DBRL live/Clonezilla : Restaurer une image sur un poste

Un poste qui ne démarre plus ? Une cascade de messages d’erreurs dans windows pour .dll manquantes et cie ? 30 postes à installer en salle info ?

Installer complètement un poste en 10-15 minutes, c’est possible. Le rêve !

Ici je détaille comment restaurer une image stockée sur le serveur scribe sur un seul poste à la fois. Voila comment créer l’image : Faire l’image d’un poste

 

Poste planté, ce qu’on peut tenter vite fait

Le poste s’allume mais absolument rien à l’écran ? La carte vidéo intégrée est-elle désactivée dans le Bios ? Dans ce cas c’est simple et rapide : ouvrez le poste. Cherchez le cavalier permettant de remettre à zéro le Bios. (autocollant à l’intérieur du poste). Autre possibilité classique, l’image part vers le vidéoprojecteur et pas vers l’écran… …

Si le système est bien planté. On peut tenter d’utiliser les points de restauration Windows, long et ne m’a jamais sorti d’un plantage sévère.

On peut mener des recherches sur les forums dédiés. Mais si la solution ne vient pas vite fait, l’expérience prouve qu’on peut y passer des heures. Donc à ce stade, les 2 solutions que je privilégie :

  • s’appuyer sur la restauration d’usine si proposée par le constructeur. WPKG pour réinstaller tous les logiciels vitaux. Solution la plus propre si WPKG est bien en place : c’est à dire qu’il va installer 99% des logiciels pour nous.
  • dupliquer le système d’un poste identique ou restaurer une image ancienne du poste (uniquement quand on est prévoyant). C’est cette solution qui est détaillée ici.

Restauration d’une image clonezilla

l’image a été crée comme indiqué ici : Faire l’image d’un poste. Elle est donc stockée sur le serveur scribe dans le répertoire perso de l’admin.

Le poste d’ou provient l’image et le poste cible doivent avoir un matériel strictement identique. Même modèle du même fabriquant.

Les manipulations prennent 10 à 15 minutes, puis la restauration dure parfois plusieurs heures. Mais vous n’avez pas besoin d’être là.

 

Etapes 1 à 4 : idem !

Reprenez les étapes 1 à 4 de cet article : Faire l’image d’un poste (ne faites pas létape 0)

identiques à la création d’image, démarrer le poste avec DRBL live, passer le clavier en français, lancer clonezilla, se connecter au perso de l’admin.

Démarrez DRBL en mode « TO RAM » ce qui permet de partir en enlevant le support de démarrage. Et permet que le poste de redémarre bien sur Windows en votre absence après avoir avoir terminé la restauration.

 

Etape 5 : paramétrez la restauration

vous arrivez donc là :

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Choisissez « Expert », vous pourrez choisir qu’après la restauration, le poste redémarre seul. En revenant vous trouverez un poste démarré sous Windows (ou autre) et vous n’aurez plus qu’à terminer le travail : avec une bonne image, cela consiste à changer le nom du poste et à le joindre au domaine.

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Choississez « restoredisk » : restauration complète du disque. Vous pouvez choisir aussi de restaurer uniquement la partition Windows, gardez ça pour plus tard.

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Choisissez, l’image à restaurer (l’image doit provenir d’un poste avec le même matériel).

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Choisissez le disque dur cible. C’est là ou sera restaurée l’image. Généralement c’est simple il n’y a qu’un disque dur ! Ce sera donc « sda » en général.

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Passez tous les écrans suivants sans modifier les options. Vous arrivez au choix « true/reboot/poweroff ». Privilégiez « reboot », pour que le poste redémarre sans vous une fois le système restauré.

6 : Confirmez

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Vous arrivez au message : WARNING!! WARNING!! WARNING !!

Le texte en jaune résume ce qu’il va se passer : toutes les données du disque seront perdues. Confirmez avec « y » puis entrée.

Suggestion : En cas de doute, vous pouvez faire une image de ce disque avant de l’écraser. Vous pourrez alors récupérer ultérieurement des données présentes dessus.

