Mai 12

La dictée entre élèves

  1.  Outil enveloppe/étiquettes de mots :
    A partir de mots rencontrés dans le contexte de la classe, qui posent problèmes ou qui sont intéressants du point de vue lexical, des étiquettes/mots sont créées et distribuées aux élèves. Chaque élève dispose de trois enveloppes intitulées : mots vus, mots en cours de mémorisation et mots connus, dans lesquelles il stocke les étiquettes. Au fur et à mesure des dictées entre élèves, les étiquettes naviguent d’une enveloppe à l’autre, le but étant qu’un maximum d’étiquettes se retrouve dans l’enveloppe mots connus.
    IMG_3275  IMG_3286
    Enveloppes amovibles (Cycle 2)                                      Enveloppe où sont stockées les 3 enveloppes

BoitesSupport boîtes testé mais moins adapté au niveau de la manipulation …

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Liste de mots/étiquettes

2. Dictée de mots en binômes :

Les élèves se dictent mutuellement une dizaine de mots piochés dans les enveloppes, ou ont un temps imparti pour se dicter un certain nombre de mots.
La validation de la graphie peut prendre plusieurs formes :
Comparaison avec l’étiquette piochée ou l’élève dicteur épelle le mot, syllabe par syllabe.

3. Dictée de groupes de mots en binômes (G.N.). Même démarche pour aller vers la dictée de phrases.

4- Dictée de phrases par groupe à partir de jeux d’écriture :

A partir de phrases rédigées individuellement lors d’activités d’écriture, par groupe de quatre ou cinq, un élève dicte sa production à ses camarades. Une phase de comparaison, confrontation, négociation permet de valider une proposition orthographique pour le groupe. Cette situation sera réitérée afin que chaque élève du groupe se retrouve en position de dicteur.

5. Réflexions et questions du groupe :

A- Objectifs :

Objectifs communs cycles 2 et 3 :
Développer une vigilance orthographique.
Acquérir une posture réflexive sur le code (questionnement, hypothèses, argumentation, validation …)
Construire une méthodologie de mémorisation de l’orthographe lexicale.
Autonomie, coopération, co évaluation

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Réinvestissement et transfert dans des situations d’écriture

Construire un outil évolutif d’analyse des erreurs d’orthographe

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Objectifs cycle 2 : interaction lire/écrire

Identification et mémorisation du nom des lettres

Découpage des mots en syllabes (voie indirecte)

Lecture des mots (voix directe). Ces objectifs d’apprentissage vont être portés par le protocole de la situation.

B- Pistes de réflexion :

Critères de passage d’une enveloppe à l’autre ?

Origine des mots étiquettes (en lien avec la vie de la classe) ?

Différents supports évolutifs qui traversent les cycles : cahier d’orthographe, répertoire, affichages, grilles typologiques ?

Place des différents types d’évaluation ?

Différenciation des dispositifs ?

C- Points remarquables de cette activité :

Activité qui place les élèves dans une posture responsable

Activité qui développe la confiance chez les élèves les plus démunis

Activité qui développe de l’intérêt et de la motivation pour une activité d’orthographe

Activité qui outille les élèves pour les situations réelles d’écriture (réinvestissement des mots étiquettes pour les compétences rédactionnelles)

Activité qui développe l’autonomie et la coopération

Place accordée à la démarche expérimentale

Dictée comme réelle situation d’apprentissage

 

Oct 16

Groupe compréhension de l’image

L’EFFET KOULECHOV

Une image est dite polysémique car elle laisse au lecteur la possibilité de multiples interprétations. Créée à l’aide de techniques spécifiques, elle résulte aussi d’une intention particulière (celle d’émouvoir, faire rêver, communiquer, donner une information…). Devant les images, nous réagissons également en fonction koulde notre vécu et de nos codes socio-culturels.

La polysémie de l’image est cependant réduite si nous associons des images entre elles. Deux images voisines orientent ainsi notre sens de lecture et font naître d’autres associations d’idées. L’effet Koulechov en est un exemple frappant. Cinéaste russe du début du XXème siècle, Lev Koulechov fait en 1921 une expérience visant à démontrer la force du montage. Filmant un acteur au visage impassible, il associe son visage sans expression à l’image d’un bol de soupe. Cette association d’images est présentée au public qui lit l’expression de la faim dans le visage de l’acteur. Le deuxième montage présente exactement le même plan, associé cette fois-ci à celui d’une femme dans son cercueil, et les spectateurs y voient clairement l’expression de la tristesse. Enfi n, avec l’image d’une jeune femme langoureusement allongée sur un canapé, le visage de l’acteur paraît exprimer le désir et la convoitise. Devant un public persuadé d’avoir vu trois plans différents et admiratif du talent de l’acteur, Koulechov a démontré l’influence que peut exercer une image sur la perception de celles qui l’entourent et notre volonté de donner sens à ce que nous voyons.

PDF _L’effet Koulechov – Duos d’images.

Maitrise de la langue

Aiguiser son œil

Composition du groupe

  • L’ IEN
  • 1 CPD arts visuels
  • 1 CPC
  • 2 PEMF maternelle
  • 1 Intervenant extérieur variable ( Espe, Canopé, partenaire culturel,…)

Objectif

Construire des outils pédagogiques (physiques et numériques) qui puissent permettent aux jeunes enfants d’avoir une meilleur compréhension de l’image photographique.

