Les aventures de Sherlock Holmes : Episode 5

Lieu inconnu, heure inconnue, 1882

Sherlock se réveilla dans un lieu qui ne lui était pas familier. Il était assis sur une  chaise, les pieds et poings liés. Il se rappelait vaguement de ce qui lui était arrivé. Il se rappelait avoir été endormi a l’aide d’un narcotique, certainement du chloroforme, puis traîné et embarqué dans un véhicule, puis… plus rien.

Il essaya de deviner où il pouvait se trouver. Il était dans une grange dont la charpente était en bois de sapin, typique de la région est de Londres. Les tuiles étaient en briques rouges et ne portaient pas de marque de distinction. Aucune information a tirer de ce côté-là. Il vit au fond de la grange des caisses de taille moyenne, portant la mention  » FRAGILE « . C’est tout ce qu’il trouva. Il se détendit un peu et attendit quelques minutes, pour savoir si quelqu’un allait venir le voir. Il n’attendit pas longtemps. Une voix se fit entendre:

 » Vous êtes enfin réveillé, monsieur Holmes. »

Cette voix semblait venir du fond de la grange. Un personnage sortit  de derrière les caisses. Il était assez grand, mais Sherlock ne reconnaissait  pas nettement ses traits… Cependant, il voyait très bien ses habits et il était sur d’avoir déjà entendu cette voix quelque part.

 » Ah, mais c’est ce cher Révérend!! Comment allez- vous depuis que vous m’avez enlevé en plein milieu de Withchapel Street ?

– Tiens, répondit l’autre, pas vraiment surpris, comment saviez-vous que c’était moi?

– En fait, je viens de le deviner. Vos chaussures sont pleines de boue, boue qui est faite d’un mélange de terre noire, celle des champs et celle des pavés de Witchapel, car vous savez aussi bien que moi que ces ruelles sont tellement peu entretenues, que cela devient, par endroits, de la terre battue. Voilà, ajouta-t- il, c’est aussi simple que cela. Par ailleurs, il me semble voir dépasser, de votre manche, le petit billet que j’ai obtenu à la boutique, hier soir. Ce petit papier indique bien la date et le lieu de la prochaine livraison d’arsenic, n’est ce pas ?

– Oui, en effet, et je pense que tu as dû faire le rapprochement, siffla-t-il entre ses dents, la mine de plus en plus sombre.

– En effet, j’ai trouvé quel était le lien entre cette affaire d’arsenic et une autre affaire qui vous concerne »

Quelle était cette autre affaire ??

Et quel est le lien entre ces énigmes ??

( P-S: Pour les intéressés, relisez les épisodes, écrivez votre rapport d’enquête et envoyez-moi vos déductions par le biais de commentaires. MERCI)

Le romancier masqué …

Les aventures de Sherlock Holmes: Episode 4

Domicile de Sherlock Holmes, 1882, 19 H 00

Ce que trouva Sherlock le sidéra. Il découvrit dans ses archives, un dossier, qui relatait un procès et les condamnations attribuées au coupable, coupable qui était le révérend du diocèse. Il avait était été condamné a 2 ans de prison, pour le meurtre présumé de sa femme. Et parmi les témoins qui avaient témoigné contre le révérend, un nom retint son attention. C’était le nom de Jule Craigia, celui du père supérieur, assasinné au diocèse!

Alors, la lumière se fit dans l’esprit de Sherlock. Il avait compris la quasi-totalité de l’affaire. Il ne lui restait plus qu’à vérifier une petite chose. Il sortit donc. Il se rendit a Withchapel street. Il faisait nuit.

Une fois arrivé sur place, il se rendit dans une petite boutique, à peine éclairée. Il ressortit quelques minutes plus tard en fourrant dans sa poche une feuille pliée en quatre. Il avait l’air satisfait.

Il tourna dans la rue qui faisait l’angle entre chez lui et Withchapel street. Une ruelle particulièrement mal éclairée.Il sentit brusquement quelqu’un le tirer en arrière et lui appliquer un mouchoir sur la bouche. Sherlock voulut se débattre mais très vite, il sombra dans le coma. Que s’était-il passé???

A suivre…

Les aventures de Sherlock Holmes: Episode 3

Diocèse de Knightsbridge, 1882: 15H00.

Sherlock demanda des précisions sur le moyen de sortir la clé de l’orgue. Le révérend répondit:

 » La réponse se trouve dans cette pièce. »

A la droite du bureau, il découvrit un meuble qui contenait le coffre fort de l’évèque. Sur ce meuble se trouvait un tableau du pape Leon XIII. Sherlock le prit entre ses mains et le mit à la lumière pour mieux le regarder. Alors, quelque chose d’étrange se produisit. Des mots apparurent sur la tête du pape. Sherlock regarda de plus près. Ce n’étaient pas des mots, mais des notes! Sherlock récupéra ainsi un petit bout de papier avec une suite de notes inscrites dessus. Des notes d’orgue!

Alors, l’inspecteur s’installa et joua la mélodie inscrite sur le papier, puis il récupéra la clé. Le révérend était effaré.

« Comment… Comment avez-vous fait… pour découvrir le secret de l’orgue… aussi vite!!? »

Mais Sherlock ne l’écoutait déjà plus. Il lui tournait le dos et introduisait la clé dans la serrure du coffre.

