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Inauguration du restaurant pédagogique rénové

Le vendredi 3 juin à 11 h 15, à l’occasion de la journée des familles et des partenaires de l’EREA, la section ATMFC a organisé l’inauguration du restaurant pédagogique rénové, « l’Ardoise »

Au cours de l’année, les élèves de la section P.A.R. (Peintres applicateurs de revêtements) deuxième année ont réalisé leur chef d’œuvre dans restaurant d’application de la section ATMFC.

Ils ont pensé et réalisé une nouvelle décoration et c’est celle de Mehdi qui a été choisie. Ça nous plait beaucoup et ça donne un coup de jeune !

Pour l’occasion, nous avons cuisiné un brunch : les élèves de première année ont préparé des pancakes, des brochettes de fruits et de la confiture de potimarron. Et nous, les deuxièmes années, nous avons cuisiné des muffins salés, des brochettes apéritives ainsi que divers feuilletés.

Nous avons fait le service et tout le monde s’est régalé !

La team ATMFC
Séphora, Maéva, Mélyssa, Maxime, Evy, Cassandra, Quentin et leurs professeurs d’atelier : Mmes Séyir, Brunner et Salado
La team P.A.R.
Moussa, Morad, Maëlys, Kylian, Yanis, Mehdi et leurs professeurs d’telier : Mme Cordier et M. Mémain

C’était un bon moment, on était fiers et un peu fatigués.

Article rédigé par les élèves de la section ATMFC 2ème année.

Reportage : La formation Jardinier Paysagiste à l’EREA

Par Théo Debande, le maintenant célèbre chroniqueur de l’ULIS

Cet article permet de connaître la motivation des élèves pour cette formation et de découvrir leur chef d’œuvre de cette année : « le jardin anglais »

La signification de « JP » ?

Jardinier paysagiste.

Pourquoi as-tu voulu faire Jardinier paysagiste ?

Tanghi : «J’ai choisi ce métier car c’était mon premier choix et j’aime bien ce métier car on peut aller chez des gens faire des travaux et appendre à maîtriser les outils et les noms des plantes !»

Paul : «J’aime bien travailler avec la nature, travailler avec les végétaux, tailler les haies, connaître le nom des végétaux, tailler une fois que les fleurs sont fanées. On utilise les machines aussi comme le souffleur ou la tondeuse et le rotofil.»

C’est compliqué de travailler sous la pluie ?

Mahamadou : « Non car on a des tenues de pluie ! »

Où apprenez-vous le mieux : Au lycée ou en stage ?

Ulysse : « En stage car on apprend plus de trucs car au lycée on apprend pas de la même manière ! »

Thibault : « En stage car c’est plus simple à apprendre car il y a des techniques pas comme au lycée. Et on ne travaille pas assez dans le lycée ! »

Comment se passe la formation à L’EREA ?

Sam : « Pour ma part tout va bien avec tout le monde, les profs et les lycéens. »

Pour quelles raisons avoir fait cette formation JP ?

Mathias : « Je voulais faire ce métier car j’aime travailler dehors et la nature des jardins. »

Pourquoi aimes-tu le métier ?

Quentin : « J’aime bien travailler dehors et aussi la connexion avec la nature ! »

Mathis : «  J’adore travailler dehors. J’aime bien jardiner et j’aimerais travailler dans ça ! »

Pourquoi avez-vous fait ce métier en tant qu’enseignant ?

M. BASSEL : J’ai voulu faire enseignant car en fait j’étais jardinier, j’avais une entreprise et je recevais plein de stagiaires et j’ai trouvé intéressant de transmettre des connaissances à des élèves !

LE CHEF D’ŒUVRE : « Le jardin anglais »

Quelle est la durée du chef d’œuvre ?

Ça va durer 2 à 3 ans !

Évolution du jardin entre l’hiver et le printemps

Photo panoramique du jardin (Hivers 2022)

voyage de fin d’études des cap 2ème année

Oradour-sur-Glanes et Futuroscope

Les 9 et 10 mai 2022, les élèves de terminale CAP de l’EREA Le Corbusier sont partis pour un court séjour de fin d’études jusqu’au village martyr d’Oradour-sur-Glanes et sur le site du Futuroscope de Poitiers.

L’idée était, dans une époque où la technologie, l’immédiateté et l’image sont omniprésentes, d’interroger la construction de la citoyenneté, en particulier au travers de la mémoire. Au cœur d’une société qui met en évidence les “loisirs” et la consommation, sommes-nous capables de prendre le temps de nous poser sur le sens de notre histoire?

