La 1° fleur à éclore dans l’ISS: un article d’Hong Van, 609

Merci à Hong Van pour cet article de  veille scientifique!

A lire!

Information scientifique insolite:

La toute première fleur à éclore dans l’espace:

En effet, le 16 Janvier 2016, cette fleur de la famille des zinnias, un genre de 20 espèces végétales originaires de l’Amérique du Sud, est la première à éclore depuis la Station Spatiale Internationale. Grâce à la société Orbitec, qui était parvenue à faire pousser de la laitue dans la ISS précédemment dans le cadre du projet « VEGGIE », et dont le but est de produire de la nourriture dans l’espace (notamment sur la planète Mars), ce zinnia comestible pousse dans un jardin spatial. Dans un premier temps, les cultures de zinnias étaient dans un mauvais état en raison d’une humidité trop forte et d’un manque d’aération qui ont permis l’apparition de moisissures au niveau de leurs feuilles. Cependant grâce aux soins apportés par l’astronaute Scott Kelly, deux zinnias sur quatre ont pu survivre.

Ces plantes sont cultivées par hydroponie (sans terre mais dans une solution d’eau et de nutriments). Ce type de zinnia a été choisi car cette fleur étant très fragile et difficile à faire pousser, si sa culture est possible dans l’espace, les plans de tomates pourraient être les prochains à être mis à l’épreuve. De plus, ces plantes ont un cycle de croissance plutôt long (60 à 80 jours), elle pourrait donc d’après la NASA « permettre de comprendre comment les plantes fleurissent et grandissent dans un contexte de microgravité».

Les scientifiques espèrent par la suite cultiver d’autres plantations comme les tomates, les choux ou bien d’autres laitues ce qui serait une énorme avancée et permettrait à nos astronautes de manger mieux !

Un nouvel article de Maël, 506, sur la naissance du système solaire!

Merci Maël pour cet article, résumé de sciences et vie.

 Source image: stock photo, libre de droit.

Maël H                                 L’histoire du système solaire      sources : S&V

De récentes découvertes ont permis de préciser ce que l’on sait de notre système solaire… C’est qu’en 4,5 milliards d’années, il s’est passé d’étranges choses. Après une naissance explosive et chaotique, l’ordre est enfin arrivé pour régner sur le soleil et ses huit planètes… Quoique l’on soupçonne l’existence d’une neuvième…

  • la naissance du Soleil

Il  y a 4,5 milliards d’années, quelque part dans notre galaxie, réside un immense nuage de gaz qui s’étend sur des milliards de kilomètres… Une nébuleuse primitive, composée à environ 90% d’hydrogène, de 8% d’hélium et de traces de carbone, d’azote et de silicium.

Mais voilà… pour une raison inconnue, le nuage commence à s’effondrer sous son propre poids, toute la matière se rassemblant en un point, et se met à tourner de plus en plus vite sur lui même, conséquence d’une loi de physique appelée « conservation du moment cinétique ». Ce mouvement de rotation anime encore aujourd’hui les planètes autour du soleil. Le nuage prend peu à peu la forme d’une galette sous l’effet centrifuge et, au bout de 100000 ans de transformation, le cœur du soleil se met à briller.

Une faible lueur s’en échappe, les atomes d’hydrogène, en s’entrechoquant, produisent de la lumière et de la chaleur. Rapidement, la température monte jusqu’à 15millions de degrés Celsius. A cette époque, toute la matière du système solaire est sous forme gazeuse. Puis, au fur et à mesure que la température décroît, des matériaux solides commencent à apparaître.

  • Planètes géantes

Deux microscopiques particules se rencontrent et se collent… Une première planète est née. Elles sont maintenues par une liaison électrique nommée force de Van der Waals. Petit à petit, différentes planètes, grossissent et fusionnent en s’entrechoquant. A ce jeu, les plus massives l’emportent. En 3 millions d’années, un corps de 10 fois la masse de la Terre voit le jour. Il attire les gaz qui encombrent encore le système solaire, et ceux si tombent sur lui en tourbillonnant à toute vitesse.

Jupiter est née, elle finira par atteindre 318 masses terrestres. Un peu plus loin, une autre géante voit le jour, un peu plus tard que Jupiter : Saturne. Mais Jupiter a eu le temps d’engloutir une bonne partie du gaz disponible, saturne ne fera donc que 95 masses terrestres. Plus loin dans le système solaire, passé une frontière que l’on nomme « ligne de glace », Uranus et Neptune, leurs noyaux composés essentiellement de glace voient également le jour.

  • Planètes rocheuses

Plus près du soleil, à moins de 150 millions de km, un tout autre spectacle s’offre à nous… Un embryon de planète ayant une trop faible attraction pour retenir le gaz, il ne peut avoir une épaisse atmosphère. Les différents embryons grandissent donc en s ‘entrechoquant. Ainsi naissent Mercure, Vénus, la Terre et Mars, les planètes telluriques.

