Article de Marion M, 609: les méduses « immortelles ».

Marion, élève de première S nous a trouvé une info insolite. Elle a rédigé ce petit résumé pour nous. Voici son article:

Sur Terre seulement deux types de méduses immortelles ont été découverts : 

  • la Turritopsis dohrnii qui vit en Méditerranée 
  • la Turritopsis nutricula, originaire de la mer des Caraïbes.                               

Cette dernière la Turritopsis nutricula mesurant à peine 5 mm à l’âge adulte est la plus étudiée notamment à cause de sa prolifération. En effet, étant composée essentiellement de cellules souches, elle a la particularité de régénérer l’ensemble de son corps indéfiniment. De plus, elle est aussi capable d’inverser son processus de vieillissement, de façon à passer d’une phase de vie avancée à une phase de vie plus jeune.

Cette méduse pose un problème d’invasion des toutes les mers de la terre car peut se reproduire et étant immortelle, le nombre de ces méduses ne cesse d’augmenter. Des scientifiques ont récemment observé que cette espèce se répand dans toutes les mers du globe. Néanmoins même si cette méduse est biologiquement immortelle, elle peut mourir car elle reste tout de même la proie de prédateurs et peut tomber malade ou encore mourir de faim.

L’étude d’animaux immortels  permet de travailler sur le processus de renouvellement des tissus chez les êtres humains. Ainsi, les recherches réalisées sont un espoir pour la lutte contre la dégénérescence d’organes, le cancer, la vieillesse et la mort. Peut-être même un jour aurons-nous le secret d’une jeunesse et d’une vie éternelle?

Marion M, 609

Présentation de l’expédition 362 du Joides résolution par Léa Frehel, 609.

Voici le travail personnel de Léa F. Bravo à elle.

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Pour le cours de Sciences Et Vie De La Terre, Mme Puig, notre professeur, a contacté Agnès Pointu, elle même professeur de SVT et membre de l’expédition 362 du Joides Revolution. Il s’agit d’un bateau spécialisé dans les forages en grandes profondeurs, très plébiscité par les scientifiques.Nous avons la chance de pouvoir organiser une visioconférence avec Mme Pointu, qui se trouve actuellement dans l’Océan Indien, à environ 200km des côtes de Sumatra.L’expéditionLe but de cette expédition est d’échantillonner les sédiments de la plaque Indo- Australienne. En effet, les scientifiques s’intéressent au site de Sumatra qui est une zone à fort risque sismique puisqu’un terrible tremblement de terre d’une magnitude de 9,2 sur l’échelle de Richter s’y est produit en Décembre 2004 . Pour comprendre comment et pourquoi cet évènement bouleversant s’est produit, il faut remonter aux indices qui mènent aux réponses.L’équipage est parti le matin du 9 Aout 2016 de Colombo. Il est constitué de plusieurs dizaines de scientifiques venant des quatre coins de la planète. Les membres vont sillonner les ports du Sri Lanka à Singapour afin de déterminer pourquoi les séismes apparaissent dans cette région et à quels moments. À Sumatra, le séisme du 26 Décembre 2004 et à Tohoku-Oki, le séisme du 11 Mars 2011, étaient d’une magnitude tellement grande qu’ils fussent la cause de tsunamis dévastateurs. Les inondations et tremblements de terres ont causé de nombreux dégâts matériels et ont tué beaucoup d’habitants. Dans ces zones, les séismes sont causés par une convergence des plaques tectoniques où une plaque glisse sous une autre.L’équipage passera 2 mois à fraiser les sols marins de l’Océan Indien afin de répondre à leurs questions en étudiant les sédiments, le sable et les fossiles se trouvant sous les profondeurs marines. Les scientifiques voudraient savoir si ces sédiments ont des caractéristiques spéciales qui pourraient expliquer ou donner quelques informations sur le séisme de 2004 notamment. De nombreux kilomètres de sédiments ont recouvert le site de forage, transportés sur la croute continentale par les plaques tectoniques. L’équipage veut échantillonner quelques sédiments pour pouvoir analyser leurs caractéristiques physiques,
chimiques, leurs températures et leurs pressions. Ces variables changent lorsque les sédiments sont plus ou moins enterrés profondément.Afin de réaliser cela, les chercheurs procéderont à un forage de 1,5 km de sédiments pour en échantillonner certains qui ont été arrachés des fonds marins avant qu’ils ne tombent dans les failles où ces séismes se sont déclenchés. Les scientifiques se trouvant à bord du bateau vont analyser la composition des sédiments et des fossiles afin de savoir quand ou où ces sédiments se sont formés et comment pourraient-ils se déformer si la pression et la température étaient menées à augmenter. De plus, nous pourrions en connaître davantage sur le climat sur Terre dans le passé ainsi que sur l’histoire des montagnes de l’Himalaya.L’expédition atteint son apogée le 6 Octobre 2016 mais deux mois ne suffisent pas pour trouver réponse à toutes les questions posées. C’est pour cela que dès la fin de l’expédition, les scientifiques essaieront de recréer en laboratoires les conditions de température, de pression et les conditions chimiques dans lesquelles les sédiments auront baignés pour enfin connaître quand, comment et où les tremblements de terre apparaissent.
Rq: 
Malheureusement, notre visio conférence a été annulée .. La direction de l’expédition ayant rangé tout le matériel dédié à cela avec une semaine d’avance. Agnès Pointu en est désolée. Nous essayerons d’en avoir une avec l’expédition suivante: la 363, à Singapour.