Domaines d’apprentissages ciblés plus particulièrement

Mobiliser le langage dans toutes ses dimensions.

Agir, s’exprimer, comprendre à travers les activités artistiques.

 

Ce qui est attendu des enfants en fin d’école maternelle

  • Communiquer avec les adultes et avec les autres enfants par le langage, en se faisant comprendre.
  • Pratiquer divers usages du langage oral : raconter, décrire, évoquer, expliquer, questionner, proposer des solutions, discuter un point de vue.
  • Réaliser des compositions plastiques, seul ou en petit groupe, en choisissant et combinant des matériaux, en réinvestissant des techniques et des procédés.

 

Mise en œuvre ( pour le groupe)

Constituer un corpus d’images photographiques depuis les débuts de la photographie jusqu’à aujourd’hui.

– Comprendre que pour faire une image photographique, il faut de la lumière.

– Identifier le vocabulaire récurrent dans la lecture de photographies.

– Prendre des indices pour situer les photographies dans le temps et dans l’espace.

– Produire des images photographiques :

  •                 pour raconter des histoires;
  •                 pour rapporter un événement;
  •                 pour informer;
  •                 pour produire de l’émotion.

Chantier n°1

Produire des images photographiques pour raconter des histoires

A partir d’un corpus d’images (cartons d’invitation d’image/image), construire une histoire.

 

L’effet Koulechov

koul1 koul2 koul3 koul4 koul5

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mise en œuvre

Proposer la photographie de Laura Henno en demander une brève description : une phrase. La faire écrire.

Distribuer ensuite une seconde photographie au hasard et proposer par paire d’écrire une histoire avec ces deux images.

Mise en commun

Recommencer le même travail en changeant la seconde photographie. Enfin ajouter une troisième image qui devra être la chute de l’histoire.

Mise en commun

Conclusion : une image est polysémique

 

Racontez l’expérience de Koulechov avec une vidéo pédagogique sur

http://www.transmettrelecinema.com/video/leffet-koulechov/

 

Faire une proposition de l’effet au grand groupe lors de la restitution avec des photographies prises pendant l’atelier (3) : un portait neutre, un objet, un détail corporel ou autre.

Puis montrer la vidéo de l’atelier des photographes.

 

 

Comment construire une séance autour de cette notion en classe avec des élèves de maternelle.

Quelle entrée?

Quelles images?

Quel vocabulaire attendu? Technique? Connecteurs logiques? Conjugaison? Utilisation des pronoms?

Etc…

Réaliser une vidéo en classe.

Chantier n°1 au format word

autre document : Portrait MDL

Oct 05

Protégé : Groupe Maîtrise de la langue du 5 octobre 2015

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Oct 04

Références des articles pour le prochain groupe MDL

Articles du café pédagogique – André Ouzoulias : Démocratiser l’enseignement de la lecture-écriture

Avr 13

Groupe départemental maîtrise de la langue du 12 février 2015

Débat : lecture et méthodes de lecture

Attente des travaux de Goigoux (analyse des différentes méthodes de lecture) ;

Évaluations cycle 2 à prévoir, à partir de Banqoutils et d’évaluations proposées par l’académie Aix-Marseille :

http://www.tice1d.13.ac-aix-marseille.fr/evaluations/doc_EVALDEP_13-14/EVALCP_mi-parcours_FRA_Maitre_2013-2014.pdf

Poésie : Intervention Sylvie Feulié

–  « Existe t-il une poésie pour la jeunesse ? Connaissance du corpus scolaire, liste de référence du cycle 2.

– Exploitation d’un album méta poétique

– Question de la formation des enseignants

– Faut-il comprendre la poésie ? »

Le groupe qui travaille sur la poésie pourra nous présenter l’état des travaux.

Le printemps des poètes

« Le poème est une goutte d’eau ;

                         Il donne au désert l’idée de la fleur »

Jean-Pierre Siméon in Henry Jean-Mary « il pleut des poèmes », Anthologie de   poèmes minuscules.

  1. Réfléchir sur nos représentations concernant la poésie

– écrire les 5 premiers mots qui vous viennent à l’esprit quand vous pensez à la poésie « art du langage, rime, strophe, rêve, lecture, apprendre par cœur, plaisir»

Les mots sont classés dans le domaine de la technique, échantillon forme littéraire, récitation, ressenti, thématique

 

POESIE
Ressenti : plaisir, libre, imaginaire, étrange, obscure, lassitude, voyage, invitation, jeu, art du langage, international, musique, rythme Thématique :
Technique : rimes, vers, métaphores, comparaison, apprendre par cœurrécitation Forme littéraire : Haïku, sonnet, balade

Oubli de la forme au profit du sentiment chez les jeunes enseignants

2 .Corpus

« Feuilleter ce qui se fait à l’heure actuelle en littérature poésie de jeunesse. Etre à l’affût et découvrir le corpus dans notre prisme

Laisser le temps aux enseignants de découvrir le corpus, le consulter, lire pour le plaisir de lire : se projeter dans l’univers de la poésie.

