Jan 29

Le journal de bord du Fipadoc par Joris

Interview de Joris au Fipadoc à 21’30 de la vidéo « Première séance » TV7

Mardi : présentation du festival et des consignes : par exemple, sortir de la salle  avant la fin du générique pour ne pas être influencés par le réalisateur ou le producteur  qui répondaient aux questions du public juste après.

La cérémonie a commencé on avait nos places atitrés (pour tous les documentaires du festival on avait nos propres rangs).

Mercredi: début des visionnages. Touts les documentaires n’étaient pas projetés dans la même salle ni dans le même bâtiment « Le Bellevue, Le casino, La gare du midi, Le Colisée ».

On avait tous un badge  qui nous permettait d’aller voir n’importe quel documentaire.

Les debriefs  étaient de longs débats, nous échangions nos points de vue sur les documentaires qu’on avait visionnés. Notre tutrice Véronique Rosa Donati n’avait pas le droit de nous dire ce qu’elle avait pensé du film pour ne pas nous influencer. Nos debrief étaient courts car on partageait majoritairement  le même point de vue. Les « soirées » étaient des moments d’échange avec des réalisateurs  ou entre nous, le jury européen

 Vendred: jour de la délibération.  C’était dur de départager trois documentaires mais 1h de long débat s’est conclue par un oui total vers « A THOUSAND GIRLS LIKE ME » (France, Afghanistan) réalisé par Sahra Mani.

 Samedi : on a pu poser des questions aux deux fondatrices du Fipadoc  elles nous ont expliqué comment on crée un festival documentaire. C’était super intéressant. Ensuite,  il y a eu la cérémonie de fin.  ou a vu notre prix  donné à la réalisatrice du documentaire.

Retrouvez les photos de l’événement

Jan 28

Et le gagnant est…

Fipadoc 2019 : Le jury des jeunes européens a décerné son prix au film documentaire

« A thousand girls like me » – France-Afghanistan

« Quand Khatera, une jeune Afghane de 23 ans, s’oppose à la volonté de sa famille et aux traditions de son pays pour réclamer justice après des années d’abus sexuels par son père, elle met en lumière l’archaïsme du système juridique afghan en matière de protection des femmes. La bataille obstinée d’une femme pour faire entendre sa voix et agir au-delà de la peur… »

Jan 21

FIPADOC BIARRITZ

FIPADOC 2019 – FILMS LABELLISÉS CAMPUS

Joris Bali, élève de TSPVL au lycée Jacques de Romas a été sélectionné pour représenter la France au Jury des jeunes européens :

Dans le cadre du Festival international du film documentaire, à Biarritz, du 22 au 27 Janvier, le Jury des jeunes européens Fipadoc Campus  propose à des lycéens et étudiants européens francophones (17-25 ans) de composer un jury international afin de déclencher auprès des jeunes citoyens européens une réflexion personnelle sur des sujets d’actualité et d’engager un débat sur les représentations des sociétés contemporaines.

Les jeunes membres de ce jury européen confrontent leurs regards, leurs sentiments et leurs jugements pour décerner un prix au meilleur documentaire issu de la sélection labélisée Campus.

Il est parrainé par Véronique Rosa-Donati, journaliste à TV5Monde

Membres du Jury

Joris Bali (France), Lorenzo Gaini (Italie), Maria Gregorczyk (Pologne), Iseult Mc Nulty (Irlande), Daniela Sabová (Slavaquie), Orsolya Veres (Hongrie), Tristan Wulff (Allemagne).