A l’intérieur, il n’y avait aucun objet de valeur, seulement quelques papiers éparpillés ça et là, dont les titres étaient divers et variés.Une coupure de journal retint son attention. Elle relatait la fin d’un procès et la condamnation d’un homme. C’était le révérend, l’accusé, condamné a purger une peine de deux ans de prison. Sherlock, intrigué, demanda, toujours en contemplant l’article:

 » Révérend, est-ce vous le coupable de cette affaire?… Révérend?… Révérend !! »

Il se retourna. Le révérend avait disparu! Plus exactement, il s’était enfui par une porte qu’il avait , d’ailleurs, laissée ouverte. Sherlock s’étira, et, en fourrant la coupure de journal dans sa poche, il décréta:

– Watson, nous partons!

– Mais, nous n’avons même pas élucidé la mort de l’évêque…, bafouilla son coéquipier.

– Nous n’apprendrons rien de plus ici, coupa Sherlock.

– Si vous le dîtes…

Quand ils furent arrivés chez eux, Watson alla se coucher. Il n’était pourtant pas tard. Sherlock, pour sa part, alla faire des recherches dans ses archives sur tous les criminels de Londres. Ce qu’il trouva le sidéra. De quoi s’agissait-il?

A suivre…

Episodes 1 et 2

 

 

 

Vous êtes friands d’aventures policières?
Vous aimez frissonner d’inquiétude?
Vous pensez pouvoir défier l’intelligence du redoutable Sherlock?

Lisez les aventures que vous propose notre romancier masqué…

 Les aventures de Sherlock Holmes

Episode 1

Diocèse de knightsbridge, 1882, 14 H 00 :

Un visage ovale, un nez fin, un regard perçant, doté d’une intelligence, d’un sang froid et d’un sens de la déduction hors du commun, voici le plus grand détective du monde, Sherlock Holmes. Son ami le docteur John Watson, visage rond, gros nez, bouche lippue, imposante moustache coiffée en brosse, équipé d’un carnet, d’un crayon et d’une bonne dose de courage, ce brave docteur suit Holmes dans toutes ses aventures.

Cet après-midi là, notre duo d’enquêteurs se rendait au Diocèse de Knightsbridge. En effet, Holmes devait se rendre là-bas pour on ne sait quelle raison. Arrivé devant l’imposant bâtiment, Sherlock entra sans frapper. Il arriva dans une pièce où la clarté de l’après midi entrait par de merveilleux vitraux. A la gauche de la porte, se trouvait un orgue qui ne devait pas avoir servi depuis longtemps à en juger par la couche de poussière qui recouvrait le clavier. A droite se trouvait un meuble avec une vierge en plâtre posée dessus. A côté se trouvait un poêle rempli à ras bord. Il est vrai que cette pièce était particulièrement fraîche. Sherlock fit quelques pas dans la pièce, puis, en regardant toujours droit devant lui, il dit :

 » C’est triste, n’est-ce pas, révérend ?  »

Un homme chauve, en habit de moine, portant une croix autour du cou se précipita vers Sherlock et lui répondit, assez surpris :

 » La police !…déjà ? mais je n’ai encore prévenu personne et…  »

Sherlock l’interrompit:

 » Laissez, j’ai un sixième sens pour ce genre de choses… Alors, de quoi s’agit-il ? »

Le révérend essaya de s’expliquer mais ses paroles furent incompréhensibles. Alors Sherlock se tourna vers le fond de la pièce. Il y avait un bureau; devant ce bureau se trouvait un homme assis sur une chaise. Un homme mort !


Episode 2

Diocèse de knightsbridge, 1882, 14 H 00

Il y avait, dans le fond de la pièce, un bureau. Devant ce bureau, il y avait un homme, un homme mort ! Mort dans d’atroces souffrances à ce qu’en disait son visage. Le pauvre homme avait du souffrir. Le plus étrange, c’est que son corps ne portait à première vue aucune tâche de sang, mis a part ses mains, qui étaient souillées. Aucune blessure n’était visible sur le corps de l’évêque. Cela semblait venir de l’extérieur. Ses mains et ses pieds avaient été attachés aux accoudoirs de la chaise, certainement pour l’empêcher de bouger. Le corps ne présentait, à part ça, rien de particulier.

Sherlock examina ensuite le bureau. Il y trouva un verre renversé et dont le contenu s’était échappé. A côté du verre, il trouva une bouteille de whisky, a moitié pleine. Sherlock en déduit que le contenu du verre devait être du whisky. Puis il interrogea le révérend :

 »  Dites-moi révérend, est-ce vous qui avez découvert le corps?

-Oui c’est moi monsieur

– Vers quelle heure ?

– A peu près vers midi…

– Vous n’avez rien touché dans cette pièce avant notre arrivée ?

– Non, rien, et j’ai aussi vérifié: rien n’a été volé non plus.

– L’évêque détenait t-il des objets de valeur dans cette pièce ?

– Non, pas que je sache, il y a bien ce coffre-fort mais…

– Pouvez-vous l’ouvrir révérend ?

– Non. C’est bien moi qui ai la clé mais je ne sais pas comment ouvrir ce coffre… Et puis je regrette mais je n’ouvre pas le coffre à des étrangers. Ne comptez pas sur moi pour vous la donner…

– Allons révérend, soyez raisonnable !

– Je m’incline… La clé est dans cette pièce… mais débrouillez-vous pour la trouver… »

Sherlock se mit à inspecter la pièce de fond en comble. Un quart d’heure après il avait fouillé toute la pièce, sauf l’orgue posé a l’entré. Lorsque il appuya sur une touche, il y eu un bruit métallique au lieu de la note attendue. Sherlock sourit. Il avait trouvé la clé. Lorsque qu’il vit la mine résignée du révérend, il lui demanda plus d’informations. Quelques notes plus tard, la clé étaient sortie et le coffre fort ouvert. Comment Sherlock avait-il sorti la clé de l’orgue et que contenait le coffre ??

A suivre…