Qu’avez-vous découvert sur la poésie; découvrir le corpus par le prisme de l’étonnement et de la surprise ?

Le cœur de Pic Lise Deharme poésie illustrée par des photographies

  Ceci est un poème qui guérit les poissons

De Jean-Pierre Siméon (Olivier Tallec, illustrateur)

Rue du monde

CeciEstUnPoemeQuiGueritLesPoissons

Pour sauver son poisson rouge qui se meurt d’ennui et sur les conseils de sa mère, Arthur devra partir à la recherche d’un poème. Mais quel est cet objet étrange que le poème ? Après l’exploration des lieux courants de la maison, où les nouilles-lettres balancent ce mot du haut du placard, où les objets jouent avec les mots dans leurs réponses, Arthur se tournera vers les personnes qu’il connait et qu’il apprécie pour découvrir cet objet mouvant qu’est le poème. Chacun a sa définition, du marchand de vélo amoureux, à la boulangère en passant par le vieux Mahmoud qui vient du désert. Même Aristophane, son canari, a son idée sur la question. Au fil des rencontres et des réponses que chacun s’est construit en fonction de sa sensibilité, Arthur comprend que le poème joue avec les mots pour transformer notre réel, que le poème n’a ni lieu ni forme et qu’il est même silence dans la bouche du poisson rouge agonisant.

Une intrusion sans débat idéologique dans le monde de la poésie, monde de sensibilité et de non norme par excellence. Illustré de couleurs chaudes, de peintures où l’humour n’est pas absent, ce livre est une jolie balade sur les chemins qui mènent à la poésie.

Un livre qu’il ne faut donc surtout pas expliquer mais lire et relire jusqu’à boire l’eau du bocal ! Un livre qui illustre avec brio les définitions suivantes  de la poésie :

– « Je dois dire que je ne sais pas ce qu’est la poésie, et que tout poème s’il est vrai demeure un mystère. » (Pierre-Jean Jouve)

– « La capacité de faire parler la langue comme personne pour tout le monde» (Alain Borer)

– « Un poème dit une chose et en signifie une autre.» (Michael Riffaterre)

– « La vocation de la poésie n’est pas de nous éblouir par une idée surprenante, mais de faire qu’un instant de l’être devienne inoubliable et digne d’une insoutenable nostalgie.» (Milan Kundera)

Saviez-vouPoème de terres que les vers de terre pouvaient inspirer l’âme d’un poète? Ce petit livre blanc à la couverture rigolote et en relief en est la preuve. Ce recueil propose une quarantaine de poèmes écrits sous différentes formes, de la contrepèterie au palindrome, en passant par l’argot et le verlan, sans oublier le calembour. Olivier Douzou, avec une imagination débordante, joue avec les mots, les fait danser sur la page, nous parle avec drôlerie d’un asticonaute, de chemin de ver, du ver de trop et pour terminer, du vers la fin. Anouk Ricard utilise avec talent, intelligence et beaucoup d’humour, la photographie, le modelage, le tricot (pour ver laine) et la peinture pour faire écho aux jeux de mots de ce brillant ouvrage à la bonne humeur contagieuse.

-> Amener les élèves à travailler sur le vers

 

 

Collection les rues du monde « les petits géants »

le secretLes hommes en sucrel oiseau bleul onomatopée

 

 

 

 

 

sous la lune pousse les haikusun bon petit loup

 

 

 

 

 

Petits géants dzoou monde est une ingénieuse collection des éditions Rue du monde qui propose aux plus petits des poèmes bien choisis. Le principe est simple : un petit format carré 15 x 15 cm, une courte poésie et des illustrations pleines de fantaisie pour faire rêver l’enfant. Si la collection présente beaucoup de poèmes francophones, nous trouvons aussi des poèmes du monde entier (inuits…) traduits en français, avec le texte original sur la dernière page. Une belle intention pour faire découvrir une langue ou un nouvel alphabet. Les vers ou les strophes sont soigneusement découpés pour une mise en page claire et aérée. Ainsi les mots peu nombreux prennent tout leur sens et laissent à l’enfant le temps d’imaginer, de ressentir les mondes qui s’ouvrent à lui. Les illustrateurs de talent comme Zaü, Martine Bourre, Laurent Corvaisier, Olivier Tallec… et bien d’autres noms connus, apportent aux poésies leurs imaginaires de couleurs, de dessins et de fantaisie.

Une collection qui permet de sensibiliser les enfants aux rimes, aux assonances, aux sons et aux cadences des mots rythmés en vers, en hémistiches, en quatrains… Une façon simple et pertinente pour que les petits puissent se mettre les géants poètes dans leur poche : le format s’y prête bien,

« Noémie lit et crie »

noémie lit et crieÉcriture sur une enfant

ABCdaire : Rêve moi une lettre

reve moi une lettreEntièrement bleu indigo, cet ouvrage est poétique et musical autant que graphique. Des phrases sonores donnent le ton de la lettre correspondante : «  D, un dé doré, la dentelle brodée.  » Un livre bijou, petit de format mais profond et immense sous le signe de l’indigo.