Revivez la cérémonie d’ouverture

 

Déc 21

Les bouffons de la cuisine au lycée

Les Bouffons de la cuisine au lycée Jacques de Romas de Nérac
L’association « Les Bouffons de la cuisine » a organisé, au lycée des métiers Jacques de
Romas de Nérac, le jeudi 20 décembre 2018, un nouveau déjeuner caritatif au profit de
personnes isolées et dans le besoin issues du secours populaire. Il s’agissait du 6ème et
dernier repas organisé dans le Lot et Garonne cette année.
Monsieur Stéphane BRUNET, professeur de restaurant et Monsieur Jérémy FORT,
professeur de cuisine ont souhaité, par leur initiative, mobiliser l’ensemble des élèves,
personnels, fournisseurs et partenaires de l’établissement pour ce moment de générosité
et de solidarité.
Michel TRAMA, Chef doublement étoilé du département, fondateur et président de
l’association, nous a fait le plaisir d’être présent et d’animer ce merveilleux repas de fête.
Les élèves de Terminale Bac Pro Cuisine, Bac Pro Commercialisation et Service en
Restaurant, CAP Commercialisation et Service en Hôtel Café Restaurant ainsi que la
Mention Complémentaire Cuisinier en Dessert de Restaurant ont participé à la production
et au service.
Parmi les bénévoles de l’établissement, toutes les catégories de personnel ont été
représentées à cette fête, de la Direction jusqu’aux agents région en passant par le
secrétariat de Direction et le corps enseignant.
Ce moment de partage fût très joyeux, avec les bonnes blagues du Chef Trama, musical
avec la participation du groupe « Les décalés » ainsi que le chanteur lyrique Christian
MOULIE.
A l’issue du repas, tous les invités sont repartis comblés avec un morceau de pain et une
pomme représentant l’idée de ces tables de Noël : le partage.
Un immense merci à l’ensemble des bénévoles et sponsors de l’évènement

Joyeuses fêtes à tous

Xavier Detchenique

Déc 20

Opération prêt surprise au CDI

Sortez de vos habitudes : choisissez un livre, présenté comme un cadeau, avec pour seuls indices quelques mots-clés.

Attendez d’être chez vous pour ouvrir le paquet et lisez au moins les dux premières pages pour vous forgfer un avis.

Bonne lecture

Déc 17

Derniers jours à Shibati

Critique de film documentaire

DERNIERS JOURS A SHIBATI

Documentaire réalisé par Hendrick Dusollier – 2017

 

Une des plus grandes villes de Chine.

Chongqing.
Un immense quartier, Shibati, en train d’être démoli, même si des habitants vivent toujours au milieu des chantiers de démolition.

Dans ce documentaire nous suivons trois personnes tout au long de ce grand déménagement forcé : un petit garçon, une vieille dame et un coiffeur

 

L’affiche du film montre le contraste entre la grandeur des buildings, synonyme de richesse, de pouvoir et les ruines des maisons qui représentent la pauvreté. On voit au milieu de l’affiche un enfant ; il joue dans ces débris avec son oiseau en papier image de pureté et espoir d’une vie meilleure.

 

Ce documentaire est filmé de manière à donner l’illusion au spectateur qu’il vit ce qui se passe, le réalisateur a ainsi fait le choix de ne pas intervenir pendant qu’il filme, ou très peu. Le choix de garder la camera toujours mobile (très peu de plans fixes) montre l’instabilité de la situation : le quartier appartient à un passé révolu.  Hendrick Dusollier parle rarement pour laisser la place aux habitants, il les suit dans leur dans vie de tous les jours. Le réalisateur a voulu être le plus neutre possible pour permettre aux spectateurs de se faire leur propre avis. On s’attache alors aux habitants sans ressentir de pitié, plutôt de l’empathie ; ils témoignent, par leur attitude, que même si la vie est dure, la vie continue. Ils expriment leur optimisme : demain tout sera meilleur. On ne voit d’ailleurs aucune personne triste ou malheureuse, et même, certaines considèrent le cameraman  probablement plus à plaindre qu’eux : pourquoi filmer ce quartier si pauvre ? D’autres, par contre, regrettent que le documentaire mette l’accent sur la pauvreté au lieu de montrer la grandeur de la Chine.