  • Le chaos

Mais Jupiter, de plus en plu lourde, tourne de moins en moins vite et se rapproche du soleil, massacrant tout sur son passage… Elle projette des planètes en formation contre d’autres, et sème le chaos parmi les planètes telluriques… une planète grande comme Mars percute la Terre et de cette collision naît la lune, notre actuel satellite. Mais Jupiter menace de tout détruire en s’approchant de plus en plus du soleil… et est stoppée, juste à temps, par Saturne. En effet cette géante a fini par connaître le même sort que Jupiter, et s’est rapproché du soleil. Une sorte d’écho s’est formé par leur force gravitationnelle : Quand Jupiter faisait 1 tour autour du Soleil, Saturne en faisait 2. De cette étrange phénomène est apparue la conséquence suivante : elles se sont toutes deux éloignées du Soleil. Mais en s’éloignant de celui ci, elles se rapprochent de Neptune, à cette époque plus proche du Soleil qu’Uranus. Saturne, en passant proche de Neptune, projette celle ci dans une orbite lointaine, qui en fait la planète la plus éloignée du système solaire.

Mais si les deux géantes gazeuses ont semé la pagaille parmi tant de planètes, n’auraient elles pas pu projeter une 9ème planète qui nous est inconnue très loin de nous ?

 

Un article de Simon C, 506: les produits sanguins labiles.

Simon s’est intéressé à ce sujet. Voici son article: bravo à lui! J’en profite pour vous dire que si vous avez 18 ans et que vous êtes en bonne santé vous pouvez donner votre sang en contactant l’EFS (Pellegrin). Prochain article : celui de Swann A, même classe!

Il est impossible de transfuser le sang total, on différenciera donc plusieurs composants du sang : Concentré de Globule Rouge (CGR), Plasma et Plaquettes d’aphérèse ou Concentré de Mélange Plaquettaire (CMP). Le CGR, utilisé principalement pour les cas d’anémie, est vendu à environ 180€ la poche, Le Plasma, utilisé pour faire coaguler le sang (surtout chez des patients atteints d’une anomalie) est vendu à environ 100€ la poche et les Plaquettes, utilisées tout simplement chez des patients ayant un faible taux de plaquettes dans le sang est vendu à environ 400€ la poche. Ces prix sont fixés par l’état.

Afin d’obtenir ces produits, plusieurs étapes sont nécessaires réalisés dans les services de préparations des différents Établissements Français du Sang. La première est la déleucocytacytation, c’est la suppression de tout risque infectieux dans les produits sanguins (globules blancs). Ensuite, on procède à la centrifugation, elle aura pour effet de séparer à l’intérieur de la poche le CGR au fond, le Plasma au dessus et les Plaquettes au centre. Les poches ainsi obtenues sont envoyées au laboratoire de séparation des PSL (Produits Sanguins Labiles), cette vaste salle est remplie de nombreux compomats, on place sur cette machine les poches et, en faisant pression sur la poche, la machine va faire remonter tout d’abord le Plasma dans une autre poche puis les plaquettes il ne reste plus que le CGR dans la poche, la machine y dépose un anticoagulant. On sépare les différentes poches en soudant leur extrémité. On fait également dans ce laboratoire les mélanges plaquettaires : avec cinq dons de sang total, on récupère les plaquettes et on obtient une poche de CMP.

Le service de préparation de l’EFS Aquitaine-Limousin traite environ 700 poches par jour, mais peu après les attentats de Paris, ce sont plus de 1000 poches par jour qu’il a fallu traiter. Pour ce qui est de la conservation, le CGR se garde 42 jours à 4°C, les plaquettes et CMP se gardent cinq jours à 22°C. Le plasma, conservé quand à lui à -30°C, se divise en deux « qualités » : la meilleure, le cryo 1, se conserve six mois à un an, passé ce délai, la poche est déclassée en cryo 2.

Simon C, Seconde 506

Article de Marion M, 609: les méduses « immortelles ».

Marion, élève de première S nous a trouvé une info insolite. Elle a rédigé ce petit résumé pour nous. Voici son article:

Sur Terre seulement deux types de méduses immortelles ont été découverts : 

  • la Turritopsis dohrnii qui vit en Méditerranée 
  • la Turritopsis nutricula, originaire de la mer des Caraïbes.                               

Cette dernière la Turritopsis nutricula mesurant à peine 5 mm à l’âge adulte est la plus étudiée notamment à cause de sa prolifération. En effet, étant composée essentiellement de cellules souches, elle a la particularité de régénérer l’ensemble de son corps indéfiniment. De plus, elle est aussi capable d’inverser son processus de vieillissement, de façon à passer d’une phase de vie avancée à une phase de vie plus jeune.

Cette méduse pose un problème d’invasion des toutes les mers de la terre car peut se reproduire et étant immortelle, le nombre de ces méduses ne cesse d’augmenter. Des scientifiques ont récemment observé que cette espèce se répand dans toutes les mers du globe. Néanmoins même si cette méduse est biologiquement immortelle, elle peut mourir car elle reste tout de même la proie de prédateurs et peut tomber malade ou encore mourir de faim.