Bernard Friot et ses poésies « Le petit cul blanc du lièvre » 

le petit cul blanc du lievre

Conclusions après consultation des œuvres proposées :

La poésie n’est pas un genre, c’est une forme, on peut la trouver au théâtre (roman), c’est un rapport à un langage particulier, le littéraire est exacerbé et poussé à l’extrême, essence de la littérature : rapport au langage ;

Donner un temps de pause pour lire, regarder. Pas de temps scolaire dédié à la lecture pour soi… Ce qui accroche n’est pas forcément ce qu’on croit…

 

Le fait de tourner la page suspend le vers, entrée par l’image peut-être différée, lire d’abord, relire, pour susciter les images propres des enfants ;

Poème de Butor « Zoo » sur la liberté, « ceci est un poème qui guérit les poissons »

Thématiques spécifiques à la jeunesse : liste de cycle 2

Noémie lit et crie , fillette qui subit les disputes de ses parents, qui lit et écrit

Rêve-moi une lettre

Maintenant, déplacement de la poésie de la vie de l’auteur vers le texte et vers le lecteur

Ce qui compte, c’est la sensibilité plus que le sens ; faut-il comprendre la poésie ? La magie des mots, la chair des mots, les oasis tintantes ;

Chuchoter en se bouchant les oreilles pour s’approprier un texte ;

L’école propose beaucoup de récits et des textes édulcorés

1% de lecteurs de poésies en France

Choisir dans le livre un texte qui est signifiant du choix du livre. Faire la lecture à haute voix dans sa tête (boucher les oreilles en chuchotant) donner le titre de l’album. Pas de tour de table. Lecture en fonction de l’écho des poésies entre elles

« Ecoutez le poème lu et lire en écho notre passage choisi en écoutant »

Que s’est t-il passé lors de ce moment ?

La rencontre avec différents textes et choix. Pourquoi avoir lu après telle personne ?

Revendiquer un texte poétique «  Meddhi met du rouge » Dumortier

 

Les Haîkus

  • Qu’est ce qui fait de ce texte un texte poétique et un texte poétique pour la jeunesse ?

Zèbre

Zèbre,

Libère

Sur le champ

Ton beau

Cheval blanc !

 

Alain Serres le bestiaire des mots

De la musique avant toutes choses pour faire un poème impair. Forme rythme image. Tout repose sur le mot libère= prisonnier zèbre égale rayure : barreau, liberté. Ce n’est pas une comptine car cela a du sens. Poésie : état de conscience.

Forme, rythme, image, idée de libération, prison, le cheval blanc de chacun. Ce même texte écrit sur une ligne aurait été poétique car il reste le rythme, les allitérations … ;

Et de celui là?  Paul Bergèse

Sous le soleil

Qui se lève

Et s’étire à l’horizon,

Je cueille une feuille d’érable

Pour la confier

Au vent d’amitié qui passe.

Si tu la trouves,

A ton réveil,

Prends bien garde de ne pas la froisser

Et range la avec douceur

 

Pluie Biga Daniel

 

La machine à pleuvoir sur la ville

Tic tac toc tuc tac tic toc:

Le son précède-t-il le sens?

Ça coule dans les gouttières Parker et Waterman

Le blanc buvard céleste s’égoutte

Caractères brillants sur le canson

Noir des rues

Cieux toits parapluies chapeaux de coupoles en coupoles

Renversées tant de cascades :

Tuyaux que tous nous sommes

Lent ou fortement       pipi faisant

Ce poème difficile à comprendre ne permet pas d’en épuiser le sens. Un poème se lit se relit, se mâche, se remâche.

Chemin faisant = pipi faisant.

Le Maki MOCOCO « les animaux de personne » jacques Roubaud

 

Le Maki Mococo
 
Le Maki Mococo
Son kimono a mis
Pour un goûter d’amis :
Macaque et Okapi
L’Macaque vient d’Macao
L’Okapi d’Bamako
 
Le Maki Mococo
Fait goûter ses amis
Pas de macaronis
Mais d’un cake aux kiwis
D’esquimaux au moka
Et kakis en bocaux
Quart de lait de coco
Cacao ou coca
Dans des bols en mica
 
« Qui joue au mikado ? »
Dit l’Maki Mococo
Le macaque dit oui
L’Okapi ne dit mot.


Le  macaque est un coquin
L’acolyte Okapi
Est du même acabit.
Le macaque qu’a un coup
Pour gruger les gogos
Rafle tous les kopeks
Du Maki Mococo

 

« Ah, mais, quoqu’c’est quoqu’ça ?

Dit l’Maki Mococo

Ton bien est mal acquis. »

Le Macaque dit « quoi ? quoi ? »

« Qui ? Qui ? » dit l’Okapi.

 

Le Macaque démasqué

Par le Maki Mococo

Prit sa kalachnikoff

Acquise à Malakoff

De Pépé le Moko

Qu’en canne il maquilla

C’est kif kif Chicago.

Mais le Maki Mococo

Au menton les boxa

Le Macaque est K.O.

L’Okapi dans l’coma.

 

« Ah mes jolis cocos

Comme vous êtes comiques ! »

Dit le Maki Mococo

Saisissant son kodak

Pour immortaliser

Cette scène à jamais

En un bel emaki

A vendre sur les quais

Conti ou Malaquais

Et qu’on ne l’oublie plus.

