L’Homme de Tautavel

L’homme de Tautavel appartient à la famille des homo erectus. C’est le premier homme decouvert par les archéologues dans une grotte des Pyrénées. L’homme de Tautavel était un bon chasseur, il était nomade et ne connaissait pas le feu.

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Les outils et ses armes était en pierre. Ils se nourrissaient de bisons, de cheval, de mouflons, de loup,d’ours et même de lion!!! Ils mangeaient aussi la moelle; des fruits et des graines sauvages complétaient son alimentation.

La ville de Tautavel se situe au Sud de la France.

 

Merci à tous, j’ attends vos commentaires avec impatience ! ! ! ! !

La fête Saint-Nicolas

La fête Saint-Nicolas

Partez à la découverte de la Saint-Nicolas  !

La fête Saint-Nicolas est une fête mettant en scène Saint Nicolas de Myre . C’est une tradition dans plusieurs pays européens et quelques régions françaises. Elle se déroule du 6 décembre au 19 décembre .

Sinterklaas

Fête chrétienne célébrée en Allemagne, comme Noël avec un grand festin et la messe .

Et vous, avezvous fêté la Saint-Nicolas ?

 Proposez – nous des commentaires pour répondre à la question !

 

 

Jules César

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Mort de César, Vincenzo Camucinni     Jules César en buste

Jules César est né dans une ancienne famille de patriciens. Dès sa jeunesse, il commence une carrière politique. Il devient consul en 59 av. J.C. Puis en 58 av J.C., il part réaliser des conquêtes, et il affronte les peuples qui ne veulent pas soumettre à Rome : c’est la guerre des Gaules. Elle s’achève en 51 av. J.C. avec la défaite de Vercingétorix à Alésia.
La popularité et l’ambition de César sont renforcées par cette conquête : le général vainqueur apporte à Rome un nouveau territoire, des richesses et des milliers d’esclaves. En 49 av. J.C, Jules César devient dictateur à vie.
En 44 av. J.C, il se fait assassiné à la Curie à la suite d’un complot organisé, entre autres, par son fils Brutus.

Olympe de Gouges : « une femme à admirer, un exemple à suivre, un modèle »

Les élèves de M Agenjo vous présentent trois articles sur Olympe de Gouges,
femme et citoyenne engagée.

 

Olympe de Gouges, morte pour la liberté

Olympe de Gouges est une femme à admirer, elle est un exemple à suivre, un modèle. Née à Montauban en 1748 et morte le 3 novembre 1793, guillotinée. Dans les yeux de beaucoup de femmes, c’était comme un espoir de liberté pour tous qui s’envolait.
Mais sa dernière phrase : « Pensez à moi et souvenez-vous de l’action que j’ai menée en faveur des femmes ! Je suis certaine que nous triompherons un jour ! », et la preuve que nous pouvons réussir, qu’elle croyait en nous. Nous pouvons, avec de la volonté, réussir à tout faire.
Qui aurait cru qu’une simple femme, à nos yeux, serait dotée d’autant de courage et aussi ouverte d’esprit pour pouvoir rédiger la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne ? Ce texte est un projet qu’elle nous a laissé et que nous devons mener à bien.
Elle lutta pour l’égalité des sexes, un combat qu’elle mena jusqu’à sa malheureuse mort. Elle commença le combat, partant de son domicile familial pour aller à Paris et se faire connaître.
Comme je l’ai dit, elle commença le combat et on le finira ensemble.

Article d’Océane Lambert

Olympe (1748-1793) morte pour les femmes

Olympe de Gouges, comme elle aimait se nommer, est morte à l’âge de 45 ans. Née en 1748 à Montauban et mariée à l’âge de 17 ans, la quitte sa ville natale pour acheminer ses rêves de célébrité en 1768.
Une fois arrivée à Paris, elle devient courtisane et se lance dans la lutte pour l’égalité des droits. Elle ne cesse de sa battre contre les inégalités. Vaillante, acharnée, elle se veut « royaliste » puis s’allie avec les Girondins. Elle se ligue contre Marat et Robespierre. Elle n’apprécie guère qu’on l’offense, d’ailleurs lorsque cela arrive elle ne se fait prier pour répliquer.
Femme courage, elle publie en 1791 La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, où elle prône l’égalité entre les hommes et les femmes. Grande féministe, elle ne s’arrête pas là et persiste. Elle envoie des messages à Marie-Antoinette et publie des articles où elle défend la cause féminine.
Elle n’a cessé de défendre les causes primordiales pour les femmes. Hommage à cette femme pleine de courage et de persévérance. Elle est guillotinée le 20 juillet 1793. On retiendra ces quelques mots qu’elle aurait dit juste avant son exécution : « Pensez à moi et souvenez-vous de l’action que j’ai menée en faveur des femmes ! Je suis certaine que nous triompherons un jour ! » Cette tragique fin restera à jamais ancrée dans nos têtes et dans nos cœurs, qu’elle repose en paix.

Article de Naïla Nouiri.