L’étude d’animaux immortels  permet de travailler sur le processus de renouvellement des tissus chez les êtres humains. Ainsi, les recherches réalisées sont un espoir pour la lutte contre la dégénérescence d’organes, le cancer, la vieillesse et la mort. Peut-être même un jour aurons-nous le secret d’une jeunesse et d’une vie éternelle?

Marion M, 609

Présentation de l’expédition 362 du Joides résolution par Léa Frehel, 609.

Voici le travail personnel de Léa F. Bravo à elle.

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Pour le cours de Sciences Et Vie De La Terre, Mme Puig, notre professeur, a contacté Agnès Pointu, elle même professeur de SVT et membre de l’expédition 362 du Joides Revolution. Il s’agit d’un bateau spécialisé dans les forages en grandes profondeurs, très plébiscité par les scientifiques.Nous avons la chance de pouvoir organiser une visioconférence avec Mme Pointu, qui se trouve actuellement dans l’Océan Indien, à environ 200km des côtes de Sumatra.L’expéditionLe but de cette expédition est d’échantillonner les sédiments de la plaque Indo- Australienne. En effet, les scientifiques s’intéressent au site de Sumatra qui est une zone à fort risque sismique puisqu’un terrible tremblement de terre d’une magnitude de 9,2 sur l’échelle de Richter s’y est produit en Décembre 2004 . Pour comprendre comment et pourquoi cet évènement bouleversant s’est produit, il faut remonter aux indices qui mènent aux réponses.L’équipage est parti le matin du 9 Aout 2016 de Colombo. Il est constitué de plusieurs dizaines de scientifiques venant des quatre coins de la planète. Les membres vont sillonner les ports du Sri Lanka à Singapour afin de déterminer pourquoi les séismes apparaissent dans cette région et à quels moments. À Sumatra, le séisme du 26 Décembre 2004 et à Tohoku-Oki, le séisme du 11 Mars 2011, étaient d’une magnitude tellement grande qu’ils fussent la cause de tsunamis dévastateurs. Les inondations et tremblements de terres ont causé de nombreux dégâts matériels et ont tué beaucoup d’habitants. Dans ces zones, les séismes sont causés par une convergence des plaques tectoniques où une plaque glisse sous une autre.L’équipage passera 2 mois à fraiser les sols marins de l’Océan Indien afin de répondre à leurs questions en étudiant les sédiments, le sable et les fossiles se trouvant sous les profondeurs marines. Les scientifiques voudraient savoir si ces sédiments ont des caractéristiques spéciales qui pourraient expliquer ou donner quelques informations sur le séisme de 2004 notamment. De nombreux kilomètres de sédiments ont recouvert le site de forage, transportés sur la croute continentale par les plaques tectoniques. L’équipage veut échantillonner quelques sédiments pour pouvoir analyser leurs caractéristiques physiques,
chimiques, leurs températures et leurs pressions. Ces variables changent lorsque les sédiments sont plus ou moins enterrés profondément.Afin de réaliser cela, les chercheurs procéderont à un forage de 1,5 km de sédiments pour en échantillonner certains qui ont été arrachés des fonds marins avant qu’ils ne tombent dans les failles où ces séismes se sont déclenchés. Les scientifiques se trouvant à bord du bateau vont analyser la composition des sédiments et des fossiles afin de savoir quand ou où ces sédiments se sont formés et comment pourraient-ils se déformer si la pression et la température étaient menées à augmenter. De plus, nous pourrions en connaître davantage sur le climat sur Terre dans le passé ainsi que sur l’histoire des montagnes de l’Himalaya.L’expédition atteint son apogée le 6 Octobre 2016 mais deux mois ne suffisent pas pour trouver réponse à toutes les questions posées. C’est pour cela que dès la fin de l’expédition, les scientifiques essaieront de recréer en laboratoires les conditions de température, de pression et les conditions chimiques dans lesquelles les sédiments auront baignés pour enfin connaître quand, comment et où les tremblements de terre apparaissent.
Rq: 
Malheureusement, notre visio conférence a été annulée .. La direction de l’expédition ayant rangé tout le matériel dédié à cela avec une semaine d’avance. Agnès Pointu en est désolée. Nous essayerons d’en avoir une avec l’expédition suivante: la 363, à Singapour.

Podium aux Olympiades académiques de Geosciences !

L’écrit de ce concours a eu lieu le 31 Mars 2016. Plus de 200 lycéens de l’académie de Bordeaux ont composé sur des thématiques de géologie. Etudes de documents, réflexion, synthèse: différentes capacités sont mises à l’épreuve pour ce concours.

Bravo à Simon D, élève de 1°S de Mme Petit,  qui se place sur le podium, à la 3° place académique ! Une très belle performance car le niveau des premiers est très élevé.

Ce record va être difficile à battre . Avis aux amateurs !

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