 

Le Maki Mococo

Est né à Mexico.

Il s’appelle Dudu.

 

Le Maki est un parchemin japonais sur lequel on raconte une histoire

DVD le maki Mococo scénario pédagogique http://www.lecture.org/logiciels_multimedias/multimedia/SCENARIO_makimococo.pdf

La poésie c’est beaucoup en faisant en répétant. Jouer sur la substance des mots pour remettre dans l’ordre et faire du sens.

En poésie souvent les élèves en difficultés s’y lancent car cela déclenche des réactions .

Printemps des poètes : l’insurrection

Ici de jean pierre Siméon

 

Oui je sais que

la réalité a des dents

pour mordre

que s’il gèle il fait froid

et que un et un font deux

 

je sais je sais

qu’une main levée

n’arrête pas le vent

et qu’on ne désarme pas

d’un sourire

l’homme de guerre

 

mais je continuerai à croire

à tout ce que j’ai aimé

à chérir l’impossible

buvant à la coupe du poème

une lumière sans preuves

 

car il faut être très jeune

avoir choisi un songe

et s’y tenir

comme à sa fleur tient la tige

 

contre toute raison

Jean-Pierre Siméon

Poème extrait de Ici, Cheyne,

BIP (Brigade d’intervention poétique) impulser cette action dans les écoles dans le cadre du printemps des poètes

Des enfants débarquent par brigade et déclame une poésie

Goûter poétique : décider d’une action à mener exemple crêpes dans lequel on glisse un poème.

Ballon rempli de morceaux de poèmes et reconstituer le poème.

Etre capable d’écrire un haiku

Murmurer des poèmes dans un rouleau à l’oreille de quelqu’un

Contravention poétique : déposer des poésies sur les vitres d’une voiture.

Poèmes sur le chocolat , les odeurs

 

Parcours M@gistère : la poésie à l’école maternelle

 

  • Tentez de donner une définition de la poésie

– Tentez de donner une définition de la poésie. Art du langage qui transmet des émotions des sensations

– Quelle est la place de la poésie dans votre vie personnelle ? Pourquoi ?

– Existe t-il une poésie pour la jeunesse ?

Quelles sont alors ses caractéristiques ?

 

Qu’est-ce qui fait de ce texte un texte poétique…et un texte poétique pour la jeunesse ?

 

Paul Bergèse « les poches pleines de mots »

Pluie Daniel Biga ; le sens de ce texte ? Le poème se lit, se relit, s’interprète différemment

Le Maki Mokoko, les animaux de personne, les animaux de tout de tout le monde Jacques Roubaud ; poète de l’OULIPO Ouvroir de Litterature Potentielle

http://oulipo.net/

Video Yvane Chennouf, site de l’AFL, scénario pédagogique

http://www.lecture.org/logiciels_multimedias/multimedia/DVD_makimococo.html

La poésie sort du logico-rationnel

  • Ceci est une poésie qui guérit les poissons

http://web.ac-bordeaux.fr/dsden64/fileadmin/fichiers/circo_espace_commun/Espace_MDL/Ceci_est_un_poeme_qui_guerit_les_poissons__J-P_Simeon__O_Tallec_.pdf

Brigades d’Interventions Poétiques

  • Quelle est la place de la poésie dans votre vie personnelle ? pourquoi ?
  • Existe-t-il une poésie pour la jeunesse ?
  • Quelles sont alors ses caractéristiques ?

 

 

 

 

[notice]

Prochaine journée :

Mardi 12 mai 2015

Demande sur la maternelle : accompagnement des enseignants

Maîtrise de la langue en maternelle / Parcours magistere « oral »

 

 

[/notice]

Nov 07

Formation de formateurs : LIRE c’est COMPRENDRE

Le 12 juin 2014, Sylvie Feulié, professeur à l’ESPE d’Aquitaine nous a proposé cette formation d’une journée intitulée : LIRE c’est COMPRENDRE.

Les objectifs de cette journée :
● Construire une meilleure représentation de ce
qui se joue quand l’élève est mis en demeure de
comprendre un texte.
● Faire le point des pratiques observées lors des
visites ou échanges avec les PE
● Réfléchir aux aides à apporter aux enseignants.
– Expérimenter
– Mutualiser
– Mettre en œuvre

 

Diaporama fil conducteur de la journée : Formation de formateur COMPRÉHENSION 12 JUIN 2014 S. Feulie –

Oct 14

Aide à la construction du parcours Apprendre à comprendre au cycle 3.

Le parcours M@gistère Apprendre à comprendre au cycle 3 est ouvert cette année sur notre département.

Voici quelques éléments d’aide à la construction de ce parcours.

Textes supports :

lecture collaborative – La Chose de  Friot Livret de textes PIRLS 2001
 Ronde de nuit pour les macareux de Brouce MacMillan  textes avec inferences – Roquet

 

Oct 14

Groupe MDL du 30 septembre 2014

I.Perspectives 2014-2015

Pour le groupe :

  • Le groupe est une instance de réflexion et de mutualisation d’expériences dont l’objectif est de diffuser des ressources pour assurer une formation au niveau départemental. Sa composition permet d’établir un relais par circonscription et de le lien avec la formation initiale.