Ces deux jours ont permis aux élèves d’expérimenter concrètement cette question

Arrivés en bus au Centre de la Mémoire d’Oradour, nous avons commencé par une visite des expositions permettant de mieux comprendre les événements survenus dans ce village le 10 juin 1944, il y avait 78 ans, presque jour pour jour. Le contexte de la seconde guerre mondiale, le nazisme, prennent ici toute leur dimension d’horreur, en particulier lorsque un documentaire retrace, minute par minute, l’ignoble massacre perpétré par les soldats SS. 643 paisibles villageois, hommes, femmes et enfants, seront finalement exécutés froidement.

La visite du village, resté en l’état, a été un moment intense émotionnellement. Les éléments descriptifs du musée ont soudain pris une dimension réelle. 78 ans après, nous étions frappés par la violence du témoignage des pierres et des objets en ferraille rouillée laissés en l’état pour nous signifier que la vie s’était arrêtée brutalement, sans autre raison que la folie de la guerre. Le silence de ce village semblait renvoyer en écho la violence du drame. 

La guerre actuelle en Ukraine prenait alors une toute autre consistance: ces violences étaient également possible dans notre pays ! 

La suite du séjour était beaucoup moins grave. Il s’agissait de pouvoir passer d’un moment de mémoire à des temps placés sous le signe de la modernité et du plaisir. 

Il va sans dire que les élèves ont réussi cette transition sans aucune difficulté !

Nous avons pu profiter d’une soirée entière avec un parc du futuroscope comptant relativement peu de visiteurs. Le spectacle nocturne, basé sur des jeux d’eaux et de lumières, véritable exploit technologique, a été réellement apprécié par l’ensemble des élèves.

Quant aux attractions diurnes, à sensation et/ou faisant appel aux technologies de l’image et de la création numérique en 3 dimensions, elles nous ont tous fascinés.

Bref, un voyage très éprouvant pour tout le monde !

Le chef d’œuvre des maçons !

Les maçons première année viennent de poser les bases de leur chef d’œuvre !

La construction d’un garage à vélo à l’entrée de l’établissement, le chef d’œuvre (une épreuve du CAP qui consiste en une réalisation collective ou individuelle, qui permet d’exprimer des talents en lien avec le futur métier), prend forme.

Sur le chantier, leur premier travail fut l’évacuation du très vétuste ancien abris à vélos et de sa dalle très abimée.

Miguel, Jean-Mathéo, Timothé, Marvelious et Younès, ont travaillé dur toute l’année pour préparer la dalle qui permettra d’accueillir leur future construction : un garage à vélo « à la manière de Le Corbusier » dont ils ont également dessiné les plans et construit les maquettes, en partenariat avec leur professeure d’arts appliqués, qui fait partie de l’équipe des professeurs impliqués dans ce projet d’envergure.

Ce jeudi 2 juin était une étape cruciale et marquante du projet puisqu’après avoir préparé les fondations et la dalle, un camion malaxeur (plus couramment appelé camion toupie) était attendu pour une livraison de 7,5 mètres cube de béton.


Le livreur, conscient de l’importance que revêtait cette étape dans la formation des élèves a largement participé au tirage du béton, en donnant de précieux conseils.

L’ensemble des élèves de la section s’est énormément investi tout au long de l’année scolaire dans la réalisation de ce projet ambitieux. Tous sont impatients de démarrer l’implantation puis la construction du garage.

Bravo à eux !

Retour sur une journée incroyable !!

Quentin Tauzie lycéen en seconde année de CAP ATMFC a été sélectionné par le prestigieux festival lycéen de Nouvelle Aquitaine.

Son projet autour de l’URBEX a donc été retenu parmi des centaines de projets audiovisuels. Sur sa chaîne Youtube, Quentin explique avec humour et pédagogie sa passion pour l’ URBEX ou exploration urbaine.

Sa vision ?

Faire découvrir le patrimoine bordelais insolite et underground ! Quentin a créé une vidéo spécialement pour l’occasion. Elle a été diffusée sur grand écran.

Ovation ! Applaudissements !  De nombreux lycéens de toute l’Aquitaine sont venus le féliciter.

N’attendez plus et cliquez pour découvrir la chaîne d’URBEX et encore mille fois bravo à Quentin (cliquez sur l’image) :
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Les jardiniers sur l’eau Bourde

Les élèves de la section « Jardiniers Paysagistes » sont allés travailler sur les rives de l’eau Bourde à Gradignan du 04 au 08 avril 2022 dans le cadre du MIP (Module d’Initiative Professionnelle).

Nous étions avec un jardinier paysagiste, Thomas et la garde de rivière, Madame Dedieu.

Notre mission consistait à nettoyer la ripisylve qui est la zone végétalisée des berges pour permettre un accès à la rivière dans le but d’un curage avec un tractopelle.

