Sortie à CapArchéo MPS jeudi 9 mars

le jeudi 9 mars les élèves de MPS à Cap Archéo

(Centre d’activités Les Échoppes,156, Avenue Jean Jaurès  33600 PESSAC).

Une sortie très intéressante !

Les élèves ont participé à deux ateliers :

 

 

Atelier de biométrie et anthropologie  encadré par une anthropologue

 

 

 

Par groupe de 4, ils ont travaillé sur du matériel archéologique : des os humains du moyen âge issu d’un sarcophage. L’étude de ces os (identification, mesure, observations) leur a permis d’obtenir des informations concernant les personnes inhumées : leur nombre, le sexe, l’âge, d’éventuelles maladies….

 

 

 

 

 

Rencontre avec une chercheuse : Madame Hélène Coqueugniot Anthropologue

Directeur de recherche – CNRS – PACEA.

Madame Coqueugniot a présenté différentes recherches de son laboratoire.  Les méthodes utilisées sont principalement celles de

l’imagerie numérique.              Un exposé passionnant !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’enfant de Qafseh 11 : Plusieurs crânes surtouts d’enfants. datés de -100 000 ans (les premiers Homo sapiens) ont été trouvés dans la grotte de Qafseh près d’Haïfa en Israël.

Un crâne comporte une petite fracture jugée au début bénigne.  Des scanners ont permis de réaliser un moulage endocrânien qui a permis de comprendre l’histoire de cet enfant : l’enfant a survécu à un traumatisme important qui a entrainé un retard de croissance et un lourd handicap.  Il est le seul enterré avec une offrande.

 

L’imagerie 3D a permis de reconstituer l’origine d’une  blessure d’un soldat napoléonien. Le soldat  était un cavalier et la fracture de son fémur qui s’était consolidée était due à une balle tirée par un soldat russe fantassin: c’est  de la paléobalistique !

La 1° fleur à éclore dans l’ISS: un article d’Hong Van, 609

Merci à Hong Van pour cet article de  veille scientifique!

A lire!

Information scientifique insolite:

La toute première fleur à éclore dans l’espace:

En effet, le 16 Janvier 2016, cette fleur de la famille des zinnias, un genre de 20 espèces végétales originaires de l’Amérique du Sud, est la première à éclore depuis la Station Spatiale Internationale. Grâce à la société Orbitec, qui était parvenue à faire pousser de la laitue dans la ISS précédemment dans le cadre du projet « VEGGIE », et dont le but est de produire de la nourriture dans l’espace (notamment sur la planète Mars), ce zinnia comestible pousse dans un jardin spatial. Dans un premier temps, les cultures de zinnias étaient dans un mauvais état en raison d’une humidité trop forte et d’un manque d’aération qui ont permis l’apparition de moisissures au niveau de leurs feuilles. Cependant grâce aux soins apportés par l’astronaute Scott Kelly, deux zinnias sur quatre ont pu survivre.

Ces plantes sont cultivées par hydroponie (sans terre mais dans une solution d’eau et de nutriments). Ce type de zinnia a été choisi car cette fleur étant très fragile et difficile à faire pousser, si sa culture est possible dans l’espace, les plans de tomates pourraient être les prochains à être mis à l’épreuve. De plus, ces plantes ont un cycle de croissance plutôt long (60 à 80 jours), elle pourrait donc d’après la NASA « permettre de comprendre comment les plantes fleurissent et grandissent dans un contexte de microgravité».

Les scientifiques espèrent par la suite cultiver d’autres plantations comme les tomates, les choux ou bien d’autres laitues ce qui serait une énorme avancée et permettrait à nos astronautes de manger mieux !

Un nouvel article de Maël, 506, sur la naissance du système solaire!

Merci Maël pour cet article, résumé de sciences et vie.

 Source image: stock photo, libre de droit.