  • Accompagner la mise en œuvre des parcours m@gistère en MDL et LVE à partir des parcours existants, en utilisant la possibilité de les modifier pour pouvoir les décliner dans les circonscriptions.

  • Construire des parcours M@gistère en utilisant les supports proposés par le groupe (vidéo sur les glaces, présentation sur un album sur la poésie, AQT du ROLL )……cela dans la durée et dans les groupes constitués.

Prochaines dates :

12 février 2015 :

  • faire le point des travaux des différents groupes

  • présentation d’exploitation possible œuvres poétiques citées dans la liste de référence par Sylvie Feulié

12 mai 2015

  • présentation des travaux des groupes

Répartition des individus dans les différents chantiers :

  • Poésie : Sylvie Feuilié, Valérie Darbas, Nicole Erbinartegaray, Sandra Olivan, Marie Hélène Larricq Marie Laure Roubergue

  • Situation des glaces (mathématiques) Pascale Peyrusaubes, Christine Frêches, Sylvie Peyrusaubes, Lydie Lagarde, Matthieu Barat, Eric Casana Philippe Peyroutet

  • Le vocabulaire pour comprendre : Valérie Sarthoulet Denise Tiret-Candele Anne Christyn Christelle Grussaute, Régine Elosegi Régis Lorry Mireille Dubois Begué Laetitia Sternicha  Florence Maupeu Isabelle Maneveau

Ces trois ateliers auront pour objectif commun une réflexion sur la place du vocabulaire dans la compréhension en lecture et la réalisation de vidéos présentant des séances d’oral dans des classes.

Des réflexions sur les vidéos :

Montrer des séances en classe même non modèles mais qui montrent des écarts avec les objectifs visés, des difficultés rencontrées par les élèves. Le groupe s’interroge sur la pertinence de diffuser des vidéos qui ne soient pas des « modèles » …

II.Groupe de Pilotage Académique de MDL

Mme MARSAN évoque les axes prioritaires définis par le groupe de pilotage Académique « Maîtrise de la langue » :

  • l’oral dans les différentes disciplines dans son aspect communicationnel avec une focale sur la liaison GS/CP ainsi que sur le cycle de consolidation

  • Mutualisation d’outils et de ressources

  • Diffusion de « bonnes pratiques » sous forme de vidéos.

  • Proposition d’outils d’évaluation dans toutes les disciplines à l’entrée au collège.

III.Des échanges dans le groupe

  1. Le vocabulaire

Les propos suivants ont été tenus :

Peu de temps est consacré à l’enseignement de l’oral dans la formation initiale (4 h) Une vraie pratique de l’oral s’appuie sur l’enseignement du vocabulaire.

Les autres dimensions ne sont pas à exclure (prosodie …)

Il faudrait changer les représentations des enseignants sur l’oral en leur faisant prendre conscience par exemple :

  • du temps de prise de parole  des élèves? Très peu ! Trop peu !

  • Admettre le silence de travail dans une classe (l’oral c’est aussi se taire !)

Constat en fin de collège : les élèves qui doivent parler devant d’autres sont en grandes difficultés car il manque des outils pour construire des phrases correctes « entières ». Certains élèves se contentent d’une compréhension globale et approximative de laquelle découlent des malentendus pédagogiques.

En LVE les situations de communication sont très rares au profit de situations où les enfants répètent ou répondent par seulement un mot.

Oser parler devant le groupe : Se débloquer dépend aussi de la relation instaurée par l’enseignant.

L’oral fait du bruit et donc les enseignants ont peur de perdre le contrôle de la classe.

L’oral est très discriminant socialement et scolairement.

S’inspirer de la pédagogie de la maternelle (cf le document d’accompagnement vocabulaire maternelle) Le groupe regrette qu’un document identique n’existe pas pour les C2 et C3. Ceci pourrait être un chantier.

  1. Des projets mobilisant l’oral ou le vocabulaire

  • Autour des arts du langage : poésie théâtre et jeux langagiers

  • Marie Hélène LARRICQ CPD musique présente le projet pluridisciplinaire « enfants chanteurs » autour de la mythologie incluant des lectures en réseau et de la production d’écrit.

  • Un exemple de situation : un texte poétique identique est proposé dans 4 classes afin de comparer les différentes exploitations.

  • Projet Théâtre en RRS faire vivre aux élèves des expériences en anglais par des jeux théâtraux. Rappel projet (13-14) : des enregistrements sonores autour des fables avec une progression dans la mise en mots 1- compréhension par le corps (ça déclenche la prise de parole), 2- les images, 3- les mots clés 4-le texte (des phrases) dit à plusieurs

  • Les enseignants spécialisés « maître G » partent des contes puis des mots clés pour engager les élèves dans la communication.

D’une manière générale, il convient d’expliciter l’intérêt de l’oral aux élèves

Mais on s’interroge sur les conditions matérielles d’espace et de temps pour créer des situations mobilisant l’oral dans la classe ?

D’autres variables sont interrogés : les dispositifs mais aussi la posture de l’enseignant.

IV. Parcours FOAD « apprendre à comprendre »

Livret du formateur n’est accessible qu’au formateur responsable de la session et lorsqu’une session est ouverte. Il faut en faire la demande à Matthieu Barat.