 

Mémoire d’une femme engagée

Olympe de Gouges, grande féministe, née à Montauban, est morte guillotinée.
C’était une femme très courageuse et qui s’est battu pour l’égalité, elle a même été l’auteure de La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne pour faire passer un message fort.
Elle soutenait les Girondins au travers de ses écrits, elle défendit le roi Louis XVI et elle s’était engagée de toutes ses forces à la Révolution. Elle mettait toute son âme dans ses actions.
Elle a été arrêtée pour avoir collé sur les murs de Paris un plaidoyer en faveur du fédéralisme contre le centralisme des Montagnards, mais aussi d’exprimer ses idées haut et fort.
Sa dernière phrase nous restera en tête : « pensez à moi et souvenez-vous de l’action que j’ai menée en faveur des femmes ! Je suis certaine que nous triompherons un jour ! »

Article de Emma Martel

Jean Moulin

En l’honneur d’un grand homme qui croyait en la France:

Jean Moulin est né le 20 juin 1899 à Béziers. Secrétaire général de Préfecture à Montpellier, il est en 1925 le plus jeune sous-préfet de France. Nommé le plus jeune préfet en mars 1937, préfet en 1938 à Rodez et en 1939 à Chartres. En 1914, il quitte la France pour rejoindre l’Angleterre. A Londres, il est reçu par le Général de Gaulle auquel il fait le compte-rendu de la situation en France.

Jean Moulin repart en France avec pour mission de rallier et d’unir les mouvements de résistances. Il installe son Q.G à Lyon. Son action aboutit en octobre 1942 à la création de l’Armée Secrète (A.S) puis en 1943 à la création des Mouvements Unis de Résistances (M.U.R).  En février 1943, il retourne à Londres où il rend il rend un compte-rendu de sa mission et, est décoré par le Général de Gaulle de la croix de la Libération. De retour en France, il organise le 27 mai 1943, la Constitution du Conseil National de la Résistance (C.N.R). Il s’agit d’un conseil réunissant les responsables de mouvement de résistance des deux zones mais aussi des responsables politiques et syndicaux.

Lors de sa première réunion le C.N.R reconnaît le Général de Gaulle comme le seul chef politique de la France combattante. Dans le but d’organiser rapidement la relève à la tête de l’A.S qui vient d’être décapitée par l’arrestation à Paris du général Delestraint, J.M convoque les responsables pour le 21 juin 1943 à Caluire dans la banlieue de Lyon chez le docteur Dugoujon. A la suite de dénonciations, la police de sécurité allemande (SIPO-SD) menée par Klaus Barbie intervient : tous sont arrêtés et emmenés à la prison du Fort Montluc. Identifié après deux ou trois jours, J.M est transféré dans une villa de Neuilly où la Gestapo « interroger » des personnalités importantes.

Sans que l’on sache réellement si c’est à cause des tortures subies ou parce qu’il a tenté de se suicider, son état de santé est désespéré. Afin de le soigner et de le conserver comme otage, il est transféré en Allemagne. C’est dans le train quelque part entre Metz et Francfort que meurt Jean Moulin le 8 juillet 1943.

 

 

Georges Clémenceau

Je vous présente Georges Clemenceau, homme  politique très important de la 1ère Guerre mondiale. On retrouve une rue à Podensac portant son nom.

Georges Clemenceau est né le 28 Septembre 1841 à Mouilleron-en-Pareds (Vendée) et décédé le 24 Novembre 1929 à Paris, il fut médecin et vivait dans le département du Var.  Il est devenu pour la 1ère fois sénateur sous la IIIème République le 6 Avril 1902 et de nouveau réélu le 3 Janvier 1909. Son mandat s’acheva le 10 Janvier 1920.

 

Avant 1889 :

Représentant à l’Assemblée Nationale en 1871, député de 1876 à 1889, maire de Montmartre le 4 Septembre 1870, les points importants de son programme sont  l’instruction primaire gratuite, laïque et obligatoire  ainsi que la remise en place du service militaire pour tous.

On sait de Georges Clemenceau qu’il possédait un grand talent d’orateur.

 

1889-1940 :

– Sénateur du Var de 1902 à1920

– Ministre de l’intérieur du 14 Mars au 19 Novembre 1906

– Président du Conseil, Ministre de l’intérieur du 25 Octobre 1906 au 20 Juillet 1909

– Ministre de la Guerre  du 16 Novembre 1917 au 18 Janvier 1920

Clemenceau était aussi un journaliste et en 1914, il décide de reprendre cette activité. Il fonde alors l’Homme libre.

Il en est le principal rédacteur. Clemenceau écrit sur le danger qui menace la France quand éclate la 1ère Guerre mondiale (2 août 1914-11 novembre 1918). Après avoir signé l’Armistice le 11 Novembre 1918, Clemenceau adresse le salut du pays à l’Alsace et à la Lorraine, rend hommage aux morts et conclut son discours par ces quelques mots célèbres : « Grâce à eux la France, hier soldat de Dieu, aujourd’hui soldat de L’Humanité, sera toujours le soldat de l’idéal ».

 Lorsque Clemenceau prit sa retraite politique en 1923, il décida de voyager et de se remettre à écrire.

 

Georges Brassens

Georges Brassens est né le 22 octobre 1921 à Sète et il est mort le 29 octobre 1981 à Saint-Gély du Fesc.

Il est chanteur, compositeur, interprète et poète français.

Il joue de la guitare classique.

Il a reçu le grand prix de poésie en 1967.

Ses chansons les plus connues sont:

-Les copains d’abord

-Chanson pour l’Auvergnat,

-Le gorille…

Il met aussi en musique des poèmes.

Il a sorti 14 albums.

Le nom de notre collège rend hommage à Georges Brassens!!!

Si vous êtes fans de Georges Brassens 4 livres sont disponibles au C.D.I: – «Brassens auprès de son arbre» de André Tillieu,

-«La Marguerite et la Chrysanthème» de Pierre Berruer

-«Brassens ou la liberté» de Clémentine Deroudille et de Joann Sfar.

-«Les chansons d’abord» de Georges Brassens.