Hubble aurait repéré de nouveaux panaches de vapeur sur Europe, lune de Jupiter

La NASA annonce lundi 26 septembre avoir détecté les traces de ce qui ressemble à un geyser de vapeur au niveau du pôle sud d’Europe, l’une des lunes glacées de Jupiter.

http://www.sciencesetavenir.fr/espace/systeme-solaire/20160926.OBS8795/en-direct-suivez-l-annonce-de-la-nasa-a-propos-d-europe-l-un-des-satellites-de-jupiter.html

Le suspense vient de tomber quant à la nature de la mystérieuse découverte de la NASA qui promettait des « preuves étonnantes d’une activité qui pourrait-être liée à l’océan souterrain d’Europe », la lune glacée de Jupiter. Comme on s’y attendait (et bien que l’on espérait se tromper), l’annonce ne concerne nullement la découverte d’une quelconque forme de vie extraterrestre, mais d’un nouveau panache de vapeur sur Europe.

Les 609 suivent l’expédition 362 du Joïdes avec Agnès Pointu.

Une prof de SVT: Agnès Pointu (Lycée Louis de Broglie, Marly-le-Roi) a la chance d’accompagner  l’expédition 362 du Joides Resolution  qui est un bateau spécialisé dans les forages en grande profondeur.

Le Joides resolution. Agnès Pointu

Nous l’avons contactée et les 609 et Mme Puig ont la chance d’avoir été acceptés pour une prochaine vidéo-conférence en direct avec le bateau (au large de Sumatra). Les élèves préparent d’ores et déjà des questions portant sur les métiers à bord, la démarche scientifique ou la géologie des fonds marins.

Voici les premières informations qu’Agnès nous a livrées, un élève prépare plus d’informations  pour lundi.

 » Nous sommes actuellement dans l’est de l’Océan Indien, à environ 200 km des côtes de Sumatra pour échantillonner les sédiments de la plaque indo-australienne.

Vous trouverez en pièce jointe un résumé scientifique de l’expédition.

Mon rôle à bord: vous montrer la science « en marche » et le quotidien d’une expédition scientifique. »

Pour cela, elle  tient  régulièrement 2 blogs que nous vous encourageons à consulter: ils sont de grandes sources d’informations géologiques notamment mais aussi quelque peu philosophiques. Parfois on a l’impression d’y être :

– un premier blog en anglais:  http://joidesresolution.org/blog/376

– un autre blog en français, plus personnel:   https://expedition362joides.wordpress.com/

 

« Je suis également à bord pour vous faire visiter le bateau en direct, vous expliquer les principaux objectifs de l’expédition, permettre aux élèves de poser des questions aux scientifiques et voir surtout comment la science se construit! »

 

Agnès pointu