Comment valider les parcours ? C’est à l’initiative des inspecteurs dans chaque circonscription.

Le forum à quel moment du parcours ? Comment ? Il peut y avoir des échanges de documents d’informations des fichiers déposés…

Le parcours « apprendre à comprendre » est très dense et certains documents ne semblent pas indispensables pour atteindre les objectifs.

Dans ce parcours, il manque une analyse des manuels.

Le texte de FAYOL est synthétique et ardu. Placé en préambule il peut contribuer à rebuter certains collègues peu engagés dans une démarche de formation.

Proposition : donner un tronc commun avec un ordre de priorité dans les lectures mais ne pas retirer les documents du parcours.

Proposer aux collègues de se regrouper pour suivre le parcours

Commencer par des pistes et des exemples (inclure des vidéos de séances en classe) ou celle de la conférence GOIGOUX. Ce serait judicieux de mettre les collègues en projet lors de la 1° rencontre en présentiel.

Le lien de la conférence de GOIGOUX :

http://www.cndp.fr/crdp-nancy-metz/videos/conference-academique-enseigner-la-comprehension.html

 

Notes de Nicole Erbinartegaray

Mar 24

Rencontre du 14 mars 2014

  1. Séminaire académique
  2. Retour sur les travaux de groupes de la réunion précédente.
  3. Suite à donner
  4. Vidéos des glaces.

Le compte-rendu suivant a été rédigé par MMES Laxague et Bourgade conseillères pédagogiques :

CR réunion du 14 mars 2014

[important]Le compte-rendu suivant est un document de travail, il a été conservé sous forme de notes.[/important]

REUNION du GROUPE DEPARTEMENTAL MAÎTRISE de la LANGUE
14 mars 2014

Séminaire académique

 Réforme pédagogique sur la réussite des élèves, ne pas rajouter de dispositifs, travailler avec les équipes, laisser le terrain innover.
Maternelle: cycle à lui tout seul (pédagogie à repenser car actuellement dévoyée vers une primarisation). Etre vigilant au lien C1/C2. – Programmes maternelle sortiront fin 2014.Docs d’accompagnement. – Scolarisation des moins de trois ans : les familles qui en ont besoin ne la demandent pas. C’est aux équipes à impulser. « Interroger notre Jules Ferry intérieur ! »
RASED : maintien mais évolution des missions.
Socle commun : élever le niveau de connaissances, compétences et culture.
Collège : question de la démotivation des élèves ; sortir sans qualification du système;
Principe d’inclusion (toutes les différences).Maintien des SEGPA interrogé. – PAP qui remplacerale PA dys. Le PAP sera pour tous les élèves à BEP. – Nouveaux textes pour CLIS : sera une ULIS 1er degré. – Il n’y aura plus de redoublement, au sens de refaire. Mais aménagement d’un parcours particulier.
Activer les animations pédagogiquesvia Magistère.
Changement de rythmes sur le 1er degré. Réfléchir sur les nouveaux gestes professionnels liés au changement d’emploi du temps.
APC pas seulement pour les élèves en difficulté. Veiller au lien entre APC et projet d’école.
Politique des cycles avec deux décrets d’application : nouveaux programmes. – On ne touche pas à l’école du socle. – Nouveaux programmes : calés sur les cycles. Pas de progression. Continuité du parcours. – Outil numérique d’évaluation qu’on pourrait partager.
Langues vivantes : expérimentation sur Académie de Toulouse du démarrage de la seconde langue vivante en 6ème.
Pas d’apprentissage d’une langue vivante en maternelle, mais une sensibilisation. Sinon c’est contre productif. – Poser d’abord l’apprentissage de la langue première puis avec LVE, faire des liens, des ponts.
Beaucoup de chantiers en cours. Dès septembre, on aura une idée plus nette de ce qui se fera.
Tant que l’existant n’est pas remplacé, on continue avec ce qu’on connaît.