 

Le réalisateur en suivant le petit garçon avec sa caméra, nous conduit à travers les étroites et sombres ruelles du quartier. Après un long parcours dans ce labyrinthe, l’enfant grimpe un escalier et arrive en plein cœur de la ville moderne, inondée de lumière et de bruit.  Le réalisateur saisit le spectateur en jouant avec des contrastes : depuis le quartier pauvre qui appartient au passé, vers la ville d’aujourd’hui et du futur.

Ces oppositions sont manifestées par de fortes contre-plongées où les gratte-ciels apparaissent menaçants alors que l’intérieur du quartier est filmé par des plans rapprochés et intimistes, des gros plans voire de très gros plans montrant la peau jusque dans ses détails. Le film est ponctué de plans en plongée qui montrent l’opposition entre la lumière d’un côté et l’obscurité de l’autre, entre le gigantisme et la vulnérabilité et pour terminer la victoire de la puissance.

 

Dans ce théâtre urbain, trois personnages principaux pour trois fonctions différentes dans ce film attachant : les apparitions du  coiffeur rythment l’avancée du démantèlement du quartier. Le petit garçon est notre guide, notre regard sur Shibati et sur la ville. La vieille dame est là pour donner une âme  à cette histoire. Elle est la porte du merveilleux, de la tendresse, du courage et de l’espoir.

Joris Bali

Déc 03

Les bouffons de la cuisine

En partenariat avec Michel TRAMA, chef doublement étoilé, à Puymirol, un déjeuner de Noël est organisé au lycéde pour 70 personnes du Secours Populaire de Nérac le jeudi 20 décembre prochain.

Monsieur TRAMA président de l’association « Les bouffons de la cuisine » prépare depuis 2 ans avec l’aide des plus grands chefs français des repas de Noël  un peu partout en France (35 en France dont 6 dans le Lot et Garonne pour cette année) entre le 2 et le 20 décembre pour les personnes les plus démunies et souvent isolées de leur famille au moment de Noël.

En tant qu’anciens de l’Aubergade à Puymirol, Stéphane Brunet et Jérémy Fort, professeurs du lycée, ont décidé de proposer un déjeuner sur le Néracais. Les acteurs professionnels de cette manifestation seront les élèves de TPROB, 2 CAP CSHCR ainsi que les MCCDR. Des membres du Rotary seront présents pour accueillir et partager un moment avec nos invités.  Le repas sera animé par un groupe musical local. A la fin du repas, les bénévoles feront une ronde joyeuse avec les invités. Ces derniers repartiront avec un bout de pain et une pomme, signe de partage.

Stéphane Brunet

Oct 02

Martin Cuny ouvre La P’tite Cuisine pour grands gourmands.

Un ancien du lycée nous convie à sa table

Lisez la présentation dans l’hôtellerie restauration

 

Juin 19

«Les professionnels de la salle sont des comédiens de théâtre»

Retrouvez dans « La Dépêche » un éloge du métier de serveur  :

« …Mais moi je vous dis à travers ces quelques lignes, merci bien, vous êtes des gladiateurs des temps modernes, et si trop peu comprennent que ce que vous faites nécessite de rares qualités physiques, mentales et surtout humaines, tant pis. Pas de top chef-de-rang à la télé, mais je vous le redis : merci ! »

Lisez l’intégralité de l’article :

 

 

 

Mai 22

Rencontre intergénérationnelle à Orpea

Les élèves de 1 ASSP sont allées à la rencontre des anciennes à L’ORPEA.

Elles ont recueilli leurs témoignages sur la vie des femmes au vingtième siècle : leur rôle dans la deuxième guerre mondiale, leur vie professionnelle, leur vie familiale, la conquête des droits civiques et politiques.

Dans le même temps, la photographe Elina Belou a immortalisé ces rencontres dans des images rayonnantes de tendresse  exprimant ce dialogue à travers les âges.

Retrouvez textes et photos sur notre blog littéraire