Maël H                                 L’histoire du système solaire      sources : S&V

De récentes découvertes ont permis de préciser ce que l’on sait de notre système solaire… C’est qu’en 4,5 milliards d’années, il s’est passé d’étranges choses. Après une naissance explosive et chaotique, l’ordre est enfin arrivé pour régner sur le soleil et ses huit planètes… Quoique l’on soupçonne l’existence d’une neuvième…

  • la naissance du Soleil

Il  y a 4,5 milliards d’années, quelque part dans notre galaxie, réside un immense nuage de gaz qui s’étend sur des milliards de kilomètres… Une nébuleuse primitive, composée à environ 90% d’hydrogène, de 8% d’hélium et de traces de carbone, d’azote et de silicium.

Mais voilà… pour une raison inconnue, le nuage commence à s’effondrer sous son propre poids, toute la matière se rassemblant en un point, et se met à tourner de plus en plus vite sur lui même, conséquence d’une loi de physique appelée « conservation du moment cinétique ». Ce mouvement de rotation anime encore aujourd’hui les planètes autour du soleil. Le nuage prend peu à peu la forme d’une galette sous l’effet centrifuge et, au bout de 100000 ans de transformation, le cœur du soleil se met à briller.

Une faible lueur s’en échappe, les atomes d’hydrogène, en s’entrechoquant, produisent de la lumière et de la chaleur. Rapidement, la température monte jusqu’à 15millions de degrés Celsius. A cette époque, toute la matière du système solaire est sous forme gazeuse. Puis, au fur et à mesure que la température décroît, des matériaux solides commencent à apparaître.

  • Planètes géantes

Deux microscopiques particules se rencontrent et se collent… Une première planète est née. Elles sont maintenues par une liaison électrique nommée force de Van der Waals. Petit à petit, différentes planètes, grossissent et fusionnent en s’entrechoquant. A ce jeu, les plus massives l’emportent. En 3 millions d’années, un corps de 10 fois la masse de la Terre voit le jour. Il attire les gaz qui encombrent encore le système solaire, et ceux si tombent sur lui en tourbillonnant à toute vitesse.

Jupiter est née, elle finira par atteindre 318 masses terrestres. Un peu plus loin, une autre géante voit le jour, un peu plus tard que Jupiter : Saturne. Mais Jupiter a eu le temps d’engloutir une bonne partie du gaz disponible, saturne ne fera donc que 95 masses terrestres. Plus loin dans le système solaire, passé une frontière que l’on nomme « ligne de glace », Uranus et Neptune, leurs noyaux composés essentiellement de glace voient également le jour.

  • Planètes rocheuses

Plus près du soleil, à moins de 150 millions de km, un tout autre spectacle s’offre à nous… Un embryon de planète ayant une trop faible attraction pour retenir le gaz, il ne peut avoir une épaisse atmosphère. Les différents embryons grandissent donc en s ‘entrechoquant. Ainsi naissent Mercure, Vénus, la Terre et Mars, les planètes telluriques.

  • Le chaos

Mais Jupiter, de plus en plu lourde, tourne de moins en moins vite et se rapproche du soleil, massacrant tout sur son passage… Elle projette des planètes en formation contre d’autres, et sème le chaos parmi les planètes telluriques… une planète grande comme Mars percute la Terre et de cette collision naît la lune, notre actuel satellite. Mais Jupiter menace de tout détruire en s’approchant de plus en plus du soleil… et est stoppée, juste à temps, par Saturne. En effet cette géante a fini par connaître le même sort que Jupiter, et s’est rapproché du soleil. Une sorte d’écho s’est formé par leur force gravitationnelle : Quand Jupiter faisait 1 tour autour du Soleil, Saturne en faisait 2. De cette étrange phénomène est apparue la conséquence suivante : elles se sont toutes deux éloignées du Soleil. Mais en s’éloignant de celui ci, elles se rapprochent de Neptune, à cette époque plus proche du Soleil qu’Uranus. Saturne, en passant proche de Neptune, projette celle ci dans une orbite lointaine, qui en fait la planète la plus éloignée du système solaire.

Mais si les deux géantes gazeuses ont semé la pagaille parmi tant de planètes, n’auraient elles pas pu projeter une 9ème planète qui nous est inconnue très loin de nous ?