L’interstitium, nouvel organe du corps humain? (Laura et Olivia)

L’espace interstitiel​ est situé entre les tissus et autour des organes, c’est un compartimentrempli de fluide, et est à l’origine de la lymphe (liquide biologique blanchâtre circulant dansle système lymphatique avant de rejoindre le sang veineux près du coeur).
Dans une étude parue dans la revue Scientific Report, des chercheurs américains ont
proposés que cette structure forme un nouvel organe​, le 80ème du corps humain, le plus grand et le plus massif (10 litres chez l’adulte).
L’interstitium joue un rôle important “d’amortisseur”​ qui empêche les tissus de se déchirer. ,Il se révèle aussi être un moyen de dépistage contre les cancers​, en analysant le liquide interstitiel qui le compose. En effet, l’espace interstitiel joue un rôle important dans la propagation des cellules cancéreuses dans l’organisme.
Cette découverte est donc très importante dans la compréhension de la propagation de
certains cancers.

Source:
https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/corps-humain-interstitium-nouvel-organe-cdecouverte SVTorps-humain-70695/

Black Panther : à quand un costume en vibranium qui contrôle l’énergie cinétique ? Par Ines et Lola source Futura sciences

Black Panther, ce blockbuster de tous les records, nous invite à découvrir un personnage de Comics hors du commun. Black Panther, de son vrai nom T’Challa, ici interprété par Chadwick Boseman est non seulement un super-héros, mais il assure de surcroît la position de roi du Wakanda, un pays imaginaire d’Afrique de l’est. Ce royaume a été fondé plusieurs siècles auparavant à l’endroit précis où une météorite en vibranium s’est écrasée.
Et quoi de plus fascinant que le vibranium ? Toutes les technologies wakandaises et leurs armes en sont faites. Les griffes et le costume de Black Panther sont en vibranium et, pour la petite histoire, le bouclier de Captain America ainsi que le corps de Vision en contiennent. Ce métal fictif d’origine extraterrestre a la particularité d’absorber l’énergie cinétique. C’est pourquoi Le costume de Black Panther peut encaisser les chocs, les coups, les balles… Il a aussi une fonction offensive, car il peut stocker l’énergie de chaque coup qu’il reçoit et la libérer ensuite en une décharge, repoussant de la sorte les attaquants.
Costume en vibranium et volant d’inertie : une fonction similaire
L’énergie cinétique implique, par définition, des objets en mouvement et ayant une grande inertie, autrement dit de masse importante. Alors pourra-t-on un jour développer une technologie similaire au costume en vibranium de Black Panther ? Pour l’heure, la technologie dont nous disposons, capable de stocker l’énergie sous forme cinétique et de la restituer, se limite au volant d’inertie. Une masse, généralement cylindrique et en acier, est mise en rotation autour d’un axe et conserve ainsi son mouvement suffisamment longtemps.
On fabrique aussi des volants dans des matériaux plus légers, comme la fibre de carbone, afin d’atteindre des vitesses de rotation plus élevées, de l’ordre de plusieurs dizaines de tours par minute. L’enjeu étant de conserver l’énergie, il faut minimiser les pertes par frottements. Pour ce faire, on peut placer la masse tournante dans une enceinte sous vide ou encore faire appel à la sustentation magnétique.
Le volant d’inertie a de nombreuses applications dans le secteur de la production d’électricité. Il
fonctionne alors bien souvent en association avec un générateur électrique, chargé de mettre
en rotation ou de freiner le volant selon les besoins. Un tel dispositif convertit l’énergie
électrique en énergie cinétique, et vice-versa, pour la stocker et la restituer sur demande. Cela
permet par exemple de lisser la production électrique des énergies renouvelables
intermittentes, comme l’éolien.
De toute évidence, le costume de Black Panther ne ressemble pas à un volant d’inertie… On peut plutôt le rapprocher des gilets pare-balles en Kevlar qui, s’ils ne stockent ni ne restituent l’énergie cinétique des balles, peuvent du moins l’absorber en la dispersant, depuis le point
d’impact, sur une plus grande surface. Leur efficacité est cependant limitée : une partie de l’énergie cinétique est dissipée par le corps humain lui-même, ce qui peut provoquer des blessures internes. De plus, les gilets pare-balles ne fonctionnent pas pour toutes les balles et n’arrêtent pas les objets tranchants. Il faut pour cela les renforcer avec des plaques de métal.
Le graphène serait-il notre vibranium à nous ?
Cependant, un matériau révolutionnaire pourrait un jour rapprocher les gilets pare-balles d’un costume en vibranium : le graphène. Il s’agit d’une feuille de carbone de l’épaisseur d’un atome, qui a des propriétés plus qu’ intéressantes en électronique, car il est conducteur de chaleur et d’électricité. En outre, il est à la fois résistant, léger et flexible, ce qui le rend très attrayant pour développer de nouveaux textiles pare-balles.
Ainsi, des chercheurs ont testé le comportement du graphène suite à des impacts de balles, certes microscopiques mais propulsées à une vitesse supersonique. Ils ont constaté que le matériau pouvaient absorber l’énergie cinétique avec deux fois plus d’efficacité que le Kevlar et dix fois plus d’efficacité que l’acier. Toutefois, il faudra attendre encore un peu avant de voir cette technologie équiper les forces de l’ordre, car plusieurs problèmes restent à régler. Entre autres, les couches de graphène se déforment au niveau du point d’impact, formant une sorte de cône, et finissent par se fissurer.
Mais tout cela consiste à dissiper l’énergie cinétique, non à la stocker, et encore moins à la restituer. Or, le graphène, qui a décidément beaucoup de talents, est aussi très efficace dans le
stockage de l’énergie : les batteries au graphène peuvent emmagasiner deux fois plus d’énergie
que les batteries lithium-ion actuelles, tout en se rechargeant beaucoup plus vite. Par ailleurs,
des composants électroniques en graphène intégrés dans les textiles pourraient alimenter des Led ou des capteurs.
Autant dire qu’on est encore loin de créer des vêtements en graphène capables de repousser des ennemis, à l’image du costume en vibranium de Black Panther. Les chercheurs y travaillent..

