heureux dans leur métier, l’étaient parce que c’était lié à une passion. Du coup, je me suis dit que ce que j’avais vraiment envie de faire, ce qui me passionnait vraiment, ce serait quelque chose dans les étoiles ». Et nous la comprenons totalement ! Avec ces belles nébuleuses, ces voies lactées… Il y a de quoi rêver !

 

Mieux vaut garder les pieds sur Terre. Pour exercer ce métier, il faut de la détermination, de la rigueur ! « Bien qu’il y ait plusieurs parcours vers lesquels on puisse s’orienter, nous confie la Cassinoise, c’est quand même très très long et il y a beaucoup d’années d’étude. De plus, la rédaction d’une thèse est primordiale en fin d’études.  Parmi les possibles chemins à suivre, on peut s’orienter vers l’université pour y suivre un doctorat (8 années d’étude) ou bien faire directement une prépa intégrée, ce qui est assez dur », nous explique Maïna. Elle nous préconise également l’université de Toulouse, très réputée en Europe et celle de Cayenne en Guyane, connue pour le lancement de la fusée Ariane à proximité à Kourou ou de la facilité à observer les étoiles là-bas, à cause de sa situation proche de l’équateur.

Lancez-vous ! Comme nous l’a si bien dit Maïna, le métier d’astro-physicien est éprouvant et demande de longues études, mais tant que l’on est motivé, tout est possible et qui sait… peut-être pourriez vous décrocher la lune ?

Manon Lalanne et Elodie Reina

Nov 20

Devinette

Le lycée est en pleine rénovation et il était temps ! La preuve, ces deux photographies, dont une prise dans le hall de notre lycée dans les années 70. Hall qui avait déjà ce beau carrelage, ces baies, ce faux-plafond. Mais saurez-vous reconnaître qui est le professeur actuel de Cassin présent sur les photos ci-dessous en tant qu’élève de seconde puis de terminale ?