Travail des groupes lors de la précédente réunion

  1. Recherche action par rapport aux méthodes de lecture. Pertinence de l’étude au vu des difficultés de mise en place (faible échantillon…). Par ailleurs, c’est actuellement le champ d’action de Roland Goigoux. Ce qui ressort : le temps d’apprentissage consacré en cycle 2 à l’apprentissage de la lecture serait primordial plus que la question de la méthode.
    Les moins bons enseignants n’enseignent la lecture que sur du temps de lecture et pas dans les autres domaines. Même problématique en cycle 3 sur la production d’écrits: une rédaction par semaine ? quinzaine ? et non des écrits quotidiens. Élèves incapables de faire le lien entre les disciplines. Idem au collège pour remplir le LPC : ce sont les profs de français qui remplissent la compétence.On ne s’aventure pas sur un terrain d’un collègue sensé maîtriser mieux la discipline. Idem chez les enseignants stagiaires. Pourtant la maîtrise de la langue est au cœur de TOUS les apprentissages.
    Proposition faite de Sylvie Feulié : s’approprier un cours fait par elle sur l’apprentissage de la lecture en CP puis sur l’apprentissage continué après le CP. A savoir : nombreux sont les professeurs de collège à se questionner sur l’apprentissage de la lecture : décodage, orthographe, lexique…
  2. Liaison CM2-6 ème : l’idée du groupe est partie d’un doc du CAREC (évaluations en maîtrise de la langue en 6 ème : http://formation.ac-bordeaux.fr/ressources/index.html). Questionner la difficulté de lecture pour les élèves de collège.
    Aider les enseignants du second degré (confrontés de plus en plus, en 6 ème, à des élèves mauvais lecteurs) à clarifier les questions de difficultés en lecture. Les enseignants du second degré n’ont pas du tout les mêmes représentations du savoir lire que le 1er degré et certains enseignants n’ont pas conscienceque la maîtrise de la langue (et particulièrement la question de la compréhension) est essentielle à toutes les matières. Proposition faite : accompagner les équipes de collèges dans une démarche de co-construction de la représentation du savoir-lire. Mettre en situation de lecture
    experte quand on est en très grande difficulté (en proposant un texte philosophique très difficile, ou un texte informatique ou un texte médical…). Que se passe-t-il face à un texte difficile ? Quelle attitude adopte-t-on ? Se démotive-t-on ? S’accroche-t-on ? Ou trouve-t-on des solutions pour dépasser les difficultés ? Squelette de grille.
    Construire autour de cette grille selon le contexte. Puiser dans la base du CAREC (prévention de l’illettrisme : ressources académiques : carec.ac-bordeaux.fr
    Question posée sur ce qui pourrait être le déclencheur à la réflexion : choisit-on une autre entrée ? celle des outils communs ? Quels outils communs pour étayer ? – L’intérêt des outils peut être avéré si l’élève a une bonne connaissance de lui, de ses capacités, de ses besoins et sait donc l’utilité qu’il a à aller chercher des réponses dans les outils.
    Choisit-on le levier de l’évaluation ? quelles exigences, quel degré fixer ? Travail déjà effectué en liaison CM2-6ème sur des évaluations faites en cycle 3 : changement de regard sur les compétences.
  3. Littérature de jeunesse et valises: renouveler le fond du CDDP. Projet de faire des achats. Mutualiser une base de données : portail départemental sur la littérature.Proposer deux valises : ABC bestiaire(avec M. David) : associer une lettre de l’alphabet avec une œuvre du patrimoine. / Bo l’enfant-pluiede Gunter Preuss (conte épique qui se déroule dans le désert du Kalahari, en Afrique du Sud). Travailler sur des exploitations de ces albums.
    Ceci est un poème qui guérit les poissons. Jean Pierre Siméon. Edition Rue du Monde.
    Mme Feulié a élaboré une analyse et des pistes didactiques de cet album et le propose au groupe.
  4. présentation du travail sur la compréhension en lecture au cycle 3 effectué sur la circo de Biarritz. Formation hybride de 3 fois 3 heures (dont 3 heures à distance). Première séance en présentiel avec lecture experte à partir de l’album de Rascal. Mise en évidence des difficultés de compréhension liées au lexique, à l’implicite ou aux connaissances culturelles à activer. / Trois heures à distance : lecture du script de la conférence de R. Goigoux et / ou d’un document de M. Fayol sur l’apprentissage de la compréhension + élaboration d’un scenario pédagogique / En présentiel : retour sur les lectures
    et sur les scenarios testés en classe.
    Mme Marsan demande si l’on pourrait mettre en ligne les travaux effectués.
    Les travaux seront sur : blogpeda.ac- bordeaux.fr/gmdl (Christophe G. s’occupe de mettre les docs en ligne).

Suite donnée

Comment on avance sur les groupes ?

– littérature de jeunesse : poursuivre le travail commencé
– cours de Mme Feulié sur l’apprentissage en lecture au CP / pistes pour l’année prochaine : travailler sur les fables de la PS à la 6ème.
– Liaison école-collège : l’évaluation pourrait-elleêtre l’entrée en matière ? – la volonté d’abandonner les notes en 6ème ?  (sur Garlin, cela a eu une incidence sur les pratiques et les outils). Parti de l’appui des profs d’EPS qui ont déjà cette culture de l’évaluation par compétences. Un projet commun entre des profs d’EPS et de géographie (travail sur des cartes géographiques fait avec des élèves de 6ème à destination d’élèves de CM2 en vue d’une course d’orientation. Il  faut trouver le déclencheur de la volonté de changer de pratique.

Vidéos maths

Les différents statuts de l’écrit en maths : pb de recherche
Même situation entre cycle 1 ,2 et 3.
Pb ouvert résistant à la lecture : tous les élèves rentrent dans la tâche.
Différentes phases sur ppt.
Proposer la même situation en 6ème et la filmer.
Boules parfum, mélange, possibles ce sont les mots qui ont posé problème.

Pb de lexique différent.

Pb de représentation ; en 3 D

En cycle 3 :
1 boule un parfum.
Nécessité de faire des réajustements.

Langue : vocabulaire.
Posture de l’enseignant, comment faire circuler la parole.

Décalage niveau de langue.
Comprendre chacun a fait.
Compréhension langagière. Il va la raconter pour qu’ils comprennent.
Se détacher de l’album dans un premier temps.

 

Fév 01

Protégé : Des exemples de pratiques dans les écoles de Pau

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