Olympiades académiques de géosciences

Une vingtaine d’élèves de première S du lycée se sont courageusement inscrits au concours académique de géosciences (volontairement on précise, et sans même leur promettre de chocolats! ) Pourquoi courageusement? Car il s’agit tout de même d’une épreuve de 4h avec en général une bonne douzaine de pages de documents (en couleur SVP!) à lire et exploiter. Et aussi car les participants sont nombreux, le niveau est élevé et donc, il s’agit tout de même d’un petit défi ! Bravo à eux ! Encore une preuve qu’à Magendie les sciences sont dynamiques !

Cela fait un très bon entrainement à l’exploitation de documents, à la sélection des informations essentielles afin d’argumenter pour répondre à une problématique (ça c’est le côté prof!).

Sinon, les sujets sont en général passionnants et se rapportent parfois à l’actualité. Pour exemple: L’analyse d’images du film « seul sur Mars » afin d’en tester la plausibilité; Les inondations à Nice, la présence d’éventuels métaux lourds dans un fleuve aquitain, ou encore les argiles en Martinique.

Pour continuer à vous préparer, un lien pour trouver les sujets (2013 à 2017) et leurs corrigés. N’imprimez pas si possible (sauf peut être les corrigés).

http://pedagogie.ac-toulouse.fr/daac/spip.php?article306

 

Mais que sont ces boîtes apparues mercredi 7 mars?

 

Dans le lycée, plusieurs boîtes recyclées sont apparues dans différents endroits.

Souvent bleues, créées par les 35 élèves de la  seconde 506, en Novembre et Décembre 2017 en SVT et terminées et déposées par  Maxime B, et Baptiste D, en compagnie de Mme Puig, ce mercredi. Elles sont une étape du projet Tara dont nous vous parlerons plus en détails bientôt.

En attendant, surveillez votre trousse, et si vraiment vous êtes curieux, vous pouvez regarder ces deux vidéos:

Ici: celle de Maxime et Baptiste: un chouette travail !

https://youtu.be/u4jayksgP4U?list=UU_3-1v0E3XgphQQshwwuo6Q

Ici , la présentation du principe de Terracycle (source: Terracycle).

https://www.youtube.com/watch?v=IbzrrRZ4NII&list=UU_3-1v0E3XgphQQshwwuo6Q

Vous pouvez aussi lire les informations sur les boîtes. Au fait, avez-vous trouvé combien nous avons de boîtes au lycée? 2? 5? 8? 17?

Merci à la direction d’avoir donné son accord, aux collègues pour les petits coups de main ou encouragements, aux différents personnels qui acceptent les éventuelles petites contraintes que ces boîtes occasionneraient. Et bravo aux élèves qui se sont mobilisés …

Vidéo de l’exposition sur l’eau par les MPS

Le premier thème de l’enseignement d’exploration MPS (Méthodes et pratiques scientifiques) était cette année l’eau.

De nombreux TP ont pu être réalisés en SVT ou en physiques-chimie.

Le thème s’est clôturé par l’élaboration d’affiches , exposées dans la passerelle de sciences. Des productions intéressantes et bien réalisées.

Mme Michaud nous explique la démarche:

« Les élèves de MPS ont travaillé un trimestre sur le thème de l’eau en SVT et sciences physiques : plancton (phyto et zoo), marée verte, bioaccumulation, photosynthèse, courants marins, dosage d’ions… au cours de séances centrées sur des activités expérimentales. Ils ont terminé ce thème en réalisant des affiches en lien avec les problèmes de pollution des milieux aquatiques. »

Bravo à tous les élèves pour leur travail.

Venez la découvrir en cliquant sur le lien vidéo en bas de page (vidéo non répertoriée).

A noter que les 506 , qui travaillent avec tara expédition sur la biodiversité marin et la problématique de la pollution plastique, se servent de certaines affiches pour étoffer le travail réalisé en Histoire-Géographie (M. Bru), SVT (Mme Puig) et Physiques-chimie (M. Mealha)..

https://youtu.be/rm_SEgVx2n4

 

Clarissa et Simon interrogent Claudie Haigneré pour leur TPE

Ce mercredi matin, au CDI une drôle de scène: deux élèves de 1S: Clarissa 609 et Simon 608 sont face à leur ordinateur, avec le téléphone et leurs écouteurs ainsi qu’un système d’enregistrement de l’appel.