Nous avons supprimé beaucoup de bambous et des ronciers que madame Dedieu broyait avec une machine attelée derrière le tracteur.

Nous avons bien aimé ces journées de travail sur les bords de l’Eau Bourde qui est magnifique.

Nettoyage de la plage du lac d’Hostens

Nous remercions le groupe d’élèves : Emma, Sarah, Rui-Filipe, Lydie, Lucas, Erwan, Paul et bien sûr les 2 encadrants, Salomé (AED) et Lionel (Professeur d’EPS) qui a participé mercredi 6 avril au nettoyage de la plage du lac d’Hostens en Gironde.  

Une journée réussie malgré des conditions météo difficiles (vent et pluie) mais qui n’ont pas entamé l’enthousiasme du groupe. Chaque fois qu’une opération de ce type se présentera, nous seront partants car nos élèves sont vraiment sensibles à la protection de la nature.

Merci pour tout !

Sauveteur Secouriste au Travail

Les élèves de CAP sont formés à prévenir les risques professionnels et à intervenir en cas d’accident du travail. Des sessions de formation au diplôme du Sauveteur Secouriste au Travail sont organisées pour tous les élèves de première année.

Ici, les peintres en bâtiment, dans leur atelier, très motivés pour apprendre les gestes de premier secours.

Reportage : Les Métiers de l’EREA



Ecrit et réalisé au sein du dispositif ULIS par Théo DEBANDE, élève de CAP 2ème année

Présente

LA FORMATION CAP MMEV

Je vais vous parler de comment se passe la formation du CAP MMEV !

Quelle est la Signification de MMEV ?

Lydie : MMEV : Maintenance des Matériels d’Espaces Verts.

En quoi consiste le métier MMEV ?

Abdoulaye : On est des mécaniciens. On répare des machines avec des moteurs comme des tondeuses, des taille-haies, …Toutes les machines qui servent aux espaces verts.

Comment se passe la formation à L’EREA?

Lydie et Abdoulaye : La formation à L’EREA se passe bien. On s’est fait des amis. On peut bien rigoler en atelier. Des profs fantastiques mais surtout on travaille bien. Les profs apprennent aux élèves à faire des montages et démontages avec les machines.

Et aussi les élèves apprennent à utiliser les ordinateurs pour pouvoir aller sur des sites spécifiques pour savoir faire les commandes de pièces.

Chef d’œuvre MMEV !

LES CAP 1ère ANNÉE

Le chef d’œuvre est une maquette pédagogique pour apprendre comment fonctionne un système mécanique, par exemple : la direction, le fonctionnement d’un piston, etc.

LES CAP 2ème ANNÉE

Les deuxième année font des tutoriels en format vidéo sur des machines : machine de nettoyage, le poste à souder, le touret, …et des binômes pour chaque machine pour réaliser d’abord un diaporama.

Le projet doit être terminé avant le mois d’avril ou mai.

Que veux dire EPI ?

Équipement de Protection Individuel !

A quoi servent ces équipements ?

Pourquoi avez-vous choisi ce métier ?

MMEV 2

Adrien : J’aime bien faire de la mécanique, j’en fais chez moi : j’aime aider mon père. J’ai plein de tondeuses et je fais beaucoup de choses chez moi !

Romain : J’ai fait cette formation car mon grand père et mon tonton en faisaient quand j’étais petit avec eux, ça m’a donné envie de continuer quand je serai plus grand !

Vincent : Je suis venu faire cette formation car j’aime beaucoup la mécanique. J’ai appris tout seul. J’ai envie de poursuivre mes études plus tard dans différents métiers !

MMEV1

Lydie : En fait j’ai fait des demandes mais elles ont été refusées car il y en avait trop. Alors j’ai demandé à L’EREA. ça a été accepté. Maintenant, je suis très contente de faire ce CAP.

Abdoulaye :J’ai choisi mécanique car j’aime le métier. C’est le métier de mon papa, donc j’ai décidé de devenir un grand mécanicien.

Enzo :Au départ je voulais faire jardinier paysagiste mais il n’y avait plus de place. Du coup, je me suis inscrit dans la classe MMEV1 pour réaliser ce CAP.

Pourquoi avez vous choisi ce métier ?

Mr Camon (le professeur d’enseignement professionnel) : Je n’ai pas choisi. La personne qui m’a fait rentrer dans ce métier c‘est Mr NAUDY, et je suis très content qu’il ait pensé à moi. Je viens du secteur de l’automobile et je suis content de finir en mécanique matériels espaces verts qui est un domaine facile mais qui n’est pas si facile mine de rien. Et, surtout, de l’enseigner c’est super !