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On vous demande une deuxième confirmation. Si vous êtes parfaitement sur d’écraser toutes les données présentes sur le disque appuyez sur « y » puis entrée.

 

7 : La restauration commence : vous pouvez partir !

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Une écran similaire à celui là apparaît, c’est bon, votre intervention n’est plus nécessaire. Vous pouvez partir pendant quelques heures.

Si WPKG est dans votre image, en redémarrant en votre absence, le poste mettra les logiciels à jour si nécessaire…

ajout du 14/1/17 : si vous ne souhaitez pas que WPKG intervienne après l’installation du poste choisissez poweroff à l’étape 5. Puis lorsque vous allumerez le poste, retirez le câble réseau pendant son démarrage. WPKG sera alors incapable d’installer les logiciels au démarrage et vous pourrez changer le nom de la machine et la joindre au domaine (rebrancher le câble réseau pour cette étape) avant de laisser la main à WPKG. Une autre possibilité pour désactiver WPKG consiste à renommer le fichier wpkg.js présent sur le serveur. (puis à remettre le bon nom pour le réactiver…) Bien entendu cette méthode désactive WPKG dans tout l’établissement…

8 : Ce qu’il reste à faire en revenant plus tard

généralement, l’image correspond au poste sorti du domaine.

ouvrir les propriétés du poste : Démarrer/Ordinateur/click droit/Propriétés

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Changer le nom de poste et joignez au domaine. « Modifier les paramètres » de nom du poste. Modifier. Modifiez le nom et indiquez le domaine du poste (nécessite le mot de passe admin). Inutile de redémarrer entre le changement de nom et la jonction au domaine.

Le poste propose de redémarrer. Redémarrez, le poste est prêt à être utilisé sur le domaine.

Le détail qui n’en est pas un : WPKG

attention avec WPKG dans vos images. En changeant le nom du poste vous changez peut-être la configuration logicielle du poste. WPKG se base sur le nom de poste.

Exemple vous restaurez une image contenant WPKG et dont le nom de poste est ORDI. WPKG gère dessus l’installation de 10 logiciels.

Vous changez le nom pour COMPUTER, si WPKG ne connait pas le poste, il lui applique le profil par défaut. Il y a une bonne probabilité qu’il désinstalle tous les logiciels ! Pas terrible même si on peut certainement demander à WPKG de les réinstaller…

La bonne méthode quand vous prévoyez de nouveaux noms de machine et de le signaler à l’avance pour WPKG. Sous scribe, ajouter les noms de machine dans un groupe ESU existant, lancer WPKG-Manage puis le fermer pour générer la configuration WPKG. Si vous créez un nouveau groupe dans ESU, il faudra en plus indiquer sa configuration logicielle dans WPKG-Manage.

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4 réponses pour DBRL live/Clonezilla : Restaurer une image sur un poste

  1. Norbert dire:

    Merci pour tous ces articles je m’y met dès demain !
    J’avais besoin d’un outil pour cloner et de bien comprendre WPKG.

    Merci !

    • rezo dire:

      Comme indiqué dans mes articles, j’ai essayé de fabriquer le CD OSCAR qui est soit disant un logiciel libre. Mais qu’étrangement on ne peut pas télécharger…

      Je me suis donc rabattu sur CloneZilla qui a l’avantage d’être réellement gratuit et qui est soutenu par une grosse communauté.

      A l’usage il est juste parfait.

  2. Alain Formatik dire:

    Dixit : « Le poste d’où provient l’image et le poste cible doivent avoir un matériel strictement identique. Même modèle du même fabriquant. »

    Attention aussi à la clé de licence Windows. Si elle n’est pas en volume (la même sur cette série de postes), il faudra la changer. 😉

    • rezo dire:

      Bonne remarque. Vous aurez un petit message de windows vous indiquant que vous n’avez pas une copie authentique. 😀

      Il suffit alors d’enregistrer windows avec la bonne clé de licence. (autocollant collé sur l’ordi)

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