Mais que font-ils?

Sur le téléphone, le nom de l’interlocutrice laisse pantois: Claudie Haigneré. Rien que ça! Dans le cadre de leur TPE ces deux élèves passionnés sont allés chercher l’information à l’ESA (European Space Agency).

Mme Haigneré, qui a eu son bac à 15 ans, est médecin rhumatologue, spationaute, et docteur en neurosciences. Actuellement ambassadrice et conseillère auprès du directeur général de l’ESA, a été la première femme française dans l’espace.

Clarissa m’a confié « être ressortie de l’entretien encore plus passionnée et impressionnée de cette expérience ». Simon aussi « c’était très intéressant et elle nous a donné des informations que l’on ne trouve nulle part ailleurs, ni sur internet, ni dans des publications ». Clarissa et Simon ont gentiment accepté de partager avec vous leurs impressions dans un tout prochain article qu’ils sont en  train de préparer…. dès qu’ils auront un peu plus de temps.

Bravo à tous les deux!

Maxime et Baptiste, 506, présentent 2 diaporamas sur le système solaire: MERCI!

En lien ci-dessous 2 diaporamas réalisés avec Prez par Baptiste et Maxime, classe de 506 (travail personnel volontaire). Bravo à eux!

Le 1° est un résumé de ce qui rend la vie possible sur la planète Terre. (réalisé fin Septembre).

https://prezi.com/view/5xmiKATRRV35bPSNmfOm/

Le 2° est une présentation des éléments du système solaire (Réalisé début Octobre).

https://prezi.com/view/SgDjzBYC0tSQLza2erF8/

Présentation de Nettie Stevens par Nesrine, 506.

Nettie Stevens est une scientifique du début du 20E s, Merci à Nesrine de nous la présenter ici. Voici son article:

source: Ubergizmo.

Nettie Stevens, généticienne américaine, née le 7juillet 1861, fille d’un charpentier dans le Vermont, elle n’entre que tardivement dans la vie de chercheur scientifique. Élève brillante, elle achève en deux ans les quatre années d’études à la Westfield Normal School, dans le Massachusetts et y reçoit son diplôme d’institutrice en 1880, elle est major de sa promotion. Au cours des seize années suivantes, elle exercera cette profession, puis celle de bibliothécaire. 

On lui doit l’une des grandes découvertes biologiques du début du XXe siècle : que le sexe de chaque individu est déterminé par des caractères chromosomiques. A  l’époque toutes les femmes scientifiques étaient des exceptions et devaient faire leurs preuves, elle s’est fait reconnaître pour ses contributions scientifiques. Elle mourra peu après ça découverte le 4 mai 1912, d’un cancer du sein.

Par Lola, 609: Connaissez-vous l’effet Mpemba?

Article de Lola C , élève de 1°S. Merci à elle d’avoir traité un sujet étonnant qui en plus fait l’éloge de la curiosité et de la persévérance

Cliquez  ici: article svt (effet mpemba) – C Lola.doc

Erasto Mpemba à gauche sur la photo.

Source Hmolpedia

La 1° fleur à éclore dans l’ISS: un article d’Hong Van, 609

Merci à Hong Van pour cet article de  veille scientifique!

A lire!

Information scientifique insolite:

La toute première fleur à éclore dans l’espace:

En effet, le 16 Janvier 2016, cette fleur de la famille des zinnias, un genre de 20 espèces végétales originaires de l’Amérique du Sud, est la première à éclore depuis la Station Spatiale Internationale. Grâce à la société Orbitec, qui était parvenue à faire pousser de la laitue dans la ISS précédemment dans le cadre du projet « VEGGIE », et dont le but est de produire de la nourriture dans l’espace (notamment sur la planète Mars), ce zinnia comestible pousse dans un jardin spatial. Dans un premier temps, les cultures de zinnias étaient dans un mauvais état en raison d’une humidité trop forte et d’un manque d’aération qui ont permis l’apparition de moisissures au niveau de leurs feuilles. Cependant grâce aux soins apportés par l’astronaute Scott Kelly, deux zinnias sur quatre ont pu survivre.

Ces plantes sont cultivées par hydroponie (sans terre mais dans une solution d’eau et de nutriments). Ce type de zinnia a été choisi car cette fleur étant très fragile et difficile à faire pousser, si sa culture est possible dans l’espace, les plans de tomates pourraient être les prochains à être mis à l’épreuve. De plus, ces plantes ont un cycle de croissance plutôt long (60 à 80 jours), elle pourrait donc d’après la NASA « permettre de comprendre comment les plantes fleurissent et grandissent dans un contexte de microgravité».

Les scientifiques espèrent par la suite cultiver d’autres plantations comme les tomates, les choux ou bien d’autres laitues ce qui serait une énorme avancée et permettrait à nos astronautes de manger mieux !